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Le dialogue et l’harmonie en premier

Avant de commencer, je veux clarifier deux choses.
D’abord, je suis à 100% opposé à la violence physique contre des personnes innocentes, quelle que soit leur origine, leur nationalité ou leur idéologie.
Et je suis totalement en faveur du dialogue bienveillant, plutôt que de la communication conflictuelle, comme principal outil de recherche de la vérité.

Tout ce que je vais partager ici est vérifiable, et je mettrai des références et des pistes de recherche dans la description de la vidéo pour que tu puisses creuser par toi‑même.

Maintenant, j’aimerais te poser une question très simple.
Si, en ce moment, tu découvrais que certaines de tes opinions les plus « morales », les plus « évidentes », t’ont été inculquées, à ton insu, par des stratégies de propagande…
Préfèrerais‑tu le savoir, ou rester confortable ?

Si tu regardes cette vidéo, je suppose que tu fais partie de celles et ceux qui veulent savoir.

Et si tu es artiste, thérapeute, coach, facilitateur de breathwork, massothérapeute, ou simplement passionné de santé naturelle et de développement personnel, tu as probablement déjà réfléchi à la communication bienveillante, aux blessures d’attachement et aux mécanismes de défense.

Et comme nous tous, tu portes ta part de traumatismes, grands ou petits. Ce qui veut dire que, comme moi, tu peux être rassuré, déclenché… et, jusqu’à un certain point, influencé et contrôlé si quelqu’un sait sur quels boutons psychologiques appuyer..

Et c’est précisément là que ça devient intéressant… et dérangeant.
Parce que les mêmes mécanismes psychologiques qu’on observe en thérapie,
les mêmes distorsions cognitives dont parlent les livres de psychologie,
sont utilisés tous les jours par les médias, les politiciens, les institutions,
pour créer notre vision du monde, pour créer nos peurs, pour créer nos ennemis…
et, au final, pour fabriquer notre consentement.

Dans cette vidéo, je ne vais pas te dire quoi penser.
Je vais te montrer comment on fabrique les récits,
comment notre propre psyché devient l’outil d’une propagande trompeuse,
et surtout quels signes concrets tu peux observer en toi et autour de toi pour ne plus te laisser utiliser contre d’autres êtres humains.

Et si tu t’es déjà senti marcher sur des œufs avec ta famille pendant la pandémie,
si tu t’es déjà senti étiqueté (« complotiste », « pro‑Hamas », « anti‑science », « woke », « réactionnaire », « homophobe ») juste parce que tu posais des questions,
si tu en as marre qu’on t’oblige à choisir un camp sans nuance,
reste avec moi.

On va plonger ensemble dans la mécanique de la propagande… mais avec un regard lucide, honnête et profondément humain.


Section 2 – Les bases psychologiques : comment notre esprit est manipulé

On va commencer par quelque chose que tu connais déjà très bien si tu travailles avec des humains :
les mécanismes de défense et les distorsions cognitives.

En thérapie, on les voit comme des mécanismes de protection :
des façons, parfois maladroites, que la psyché utilise pour éviter d’être submergée.
Le déni, la projection, la minimisation, la pensée noire‑ou‑blanc…
Ce n’est pas « mal », c’est humain.

Mais une fois qu’on sait comment ça fonctionne, on peut aussi l’exploiter.
Et c’est exactement ce que fait la propagande.

2.1 Mécanismes de défense : ce que la propagande utilise en premier

Prenons quelques exemples très simples.

Le déni.
C’est ce réflexe qui dit : « Non… ce n’est pas possible, c’est trop gros, c’est exagéré. »
On l’observe chez des personnes qui reçoivent un diagnostic, ou une très mauvaise nouvelle.

Dans la propagande, le déni est utilisé à l’envers :
si une information remet trop en cause le récit officiel, elle est immédiatement rangée dans les cases « complot », « délire », « fake news », sans examen sérieux.
Ça permet d’éviter d’abîmer l’image rassurante qu’on a de « nos institutions ».

La projection.
En psychologie, c’est attribuer à l’autre ce que je ne veux pas voir en moi.
Dans l’espace public, ça ressemble à :
traiter l’autre de dangereux, de haineux, d’intolérant, tout en se donnant à soi‑même la permission d’être agressif, méprisant et excluant envers lui.

« Nous, on défend la science et la tolérance… mais ces gens‑là, il ne faut surtout pas les tolérer. »
Tu reconnais la logique ?

La minimisation.
À un niveau individuel, c’est : « Oui, j’ai vécu ça, mais ce n’est pas si grave. »
Dans la propagande, c’est l’art de minimiser certains faits qui dérangent le récit :
les effets secondaires, les victimes « du mauvais camp », les scandales, les inconvénients.
On en parle un peu, puis on passe très vite à autre chose.

La pensée noire‑ou‑blanc.
Tu la connais : c’est « tout ou rien », sans nuance.
Soit tu es pour, soit tu es contre.
Soit tu es du côté du bien, soit tu es du côté du mal.

Cette structure est idéale pour la propagande, parce qu’elle élimine toutes les zones grises.
Tu ne peux plus dire :
« Je suis contre cette guerre, mais ça ne veut pas dire que je soutiens tel groupe armé. » ou « Je critique cette politique de santé, mais je ne suis pas anti‑science. »

Si tu refuses la polarisation, tu deviens suspect.

