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Archive for July, 2026

Pourquoi je refuse de participer à la lapidation

J’invite les lecteurs de lire l’article au complet ou au moins lire la section “La question du figement” qui est la partie la plus révélatrice, avec les liens vers des articles scientifiques et la charte polyvagale à la fin, avant de tirer vos conclusions.

Ma perspective est nuancée et je souhaite que vous ne tirez pas des conclusion hâtives, ou de type “noir et blanc”.

Celle-ci est mon hypothèse concernant la situation, basée sur ma compréhension du système nerveux et des traumatismes émotionnels. Il y a d’autres opinions aussi sur la loi et la société.

Lors de la publication d’un article sur le journal LaPresse au Québec sur le cas de Bruno Morin, condamné d’agression sexuelle dans le cadre d’une entrevue pour un emploi de massage, les réactions d’indignation se sont manifestés particulièrement dans certain cercles de la société montréalèse.

Pour que votre perspective soit plus réaliste je vous invite à lire l’article en question Studio de massage « théâtral et burlesque » | Un agresseur sexuel donne une note de 8 sur 10 à sa victime

Lisant l’article plusieurs fois j’ai eu quelques surprises.

J’ai fait les remarques suivantes. Elle a fini de lui donner le massage en question et est restée pour entendre ladite évaluation où il lui a donné la note de 8 sur 10 comme le dit le titre de l’article.

La perception superficielle de la situation est que la femme était une pauvre victime innocente d’un homme malveillant qui cyniquement lui a donné une note après son abus.

Ce que les gens n’ont pas compris est que l’entrevue d’emploi était pour un emploi de masseuse dans une entreprise de massage qui n’offre pas des simples massages et dont les clients viennent souvent avec des intentions disons “particulières”.

Donc, ce n’était pas évidemment un contexte de “massothérapie professionnelle”.

Au sujet du consentement verbal, selon lui il y avait eu une entente verbale mais les parties ne sont évidemment pas d’accord, donc, la juge a dû décider qui avait de la crédibilité, je n’étais pas là et alors, mes conclusions sont basées sur des faits décrits dans l’article. Je ne me prononce pas là-dessus pour le moment.

La juge a dit le consentement à un geste sexuel doit être donné de manière claire et explicite et ne peut être inféré du silence ou de la passivité de la plaignante, par exemple de son absence de réaction immédiate. C’est normal, parfois les femmes figent et ne peuvent pas parler ou pousser. Mais ici, la plaignante n’était pas 100% passive ni silencieuse car il y a eu des échanges après ledit massage.

Donc, une nuance aurait pu être appliqué selon moi. On verra plus tard.

La supposition automatique est que la femme a fini par compléter un massage au perpétreur pendant qu’il fésait des atouchements auxquels elle n’était pas consentante mais malgré sa détrèsse elle a fini le massage en question et ensuite l’abuseur lui a donné une note de 8 sur 10.

8 sur 10 de quoi? D’un massage d’évaluation pour une entreprise de massage burlesque, pas de massothérapie.

Alors, deux choses ont attiré mon attention. Étant massothérapeute moi-même, la mère de mes enfants massothérapeute, mon ex-coloc massothérapeute ainsi que plusieurs de mes amies, et la femme qui me fait triper aussi, je sais qu’aucune d’entre elles aurait fini le massage pour attendre la fin.

Comme on dit au Québec, elles auraient crissé leur camp.

Mais pourquoi et comment est-ce qu’elle a, non seulement fini de lui donner le massage mais restée pour entendre l’évaluation de son massage sans qu’il s’aperçoive de son inconfort?

La réponse immédiate est qu’elle était figé par la peur et incapable de s’en sortir. Une pauvre femme en détresse dit-on.

Mais si je prouve qu’il n’y a pas eu de figement, pourquoi elle aurait restée? Hmmmm, pourquoi?

Concernant la peur, les quatres réactions automatiques principales sont la fuite, l’attaque, le figement et la dissociation.

Alors on se dit qu’elle était figée.

Mais le figement a des manifestations physiologiques incontrôlables dans l’état de peur.