On pourrait continuer avec la rationalisation, l’intellectualisation, la dissociation…
Ce qui est important ici, c’est que tout ce que tu observes en thérapie, toutes ces protections individuelles, sont activées à grande échelle par la façon dont on te parle.
Et plus on est blessés, épuisés, stressés, plus c’est facile.

2.2 Distorsions cognitives : quand notre cerveau devient prévisible

À côté de ça, il y a ce qu’on appelle les distorsions ou biais cognitifs.
C’est la manière dont notre cerveau simplifie la réalité pour aller plus vite.
Là aussi, ce n’est pas « mal ». C’est un fonctionnement normal.
Mais c’est très, très exploitable.

Le biais de confirmation.
On a tendance à chercher et à remarquer surtout ce qui confirme ce qu’on croit déjà, et à ignorer ou dénigrer ce qui contredit notre vision.

Les médias et les algorithmes adorent ça :
ils nous montrent plus de contenus qui renforcent nos croyances, parce que ça nous garde engagés, choqués, satisfaits d’avoir « raison ».
Résultat : on finit persuadés que « tout le monde » dans notre camp pense comme nous, et que « l’autre camp » est complètement fou ou malveillant.

Le biais d’autorité.
Si une personne perçue comme experte, en blouse blanche ou bleu pâle ou avec un titre prestigieux, affirme quelque chose, on est beaucoup plus enclins à la croire, même si ce n’est pas sérieusement démontré.
Il suffit de rajouter « les experts disent » ou « les études montrent » pour que beaucoup de gens arrêtent de poser des questions.
On ne nous donne pas forcément les détails.
On ne nous parle pas de ceux qui ne sont pas d’accord.
Mais la formule suffit à calmer l’angoisse.

Le biais de disponibilité.
Plus un événement est médiatisé, plus il nous paraît fréquent et important.
Si on te montre en boucle des images d’attentats commis par des musulmans, ton cerveau arrive à la conclusion intuitive que « les musulmans sont dangereux », alors que statistiquement, la plupart vivent en paix, et que la majorité des violences viennent d’autres acteurs.
Ce que tu vois le plus souvent devient, dans ton esprit, ce qui compte le plus.

L’effet de vérité illusoire.
Répète un mensonge ou une demi‑vérité suffisamment souvent, et ton cerveau finira par l’enregistrer comme plausible, voire comme vraie, simplement parce qu’il l’a entendue plusieurs fois.
« On l’a entendu tellement de fois, que ça doit être vrai. »
La propagande adore la répétition.

Le biais de groupe.
On veut être du bon côté de notre « tribu ».
On a peur d’être rejeté, ridiculisé, exclu.
Du coup, on préfère souvent suivre l’opinion dominante de notre groupe social, plutôt que de risquer d’exprimer un doute.

Et c’est là que la propagande devient très efficace :
il suffit de faire comprendre que « dans ton groupe, on pense X », et tu vas t’auto‑censurer pour rester dans le clan.

On pourrait même dire que le manque de curiosité et le manque d’ouverture, sur certains sujets, fonctionnent comme des mécanismes de défense. 

En pratique, c’est souvent de l’évitement, du déni ou de la rationalisation : ne pas vouloir savoir, ne pas poser de questions, refuser d’entendre ou de lire quelque chose qui contredit nos croyances, ce sont souvent des façons inconscientes de se protéger d’une vérité qui ferait trop mal. 

2.3 Pression sociale : quand ton entourage devient le relais de la propagande

Il y a une autre dimension dont on parle peu : la pression sociale directe.

Quand tu publies quelque chose qui dérange, beaucoup de gens ne vont pas essayer de comprendre ce que tu dis, ils vont essayer de te faire regretter de l’avoir dit.

Ça peut passer par des commentaires humiliants, des attaques personnelles, des menaces de rupture de lien, ou simplement un silence glacial qui te fait sentir coupable d’avoir posé des questions.

À force, ton système nerveux apprend la leçon : “Si j’ouvre ma bouche sur ces sujets‑là, je vais perdre de l’amour, du statut, du sentiment d’appartenance.”

Et c’est comme ça que la propagande avance : plus besoin de police de la pensée officielle, ce sont tes amis, ta famille, ton réseau qui deviennent, sans le vouloir, les gardiens du récit dominant.

Tu commences à t’auto‑censurer et marcher sur des œufs non seulement par peur du gouvernement ou des médias, mais par peur de perdre ta place dans le groupe ou même tes relations avec des proches.

2.4 Exemples concrets

Pendant la pandémie, par exemple,
on a été bombardés de chiffres, de graphiques, de conférences de presse, d’affiches dans le métro, de bandeaux rouges à la télévision.
Cas, morts, variants, urgences, alertes spéciales.
C’était constant.

Ton système nerveux, lui, n’a pas le temps d’intégrer et de réfléchir.
Il reste en état d’hypervigilance.
Tu dors moins bien, tu es plus émotif, tu te disputes plus facilement.

Ton cerveau cherche désespérément un récit simple, une autorité claire, un mode d’emploi rassurant.
C’est ce que j’appelle un état de siège mental.

On ne prend plus le temps de vérifier, de nuancer, de se demander :
« Qui gagne quoi dans cette histoire ? »
On veut juste être du côté des « gentils » et se sentir en sécurité.

Pour un propagandiste ou un stratège de l’influence, c’est une fenêtre de suggestibilité idéale.

C’est le moment parfait pour instiller des croyances comme :
« Ceux qui doutent des mesures sont un danger public »,
« Ceux qui critiquent telle guerre sont des traîtres »,
« Ceux qui défendent les Palestiniens sont forcément pro‑terroristes »,
« Ceux qui questionnent les labos pharmaceutiques sont anti‑science ».

Tu remarqueras que toutes ces phrases jouent sur :
– la peur (danger, menace),
– la moralité (les bons vs les méchants),
– et l’appartenance au groupe (tu es un “bon citoyen”).

La vraie question, c’est donc : est‑ce qu’on a vraiment appris quelque chose de tout ça ?
Est‑ce qu’on a tiré des leçons de la pandémie ?
Ou est‑ce qu’on attend juste la prochaine crise pour réagir exactement de la même manière, avec les mêmes peurs, les mêmes divisions, les mêmes réflexes de soumission?

Je ne dis pas ça pour te culpabiliser.
Je le dis parce que je crois profondément que la souffrance qu’on a vécue ne devrait pas être inutile.
Toutes ces tensions, ces ruptures, ces nuits d’angoisse
peuvent devenir un capital de lucidité.

Elles peuvent nous aider à mieux discerner la vérité la prochaine fois, et à rester fidèles à notre intégrité physique, psychologique et morale, même au milieu d’une nouvelle tempête médiatique.


Section 3 – Langage, étiquettes et déclencheurs émotionnels : l’alphabet de la propagande

Maintenant qu’on a regardé ce qui se passe dans notre psyché, on va regarder ce qui se passe dans le langage lui‑même.
Parce que la propagande moderne, ce ne sont pas seulement de gros mensonges spectaculaires.
C’est surtout un usage stratégique des mots :
les mots qu’on choisit, ceux qu’on évite, les étiquettes qu’on colle, les définitions qu’on change discrètement en cours de route.

Et il y a un autre aspect qu’on oublie souvent, mais que les publicitaires et les propagandistes connaissent très bien :
Ils n’utilisent pas seulement des arguments sophistiqués, ils utilisent aussi le ridicule, la moquerie et l’insulte personnelle comme outils.
Le but est simple : te faire tellement peur d’être humilié, traité de « débile », de « fou » ou d’« extrémiste », que tu vas finir par te taire toi‑même.
À partir de là, le langage n’est plus seulement descriptif ; il devient une sorte de clôture électrique autour du débat public.

Quand tu remarques ce type de rhétorique, c’est un signal d’alarme : tu n’es plus face à une discussion ouverte, tu es face à quelqu’un dont la pensée a déjà été façonnée par la propagande – en d’autres termes, quelqu’un qui a été endoctriné.

Et au‑delà des mots, il y a la façon dont notre système nerveux autonome réagit à certains mots, certaines images, certains sons.
En programmation neurolinguistique et en hypnose, on parle d’ancrage : avec le temps, notre cerveau associe automatiquement un stimulus – un mot, une image, une musique, un ton de voix – à un état émotionnel précis.

Tu entends un certain jingle, et ton corps réagit déjà.
Tu vois certaines images de guerre, de maladie, de chaos, et ton système sympathique s’active : tension, cœur qui s’accélère, vigilance.

Les programmeurs d’opinion le savent.

Ils vont donc utiliser des mots‑déclencheurs, des adverbes et des adjectifs chargés émotionnellement, des images fortes, une musique dramatique et des couleurs criardes pour provoquer en toi des réactions automatiques avant même que tu aies réfléchi : peur, colère, indignation, honte, besoin d’appartenir au “bon camp”. »

À force de répétition, ces stimuli deviennent comme des boutons chauds sur ton système nerveux.
Tu crois « réfléchir », mais souvent, c’est juste ton corps qui répond à un conditionnement émotionnel.

3.1 Le pouvoir des mots : tuer ou bénir en une phrase

Regarde la différence entre ces formulations :

« Des militants sont entrés dans un bâtiment gouvernemental. »
ou
« Des extrémistes violents ont pris d’assaut nos institutions démocratiques. »

« Des soldats sont morts en mission. »
ou
« Des civils ont été massacrés. »

« Une opération de sécurité. »
ou
« Une occupation militaire. »

« Le gouvernement Israëlien » ou « Le régime Iranien »

Les faits bruts peuvent être très proches.
Mais les mots, eux, te disent déjà qui sont les gentils et qui sont les méchants,
qui mérite ta compassion et qui mérite ton mépris.

En temps de conflit, on entend souvent :
« 1200 personnes ont été atrocement massacrées » d’un côté, et « des centaines de milliers de personnes sont mortes tragiquement » de l’autre.
Tu entends la différence ?

D’un côté, une horreur personnalisée : atrocement, massacrés.
De l’autre, une espèce de fatalité abstraite : morts tragiquement, comme si ça tombait du ciel et personne n’était coupable.

La propagande joue en permanence avec ces nuances.
On ne dit pas « on a bombardé », on dit « on a neutralisé une menace ».
On ne dit pas « on a censuré », on dit « on a lutté contre la désinformation » ou « contre la haine ».
Les mots servent de maquillage moral.