Dans la situation en question, elle n’est pas quitté durant la séance ni après la séance pour refuser d’entendre la note pour une job qui ne lui convient pas. Donc, pas d’attaque, pas de fuite.

Il est évident que si Morin à eu le temps de lui donner une note ça veut dire qu’il n’a pas remarqué que la femme en question était contrariée.

Je suis certain, que la plupart d’entre vous n’auraient pas permis à cet homme d’avoir l’impression que tout était correct. Et probablement vous n’auriez quitté au plus criss. Ça aurait finit plus tôt.

Lui, il a agi de façon inappropriée mais on sait, nous les massothérapeutes, que parmi les clients il y a parfois des impulsifs qu’il faut arrêter, leur répéter que ce n’est pas du massage sexuel, mettre les limites et interrompre le massage si nécessaire. Dans ce cas-ci, le massage a été complété et la femme restée pour l’évaluation.

L’article du journal a fait des descriptions très explicites et choquantes sur la situation. Mais pas très cohérentes.

En lisant encore je me suis demandé plusieurs choses, étant couché sur le dos, comment avec un penis de moins d’un pied il aurait pu l’essouiller sur le bras de la femme qui est à côté de la table de massage en train de le masser? Comment ça le bras? (visualisez).

Monsieur Lucky Luke, le penis le plus rapide au Québec à réussi à faire son coup avant qu’elle qui est debout ne puisse pas tasser son bras! Fiou!

Désolé de le dire, mais imaginez-vous ce qui s’en vient.

Dans l’article ça dit qu’il est rentré tout nu en dessous des couvertures. Ah, il y avait des couvertures!
Alors quand elle a vu son penis c’était en dessous les couvertures.

Je connais bien ça, le massothérapeute positionne les draps selon les besoins, ce n’est pas la personne sur la table qui a le contrôle.

Et la plupart des clients sont nus en dessous les draps.

La femme qui était debout à côté de la table, pouvait s’éloigner, partir où même le punir en serrant ses couilles ou tirant vous savez quoi. Croyez-moi, un homme nu sur une table de massage est assez vulnérable.

Comment est-ce que, couché sur la table de massage, il a touché non seulement une partie intime, mais deux, voulant dire qu’il a posé sa main sur elle plus qu’une fois sans qu’elle tasse sa main et lui dise “arrêtez monsieur” et/ou qu’elle sorte de la pièce?

Comment ça la femme n’est pas sortie de la pièce immédiatement en lui disant, “ce n’est pas approprié…, je ne suis pas venu pour cela”? et comment est-ce que le femme n’a pas dit à voix haute ou dans sa tête quelque chose comme “monsieur, cette job ne m’intéresse pas, je n’ai pas besoin de votre note, vous êtes un pervers avec qui je ne vais jamais travailler”?

L’article dit “elle tente de s’éloigner, mais reste figée“. Il est nu en dessous les draps, et elle fini le massage quand même jusqu’à entendre l’évaluation

Comment ça il a eu l’opportunité de lui donner la note avant qu’elle parte?
Qui parmi vous serait restée pour l’entendre vous donner une note?
Elle était venue avec son chien et avec son conjoint qui l’attendait dans le parc.

J’espère que vous mêmes vous n’allez jamais permettre qu’une chose comme celle-ci vous arrive et que vous allez interrompre une situation qui ne vous convient pas avant que ça progresse comme dans ce cas-ci. Vous les lectrices, ne finisez pas le massage.

Je l’sais. Je l’sais… vous allez me dire qu’elle était en détresse, qu’elle vivait un figement par la peur.

Mais je vais démystifier celà plus tard dans la section “La question du figement”. Mais avant cela…

Le journalisme à potin et l’hypnose collective
Après la crise de la COVID ça me surprend que vous ne vous méfiez pas des journaux et que personne n’a parlé des propos malicieux des journalistes à potin qui ont présenté le cas avec un langage dramatique pour faire réagir les lecteurs et plusieurs d’entre vous avez tiré de conclusions trop vite.