3.2 Identités vs étiquettes : quand on te transforme en slogan

En thérapie, on distingue souvent l’identité du comportement.
Ici, je te propose une autre distinction : identité vs étiquette.

Une identité, c’est quelque chose que tu choisis :
« Je suis musulman », « je suis chrétien », « je suis de gauche », « je suis de droite »,
« je suis thérapeute », « je suis artiste ».
Ça dit quelque chose de ton appartenance, de tes valeurs, de ton chemin.

Une étiquette, c’est quelque chose qu’on te colle de l’extérieur, souvent pour te diminuer, te caricaturer ou t’exclure.
« Complotiste. »
« Anti‑science. »
« Pro‑Hamas. »
« Woke. »
« Réactionnaire. »
« Misogyne. »
« Transphobe. »
« Islamo‑gauchiste. »
La liste est interminable.

L’étiquette sert d’arme de disqualification rapide.
Une fois qu’on t’a collé une étiquette, plus besoin de t’écouter.
On n’a plus besoin de répondre au fond de ce que tu dis.
On peut te réduire à ce mot, te mettre dans une boîte contaminée, et prévenir les autres : « Ne l’approchez pas, il est toxique. »

Les médias adorent ce mécanisme.
Au lieu d’inviter un « dissident » ou un « critique », on invite un « complotiste ».
Au lieu d’un « défenseur des droits des Palestiniens », un « sympathisant du terrorisme ».
Au lieu d’un « critique des politiques identitaires », un « réactionnaire » ou un « haineux ».

C’est exactement comme dans un système familial toxique :
on choisit un bouc émissaire, on lui assigne un rôle, et tout ce qu’il dira ensuite sera interprété à travers ce rôle.

3.2.1 Attaques personnelles : quand la personne devient la cible au lieu de l’idée

Il y a un autre niveau qui va encore plus loin que les étiquettes : l’attaque personnelle.
Au lieu de discuter ce que tu dis, on attaque qui tu es.
« T’es ignorant. »
« T’es fou. »
« T’es une mauvaise personne si tu penses ça. »

Ce mécanisme a une fonction très précise : créer tellement de honte, de peur du rejet ou de colère que tu n’oses plus exprimer tes questions.
Ce n’est plus un dialogue, c’est un outil disciplinaire.
Si chaque fois que tu exprimes un doute sur une guerre, une politique de santé ou un sujet de société, tu te fais traiter de « débile », « extrémiste », « dangereux », ton système nerveux comprend le message : « Pour rester en sécurité, tais‑toi. »

Dans un système relationnel dysfonctionnel, ce genre d’attaque sert à garder tout le monde « dans les rangs » et à éviter la vraie discussion.
Dans le débat public, ça devient une arme de propagande.
Plus besoin de censure par la loi quand les gens se censurent eux‑mêmes par peur d’être humiliés, insultés ou exécutés socialement.
À ce stade, l’attaque personnelle n’est pas un débordement de passion, c’est une technique de contrôle.

Il existe une autre tactique très efficace : parler à la place de l’autre.

On ne te laisse pas écouter une personne directement, on te dit d’abord qui elle est et ce qu’elle “pense”.

On t’explique par exemple que tel journaliste ou telle commentatrice est “antisémite”, “dangereux”, “d’extrême droite”, “complotiste”, “anti‑Trump”, “gauchiste” ou “woke”, et beaucoup de gens vont se forger une opinion sans avoir pris une seule heure pour les écouter eux‑mêmes.

À ce moment‑là, ce n’est plus ton jugement qui se forme, c’est celui de quelqu’un d’autre qui s’installe dans ta tête.

Et là, au lieu de prendre le temps d’écouter par nous‑mêmes, on se contente de résumés déjà filtrés et déformés. 

3.3 Quand les mots sont déformés pour fabriquer des ennemis

Un autre outil très puissant de la propagande, c’est de déformer le sens de certains mots‑clés.

Prenons le mot « djihad ».
Dans le discours médiatique dominant, beaucoup l’associent spontanément à « guerre sainte », « terrorisme », « violence ».
Mais fondamentalement, dans sa dimension spirituelle, « djihad » signifie « effort », « lutte intérieure ».
C’est le combat contre nos propres tendances nuisibles.
Mon djihad, à moi, ça pourrait être d’arrêter de scroller compulsivement sur mon téléphone,
ou d’aider quelqu’un à arrêter de fumer.

Réduire ce mot à « terrorisme », c’est déjà de la propagande.

Le mot « intifada » est un autre exemple.
En arabe, il vient de « secouer », « se débarrasser de quelque chose ».
Historiquement, il a désigné des soulèvements contre une occupation,
parfois violents, parfois non violents.

La première intifada palestinienne était en grande partie non violente.
Aujourd’hui, des manifestations pacifiques et des boycotts économiques
peuvent faire partie de cette même dynamique de « secouer » un système injuste.

Mais dans l’imaginaire médiatique, « intifada » = violence aveugle.
C’est un détournement.

Pareil pour la charia.
On la présente comme un bloc monolithique, barbare, uniforme.
Alors qu’en réalité, elle est appliquée de façon très différente selon les pays, les cultures, les courants.
On peut critiquer des applications concrètes, bien sûr,
mais la réduction “charia = barbarie” sert à alimenter une peur globale des musulmans.

Un autre exemple très parlant, c’est l’expression “Allahu Akbar”.

Dans beaucoup de médias occidentaux, surtout depuis les années 2000, on l’entend presque uniquement associée à des attentats, à des vidéos de guerre ou à des scènes de panique, comme si c’était un slogan terroriste.

En réalité, “Allahu Akbar” veut dire “Dieu est plus grand” ou “Dieu est le plus grand”. C’est une formule de louange qui revient des dizaines de fois par jour dans la vie des musulmans : dans la prière, dans les appels à la prière, quand on reçoit une bonne nouvelle, quand on est ému, quand on cherche du courage devant une épreuve.

Dire “Allahu Akbar”, ce n’est pas dire “je vais commettre un acte violent”.
C’est dire : “Dieu est plus grand que cette situation, plus grand que mes peurs, plus grand que les puissants de ce monde.”

Pour te donner une idée, dans le monde chrétien on a des expressions du même ordre.
Quand un chrétien dit “Dieu est grand”, “Gloire à Dieu”, “Que ta volonté soit faite” ou “Seigneur, que ta volonté soit faite”, il exprime la même chose : reconnaître qu’il existe quelque chose de plus grand que nous, au‑dessus des événements, des gouvernements et de nos inquiétudes.

Imagine maintenant que les médias ne diffusent ces phrases chrétiennes que sur des images de violences commises par des extrémistes,
et que, chaque fois qu’un croyant dirait “Dieu est grand” ou “Que ta volonté soit faite”, on conditionne ton cerveau à associer ça à la terreur.
Tu aurais une réaction de peur automatique, alors qu’à la base ce sont des paroles de foi, de confiance, parfois de consolation.

C’est exactement ce qui s’est passé avec “Allahu Akbar” :
le détournement par certains groupes violents,
amplifié par les médias,
a colonisé émotionnellement une expression spirituelle qui, pour plus d’un milliard de personnes, n’a rien de terroriste.sbs+3YouTube​

C’est un exemple très clair de colonisation émotionnelle d’un mot :
on prend une expression de louange,
on la fige dans quelques images de violence,
et on la transforme en déclencheur automatique de peur.

Et puis il y a le mot “antisémite”.
À la base, il décrit la haine des juifs en tant que peuple, et c’est grave.[usito.usherbrooke]​
Mais on l’utilise de plus en plus comme arme pour attaquer toute critique d’une politique d’État particulière,
en l’occurrence l’État d’Israël.usito.usherbrooke+1
Être antisioniste ou critiquer un gouvernement ne signifie pas haïr les juifs.
Mais tant qu’on mélange volontairement les deux,
on peut faire passer des défenseurs des droits humains pour des monstres.[mpf]​

C’est ça, la propagande :
jouer avec les mots pour coloniser ton imaginaire, pour que certains mots déclenchent automatiquement peur, rejet, culpabilité, avant même que tu aies eu le temps de réfléchir.

Et ce qui est encore plus révélateur, c’est tout ce qu’on ne te montre jamais.
Quand les médias parlent de l’islam, ils nous montrent presque uniquement des images de violence, de peur, de terrorisme, comme si toute la religion tournait autour de ça.digitalcommons.unomaha+2

Mais dès que tu t’intéresses un peu à la vie quotidienne des musulmans, tu découvres des notions dont tu n’entendras quasiment jamais parler dans les journaux.
Par exemple, le concept de Hassanât (حسنات) : ce sont les bonnes actions, les actes de bonté et de justice qui s’accumulent comme un capital spirituel, et qui, selon la tradition, seront pesés sur une balance au Jour du Jugement.wiktionary+2

Dans cette vision, chaque geste compte : prier, nourrir ceux qui sont dans le besoin, donner en secret, dire une parole douce, retirer quelque chose de dangereux sur la route, visiter un malade, sourire à quelqu’un… tout cela est considéré comme des Hassanât, des bonnes actions qui effacent des fautes et qui pèsent lourd dans la balance.facebook+1
La miséricorde de Dieu est décrite comme tellement vaste que les bonnes actions sont multipliées, alors que les mauvaises ne sont pas amplifiées de la même façon.quranbookonline+1

Autrement dit, pour des millions de musulmans, la spiritualité quotidienne ne consiste pas à “chercher la guerre”, mais à accumuler des actes de bonté, de compassion, de service, parce qu’ils croient qu’ils seront jugés sur leur capacité à faire le bien autour d’eux.alislam+1

Si on ne te parle jamais de Hassanât, si on ne te montre jamais cette dimension‑là, et qu’on réduit l’islam à quelques images de fanatiques armés, ce n’est pas neutre.
C’est déjà une forme de propagande : on te cache tout un univers de valeurs, de douceur et de service, pour ne garder que ce qui fait peur. »

3.4 Sophismes et “fausses logiques” du débat public

Ajoute à ça les sophismes, ces fausses logiques qu’on entend partout,
et tu as le cocktail parfait.

L’appel à l’autorité :
“Les experts disent que…”, “La science est claire…”,
sans jamais te montrer les désaccords entre experts,
ni les limites des études, ni les conflits d’intérêts.[pressbooks.lib.jmu]​[ppl-ai-file-upload.s3.amazonaws]​

L’attaque ad hominem :
on n’attaque pas ton argument, on t’attaque toi.
“Vous n’êtes pas médecin”, “Vous avez déjà partagé telle vidéo il y a 5 ans”,
“Vous avez tel passé, donc on n’a pas à vous écouter.”[pressbooks.lib.jmu]​

La généralisation abusive :
“Tous ceux qui critiquent cette politique sont des complotistes”,
“Tous les pro‑X sont des fanatiques”,
“Tous les anti‑Y sont des haineux.”