Ils ont mentionné les danses extatiques de manière à les dénigrer et à faire accroire que M. Morin profitait de ces occasions pour séduire d’autres femmes.

Et plusieurs innocents ont cru que ces danses n’étaient pas des lieux sécuritaires en projetant des conclusions infondées sur la réalité concrète dans ces événements.

J’ai assisté à la plupart de ses événements et les règles strictes et indiscutables avec des cercles d’ouverture où c’est dit à voix haute à chaque fois sans exception, que nous sommes tous encouragés à affirmer nos limites de manière explicite, pas avec des petits sourires discrets, mais en mettant nos mains ensemble et si ncessaire dire non merci, entourés d’autres personnes qui connaissent les mêmes règles, donc, même un homme insensible et insistent se fait remarquer.

Il faut dire aussit que l’espace est relativement illuminé et que c’est annoncé comme un espace sans alcool ni drogues, dans les publicités et dans les cercles d’ouverture.

Alors, les danses extatiques sont des espaces de rencontre sociale plus sécuritaires que ceux où il y a de l’alcool ou o;u les drogues sont très présentes comme dans les raves et les événements de psytrance.

Alors, quand je li des gens de la psytrance dire que dans les danses extatiques il y a de l’engouement comme quelque chose de péjoratif et je trouve ça particulièrement drôle. Dans un contexte ou on cherche l’euphorie par l’exercice et l’expression créative, qu’est-ce qu’il y a de malsain là-dedans?

Et que des gens se collent parfois comme adultes consentants, tous habillés et sobres, où est le problème hors des têtes de certaines personnes qui trouvent d’autres façons de triper. Bien sûr que beaucoup de monde est mal-à-l’aise avec le contact impro, parce que c’est gênant mais ne projettez pas vos propres problèmes en jugeant que ce n’est pas approprié. C’est mieux de tripper en dançant que d’être par exemple, accro au cannabis n’est-ce pas?

La justice et la punition sociale

Le système de justice publique reflète des dynamiques sociales malsaines qui perpétuent la violence et la rendent insidieusement normalisée. L’aviez-vous pas remarqué?

Dans cette société, avoir de la haine et souhaiter la destruction de la vie d’un homme ne tient pas en considération la vie de ces proches, et ces enfants par exemple. La haine et les élans destructeurs sont normalisés, sont socialement approuvés. On oublie tout principe philosophique, spirituel ou réligeux pour réagir sans reflection ensemble avec le grand troupeau.

Tout malheur et punition que nous souhaitons aux autres reflètent notre propre amertume et notre propre illusion de droiture, mais nous y sommes encouragés.

Par contraste, la perception de la nature humaine dans les cultures autochtones est selon moi plus alignée avec la reprise du pouvoir et la guérison des individus et de la société.

Pour apporter une vraie harmonie durable je préfère la justice réparatrice et les moyens de guérison qui ne sont pas basés sur la punition. Les cultures autochtones privilégient la restauration de l’harmonie relationnelle, la réparation des torts et la guérison collective plutôt que la désignation d’un coupable à punir et à exclure.

La sagesse derrière leur approche est basée sur une compréhension plus profonde de la nature humaine.

Ces cultures savent que les drames n’arrivent pas sans raison et que les crises sont aussi des opportunités pour s’élever en conscience et que la punition ne fait que perpétuer une illusion.

La justice réparatrice redonne le pouvoir à tout le monde, incluant les victimes..

Je perçois que quand les gens ont vu l’article dans le journal, la réaction immédiate est de l’indignation, condamnation et une cascade de conclusions immédiates déclenchées par des émotions négatives “normales”, car c’est correct de condamner et se raconter des scénarios et des projections sur quelqu’un qui a fait du tort. On se donne le droit, même sans analyser en profondeur la situation.

Quand quelqu’un dit qu’Il faut le détruire psychologiquement ça démontre une malveillance flagrante (au nom de la justice) qui n’est pas condamnée, une ignorance de la nature humaine et ce qui provoque les changements que nous souhaitons dans ce monde.