Le double standard :
un acte est “terroriste” quand il est commis par l’ennemi,
mais c’est une “opération ciblée” ou un “dommage collatéral” quand il est commis par nos alliés.

L’homme de paille :
tu dis “je pose des questions sur cette mesure”,
et on te répond comme si tu avais dit “je nie l’existence de la maladie” ou “je veux que les gens meurent”.
On caricature ta position pour la rendre plus facile à attaquer.

En thérapie, on apprend aux gens à repérer ces distorsions dans leur discours intérieur.
Dans l’espace public, on a besoin de la même compétence,
mais appliquée au discours médiatique et politique.

Dans la prochaine partie, on va aller encore un cran plus loin :
on va parler de qui fabrique ces récits, des intérêts en jeu, et de la manière dont les médias et les algorithmes structurent l’information pour que certaines vérités deviennent presque impossibles à voir. »

Parfait, je l’intègre maintenant dans une section “médias / manufacture du consentement” écrite en continu, avec le bloc que tu as validé.

Section 4 – Médias, pouvoir et manufacture du consentement

 Jusqu’ici, on a surtout parlé de psychologie et de langage.
Mais il reste une question simple : qui utilise ces mécanismes, et à travers quels outils?

Aujourd’hui, l’outil principal, ce sont les médias de masse et les plateformes numériques.
Pas seulement les grands journaux, mais aussi les chaînes d’info en continu, les sites de nouvelles, les talk‑shows, et bien sûr les réseaux “sociaux” qui décident, par algorithmes, de ce que tu vois et de ce que tu ne verras jamais.

On pourrait appeler ça, comme certains auteurs l’ont fait, la manufacture du consentement :
un système où l’information n’est pas juste “rapportée”,
mais structurée, filtrée, montée, répétée,
pour que la majorité de la population finisse par accepter certaines guerres,
certaines politiques sanitaires,
certaines injustices économiques,
comme si c’était la seule option raisonnable.

4.1 Comment les médias structurent le récit

Dans ce système, il y a plusieurs couches.

D’abord, la propriété et le financement :
les grands médias appartiennent à des groupes économiques, financiers, parfois très proches du pouvoir politique.
Ils dépendent aussi de la publicité de grandes entreprises.
Ça ne veut pas dire que chaque journaliste est corrompu,
mais ça veut dire que certains sujets sont encouragés,
et d’autres beaucoup moins.

Ensuite, il y a les sources “légitimes” :
gouvernements, armées, grandes agences, “experts” institutionnels.
Ce sont eux qu’on cite en premier, qu’on invite en plateau,
ce sont leurs communiqués qui servent de base aux nouvelles.
Si tu contredis trop ces sources, tu deviens “marginal”, “non crédible”.

Ajoute à ça les sanctions invisibles :
les carrières qui se cassent,
les invitations qui disparaissent,
les budgets qui fondent,
quand quelqu’un s’obstine à sortir du récit autorisé.
Très vite, la plupart comprennent intuitivement jusqu’où ils peuvent aller.

Enfin, il y a le filtre idéologique :
à une époque c’était l’anticommunisme,
aujourd’hui c’est la “lutte contre la haine”, “contre la désinformation”,
“pour la sécurité”, “pour la démocratie”.
Ce sont des valeurs en apparence nobles,
mais utilisées pour justifier la marginalisation ou la censure de certains discours.

Tout ça fabrique une sorte de corridor mental :
on a l’impression qu’il y a un débat,
parce qu’on voit des gens s’engueuler sur les plateaux,
mais en réalité, tout le monde reste à l’intérieur d’un cadre très restreint.
Les questions vraiment dérangeantes,
les remises en cause profondes,
n’arrivent presque jamais jusqu’au grand public.

4.2 Documents controversés, stratégies très concrètes

Il existe aussi des documents… disons, très controversés,
dont on ne sait pas exactement qui les a écrits,
et ce n’est pas mon sujet aujourd’hui.

Ce qui m’intéresse, ce n’est pas de débattre de leur origine,
mais de constater que les stratégies de manipulation décrites dedans sont bel et bien à l’œuvre depuis des décennies :
– contrôle de la presse et création de fausses oppositions,
– fabrication de crises économiques et de guerres,
– utilisation de la misère, de la peur, de la haine, pour rendre les peuples plus faciles à gouverner.

Quand on lit ça avec un regard perspicace,
on ne peut pas s’empêcher de voir la même logique
que dans les modèles modernes d’influence et de propagande :
exploiter nos mécanismes de défense, nos biais cognitifs,
et appuyer exactement là où notre système nerveux est le plus vulnérable.

Qu’on le regarde par les textes anciens, les analyses contemporaines,
ou simplement par l’observation des faits,
on retrouve toujours les mêmes ingrédients :
– diviser pour régner,
– affaiblir par la peur et la précarité,
– saturer d’informations anxiogènes,
– contrôler les mots et les images,
– et se présenter, à la fin, comme le seul sauveur possible.