Je ne veux pas un monde où les gens sont en perpétuelle protection marchant sur des coquilles d’œufs, incapables d’ouvrir le cœur et être spontanés et joyeux.

je perçois dans CE DRAME, les élans destructeurs (punir, exclure etc) qui ne tiennent pas en considération beaucoup d’autres éléments ni les personnes autour du condamné (dans ce cas avec des jeunes enfants que ceux qui les connaissent les trouvent adorables).

Vous oubliez que ce que vous projetez vous revient immédiatement dans l’invisible, que tout pointage de doigt comporte 3 doigts que pointent envers nous-mêmes.

Ce n’est pas facile mais notre pouvoir co-créateur se trouve avec l’application de principes de vie, quand les circonstances nous poussent à agir “comme tout le monde”.

Ce qui me motive à m’exprimer c’est que je veux que les hommes et les femmes reprennent le pouvoir de vivre avec résilience et reprennent leur pouvoir créateur et non pas destructeur.

De vivre avec des principes de résilience, intégrité, authenticité, compassion etc. et je vois comment les individues dans cette société malade se font avoir par des tendances et élans collectifs qui se répètent pendant des millénaires, comme la lapidation, le lynchage, les boucs émissaires et maintenant la cancélation et le banissement.

Vous n’avez pas pensé que les individus peuvent regretter et changer pour le bien de tous? Que le regret aie pu avoir eu lieu bien avant votre condemnation? Mais vous trouvez cela normal de souhaiter du mal à quelqu’un que vous jugez méchant sans même comprendre ce qui c’est passé.

Il est impossible de comprendre quand nous sommes perturbés par l’indignation, la colère et la haine.

Vous pensez que la violence au nom de la justice est acceptable?

Ce n’est pas la vision de la justice réparatrice, ni la justice autochtone, ni les préceptes de Jésus, ni d’autres perspectives philosophiques ou spirituelles.

C’est trop facile de haïr et de condamner et probablement je me fais condamner pour mon opinion.

Je souhaite vivre dans une meilleure société qui applique des principes reflétant une nouvelle conscience, un autre paradigme.

À analyser et comprendre au lieu de simplement condamner (Jésus à dit “ne jugez pas ou vous serez jugés”), à pardonner et demander pardon, à reprendre la liberté intérieure en sortant du mode de penser par défaut.

Il y a une grande différence entre juger un acte ou un geste et faire des projections et des scénarios sur la personne.

Beaucoup d’entre vous ont imaginé sans vérifier que Bruno profitait des danses extatiques pour séduire des femmes, quand durant plus d’une vingtaine d’événement où j’ai assisté la plus grande partie de ces interactions étaient avec la mère de sa fille et sa fille et sa nouvelle blonde. Son comportement était acceptable dans ce contexte et des gens qui ne le connaissaient même pas ont parlé d’engouement et de problème avec le “safe space”.

Des grosses projections par des “sauveurs bienveillants” mal informés. qui n’ont pas été basées sur des observations dans ce contexte. Ah, les tours que l’imagination nous joue!

Morin a posé les gestes reprochés dans un autre contexte, donc il est dangereux. Sans avoir remarqué ou étudié le cas en profondeur.

Ce sont des conclusions (peut-être logiques) mais pas des constatations, et les hommes qui le jugent le font avec leurs projections.

J’invite les participants à ces danses extatiques à se prononcer car la plupart d’entre vous n’y sont jamais allés.

J’écrit parce que ça m’attriste de lire tant de préjugés et suppositions malheureuses, exprimées et reçues comme normales parce que c’est socialement acceptable d’haïr un groupe ou une personne qu’on ne connaît pas vraiment. C’est facile.

Je prend le risque de me faire condamner parce que je refuse pas de participer à la lapidation, et je dis ce que j’ai vu et personne ose dire.

Le drame et le Triangle Dramatique

Si nous ne prenons pas conscience du phénomène du Triangle Dramatique, nous allons perpétuer les drames et rester dans une illusion qui empêche la guérison et la reprise de notre pouvoir sur notre expérience intérieure.