4.3 Rôle des algorithmes : des œillères sur mesure

Les médias de masse ne sont plus seuls.
Ils travaillent main dans la main, consciemment ou non,
avec les algorithmes des grandes plateformes.

Ces algorithmes ont un objectif simple :
garder ton attention le plus longtemps possible.
Et pour ça, ils ont compris que ce qui marche le mieux, ce sont les contenus qui déclenchent de fortes émotions :
peur, colère, indignation, sentiment d’urgence.

Résultat :
– tu vois plus souvent les pires exemples de “l’autre camp”,
– les scandales et les outrages montent en premier,
– les nuances, les analyses calmes, sont beaucoup moins visibles.

Tu te retrouves dans une chambre d’écho :
si tu t’identifies à la gauche, tu verras surtout des raisons de haïr la droite;
si tu t’identifies à la droite, tu verras surtout des raisons de mépriser la gauche;
si tu t’identifies comme pro‑X ou anti‑Y,
on va t’alimenter surtout avec des contenus qui renforcent cette identité.

Les algorithmes ne “complotent” pas au sens humain du terme, mais ils amplifient exactement ce qui rend la propagande efficace :
la polarisation, la simplification, la répétition, et la réduction de l’autre à une caricature.

4.4 Comment les interviews empêchent le vrai dialogue

On le voit aussi dans la manière dont beaucoup d’entrevues et de débats sont menés à la télé.

Les questions sont souvent fermées, orientées, conçues comme des “gotcha questions” qui t’enferment dans un oui ou non impossible, plutôt que de chercher à comprendre ta pensée.

Dès que quelqu’un essaie de nuancer ou de sortir du cadre, on le coupe, on l’interrompt, on reformule ses propos de façon caricaturale, ou on lui colle une étiquette en direct.

Et bien sûr, on voit la double norme : certains invités sont traités avec respect et patience, tandis que d’autres sont constamment pressés, coincés ou ridiculisés pour avoir dit presque le même type de choses.

Ce n’est pas un accident, c’est une technique : si tu ne laisses jamais ton invité terminer une phrase, le public n’entendra jamais un raisonnement complet, seulement des fragments défensifs.

À ce moment‑là, on n’est plus dans un échange, on est dans un procès médiatique où l’animateur joue le rôle du procureur, et où toute divergence sérieuse est découragée par le ridicule, les “gotcha questions” et les interruptions agressives. »

 4.5 Censure, shadow‑banning et auto‑censure

Quand on parle de propagande, il ne s’agit pas seulement de ce qu’on te montre, mais aussi de ce qu’on t’empêche de voir.
La censure existe à plusieurs niveaux : closure de comptes, suppression de vidéos, déréférencement dans les moteurs de recherche, “shadow‑banning” qui rend certains contenus presque invisibles sans jamais l’avouer, et parfois même attaques ou piratages contre des sites jugés trop dérangeants par certains pouvoirs politiques ou économiques.

Le résultat, c’est que pour beaucoup de sujets sensibles – guerres, politique étrangère, corruption, effets secondaires, scandales de santé publique – les voix dissidentes existent, mais tu dois presque les chercher à la lampe de poche.
Elles sont reléguées au fin fond des résultats, démonétisées, étiquetées comme “dangereuses” ou “trompeuses”, ou tout simplement rendues introuvables pour le grand public.

Mais la forme de censure la plus efficace, c’est celle qu’on finit par intégrer nous‑mêmes.
Au bout d’un moment, tu n’as même plus besoin qu’un gouvernement ou une plateforme t’interdise un contenu : tu t’interdis toi‑même d’aller voir certaines sources, certains auteurs, certains points de vue, parce qu’on t’a répété qu’ils étaient “complotistes”, “extrémistes”, “pro‑terroristes” ou “propagande ennemie”.

C’est là que la propagande a vraiment gagné : quand la petite voix dans ta tête te dit
“Ça, je ne devrais même pas le lire, sinon je vais passer pour fou, pour extrémiste, pour traître.”
Si tu veux retrouver ta liberté intérieure, il ne suffit pas de dénoncer la censure extérieure, il faut aussi dépasser ton auto‑censure : aller lire, écouter, regarder précisément ce dont on te dissuade le plus, en gardant ton esprit critique, sans idolâtrer, mais sans fuir par peur de l’étiquette.

Tu n’es pas obligé d’être d’accord avec tout ce que tu explores.
Le simple fait de t’autoriser à entendre des versions différentes de l’histoire est déjà un acte de résistance à la fabrication de ton consentement. 

4.6 Saturation, distraction, consentement

Ajoute à ça deux autres ingrédients :
la saturation et la distraction.

Saturation d’abord :
on l’a vu avec la pandémie, mais c’est vrai aussi en temps de guerre.
Infos en continu, bandeaux rouges, breaking news, statistiques, images choquantes, débats hystériques.
Ton système nerveux finit par être épuisé.
Dans cet état, tu es beaucoup plus enclin à dire :
“OK, dites‑moi juste quoi faire, quoi penser, qui soutenir.”

Ensuite, la distraction :
sport, scandales people, petites polémiques culturelles, guerres de mots sur des sujets secondaires.
Pendant que ton attention est occupée à juger, commenter, “liker” et “disliker”, les grandes décisions se prennent ailleurs, tranquillement.