Les réactions que chacun de nous a eu face aux nouvelles a reflété le degré de blessures ou de guérison que nous avons eu.
Que se soit bien clair que j’ai connu et accompagné des vraies victimes d’atrocités et je ne minimise pas du tout leurs souffrances légitimes et moi aussi j’ai eu ma dose de détresse.

Mais je parle ici d’une dynamique sociale malsaine, ou la rancune, la haine et la vengeance sont normalisées dans un système de pensée illusoire qui se manifeste dans le Triangle Dramatique.

Je vous invite à vous familiariser plus par vous mêmes, mais dans le Triangle Dramatique les sauveurs et sympathisants perçoivent la victime comme impuissante, le bourreau comme responsable et eux ils se pensent justes.

Dans le Triangle Dramatique les sauveurs et sympathisants prennent position, dans le Triangle Gagnant-gagnant les accompagnateurs et observateurs sont impartiaux.

Les drames continuent à se perpétuer puisque lesdites victimes sont encouragées à rester victimes car les sables mouvants de la sympathie sont tièdes et réconfortants.

C’est de l’élévation des victimes volontaires (les fausses victimes) sur le piédestal de la moralité. Les pauvres victimes (les fausses) bénéficient de l’attention et parfois du soutien financier et autres.


Dans le Triangle Gagnant-Gagnant il n’y a plus de victimes, de bourreaux ni de sauveurs ou sympathisants, nous sommes tous co-créateurs et le rôle de victime est remplacé par celui de “Personne en charge de son expérience”, le bourreau/persécuteur est remplacé par l’affirmatif et au lieu de sauveurs et sympathisants il ya des accompagnateurs et observateurs impartiaux.

Le mythe que les femmes sont toutes bienveillantes et honnêtes c’est tellement une hypnose collective, mais moi j’ose commetttre l’hérétie contre la sainteté des femmes. Je connais la joie ultime d’avoir des femmes honnêtes et sensibles qui rendent ma vie joyeuse, mais j’affirme haut et fort qu’il existe le feminin toxique que je me doit de démasquer.

Des femmes qui jouent des jeux de pouvoir, qui au lieu de la guérison elles apportent la division, la méfiance et la confusion.

Je suis l’énemi déclaré du mensonge, de l’hypocrisie et de l’ignorance.

Je n’affirme pas que Bruno a agit de manière appropriée, mais que la femme non plus, puisse qu’elle a choisit de rester et faire semblant que tout été correct quand dans ça tête elle n’était pas contente. Je vais vous démontrer qu’elle n’était pas en détresse car la détresse ne peut pas être dissimulée à un tel degré lors d’une interaction physique.

Avant de vous expliquer comment j’ai tiré cette conclusion, il est très important pour moi de répéter qu’il y a des cas de vraies victimes avec des vraies détresses et j’en ai connu et accompagné plusieurs. Des personnes qui avaient besoin de soutien et même de se pardonner et de pardonner pour récupérer la joie de vivre.

La question du figement

Le figement n’est pas un choix, c’est un état et il comporte des réactions automatiques du système nerveux autonome.

Plus bas je vais vous expliquer quelles sont ces réactions.

Ces réactions ne sont pas contrôlables de manière immédiate et c’est pour cela qu’il a toutes sortes d’approche de respiration et de pleine conscience pour les diminuer, mais pendant que la peur est présente les réactions ne sont pas volontaires.

Au moment que le figement est contrôlé la peur elle aussi est contrôlée.

Le figement n’est pas dans la tête, il est une réaction du système nerveux autonome, la désactivation vagale dorsale, qui affecte le corps au complet.

Selon la gravité du cas les symptômes incluent un rythme cardiaque ralenti, le rythme respiratoire ralenti et la respiration superficielle, la baisse de pression sanguine, le pâlissement du visage, la contraction des pupilles, la perte de tonus musculaire, changement du ton de la voix, perte de contact visuel, mains faibles ou/et tremblantes, bégaiement, diminution de l’expression faciale, moins de présence, mouvement péristaltique et autres réactions du système digestif, incluant dans des cas extrèmes l’incapacité de retenir son urine.

Lors d’un abus sexuel où la femme est figée, elle reste passive malgré elle, son système nerveux l’empêche de pousser, crier ou partir à cause des symtômes décrits plus haut. Mais est-ce le cas ici?

Donc, ces réactions-là ne peuvent pas être dissimulées car les dissimuler implique qu’il n’y a pas de figement, Le figement ne se contrôle pas à moins que ce ne soit plus du figement. Mais les pensées en arrière plan on peu les cacher, il est possible de jouer le jeu et faire semblant. Ça oui, Lisez les articles.

https://www.traumatherapistinstitute.com/trauma-therapist-institute-blog/dorsal-vagal-shutdown-a-holistic-approach-to-recovery-and-resilience

https://neurodivergentinsights.com/dorsal-vagal-shutdown

Mais lors de la situation en question, la femme qui n’était pas passive et innactive a fini de donner le massage et elle a restée assez longtemps pour entendre la note de 8 sur 10 sur son apparence, sa personnalité et son massage. Ceci est un fait non-controversé.

Ça veut dire que non seulement elle a restée pendant tout le longue de l’entrevue sans montrer sa détresse ni se faire poser des questions et que la note de 8 sur 10 indique que les symptômes physiologiques de détresse qui ne sont pas contrôlables, étaient absents, car en état de détresse il est impossible de donner un massage acceptable.

Oui, une femme en détrèsse peut se faire abuser mais elle ne peut pas donner un massage satisfaisant.

Le fait que Morin, qui était en train d’évaluer son massage et sa présence et d’échanger avec elle, ne s’est pas rendu compte des changements dans son toucher, sa voix etc, même pas après le massage en regardants son visage, c’est parce qu’elle n’avait pas ces signes physiologiques incontrôlables de détresse et donc, soit elle a dissimulé son indignation tout au long, soit elle a changée d’idée plus tard, mais la femme en question n’était pas en mode figement pantoute.

Morin à été condamné parce que selon la juge il n’y a pas eu de consentement clair, remarquez la nuance, la question se repose là-dessus, sur le consentement clair qui n’a pas été prouvé.

Alors, elle a joué son jeu jusqu’à la fin, intentionnellement. Voilà la pauvre victime impuissante. Sa dissimulation volontaire a permis de vivre inutilement toute la situation jusqu’à la fin, quand elle aurait pu l’interrompre à tout moment. Elle aurait pu partir dès le premier atouchement, car elle n’était pas figée. Pourquoi a-t’elle restée?

Donc ça a ajouté geste après geste, sans qu’elle parte et elle n’était pas vraiment figée, car un figement ne peux pas être dissimulé pendant l’exécution d’un massage et l’intéraction verbale qui a suivit.

Est-ce qu’elle était dégoûtée au moment où ça c’est passé ou est-ce qu’elle a changé d’idée plus tard, je ne le sais pas, mais elle ne pouvait pas être figée et recevoir une note 8 sur 10. Regardez la charte ci-dessous. Regardez les liens que je vous ai partagé.

Morin a commit une grande bétisse en croyant qu’il y avait son consentement et elle l’a permit intentionellement de le croire tout au long.

Vous pouvez voir cela comme le drame, bourreau-victime-sauveurs/sympathisants, mais moi je vois deux individus pognés dans un engranage malheureux, ladite victime sobmergée dans les sables mouvants tièdes et recomfortants de la sympathie en train de s’engloutir et une foule de sympathisants qui embarquent dans le Triangle Dramatique sans s’en rendre compte.

J’espère que quelques lecteurs chosissent de ne pas embarquer dans le drame, de garder une perspective bienveillante et empuissante et de souhaiter plus tôt un système de justice réparatrice et plus humaine.

Je souhaite que vous vous recentriez sur vos coeurs pour lâcher prise de vos peurs et vos rancunes.

Je vous souhaite tous de la guérison et l’élévation de vos consciences.

Sortons de la Matrice.

Bonne journée

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