Petit à petit, sans même que tu t’en rendes compte, tu te mets à accepter comme normales des choses qui, il y a dix ans, t’auraient choqué :
– des lois de surveillance de masse, – des niveaux de censure impensables, – des guerres préventives,
– des traitements inhumains pour certains peuples.

Et on appelle ça “défendre nos valeurs”, alors qu’on est justement en train de les sacrifier.

Dans la prochaine section, on va descendre au niveau des exemples concrets :
pandémie, guerres récentes, traitement médiatique de la Palestine, non pas pour faire un catalogue de tout ce qui ne va pas, mais pour que tu aies des images claires en tête quand tu voudras reconnaître la propagande à l’avenir. »

Section 5 – Quelques histoires qu’on ne raconte pas (ou très mal)

5.1 Guerres et gros mensonges “nécessaires”

« Avant la guerre du Vietnam, on t’a peut‑être parlé de “l’incident du golfe du Tonkin”. Officiellement, des navires américains auraient été attaqués, ce qui aurait justifié une escalade militaire massive. Plus tard, des documents déclassifiés ont montré que cet “incident” avait été au mieux grossièrement déformé, au pire fabriqué, mais entre‑temps des centaines de milliers de personnes étaient mortes.

Avant la première guerre d’Irak, en 1990, on a entendu l’histoire de bébés koweïtiens arrachés à leurs couveuses par des soldats irakiens. Témoignage en larmes, diffusé partout, qui a joué un rôle énorme pour émouvoir l’opinion publique. On a découvert ensuite que ce témoignage était mis en scène, écrit par une agence de relations publiques, et que la jeune fille était la fille de l’ambassadeur du Koweït.

Avant la deuxième guerre d’Irak, en 2003, c’était les “armes de destruction massive”. Benjamin Netanyahu était parmi les diffuseurs de ce récit. Des images, des fioles brandies à l’ONU, des “preuves” qui se sont toutes effondrées après coup. Mais la guerre, elle, avait déjà eu lieu. Des centaines de milliers de morts, un pays ravagé, une région déstabilisée pour des décennies, sur la base d’un mensonge d’État relayé docilement par presque tous les grands médias occidentaux.

Ce sont des exemples classiques de propagande de guerre :
– on exagère ou on invente une menace;
– on utilise un récit choc très émotionnel;
– on répète partout la même version;
– on marginalise ou ridiculise ceux qui doutent;
– et des années plus tard, on admet que ce n’était pas tout à fait vrai… sans que les victimes reviennent à la vie.

Aujourd’hui, on est en train de revivre exactement la même mécanique avec la guerre toute récente contre l’Iran. En quelques jours, on a vu se mettre en place un récit présenté comme une “attaque préventive” pour “retirer la menace” que représenterait l’Iran : menace nucléaire, menace contre Israël, menace contre les bases américaines, menace contre “l’Occident”.

On nous parle de la capacité de l’Iran à produire en “moins d’une semaine” de l’uranium de qualité militaire, comme si la bombe était prête à être lancée demain matin, alors même que des analyses publiques indiquent que la fabrication d’une arme opérationnelle prendrait bien plus de temps, et que les seules bombes nucléaires déjà prêtes dans la région sont… du côté israélien et des alliés de l’OTAN.

Pendant ce temps, les justifications officielles changent d’une conférence de presse à l’autre :
– prévenir un futur génocide;
– défendre les bases américaines;
– empêcher l’Iran d’attaquer après une offensive israélienne;
– faire tomber le régime au nom de la démocratie et des droits humains;
selon qui parle et à quel public on s’adresse. Les mots changent, mais le résultat concret, lui, reste le même : des bombes tombent sur des villes, des infrastructures civiles, des familles.

Et ce qui disparaît presque complètement du récit dominant, c’est la question la plus simple : qui a frappé le premier, sur qui, sur quel territoire, et selon quel droit? L’attaque occidentale est appelée “préventive”, “défensive”, “proportionnée”, alors qu’elle consiste en des centaines de frappes coordonnées contre des sites iraniens, l’assassinat de dirigeants, et un risque énorme d’embraser toute la région. Les morts iraniens deviennent des “dommages collatéraux”, les bases de l’OTAN restent des “cibles légitimes”.

Encore une fois, on retrouve la même recette :
– une menace présentée comme imminente et quasi apocalyptique;
– un vocabulaire très chargé pour justifier l’attaque (“préemptive”, “nécessaire”, “responsable”, “pour la paix”);
– des prétextes qui glissent et se contredisent au fil des jours;
– des grands médias qui posent rarement la question la plus simple : “Et si c’était nous, cette fois encore, les agresseurs?”;
– et très peu de place pour les voix qui questionnent la légalité, la proportionnalité ou les conséquences humaines de cette guerre.

Si on ne garde pas en mémoire le Tonkin, les couveuses, les armes de destruction massive et toutes les “erreurs” précédentes, on se fait reprendre une fois de plus par la même magie : on maquille une guerre d’agression en opération pour le bien, et on demande ensuite à des gens comme toi d’applaudir ou de se taire.

5.2 Pandémie : chiffres, images et mots

Pendant la pandémie, la logique a été différente,
mais les mécanismes de peur et de saturation ont été similaires.

On a vu des images de personnes tombant raides dans la rue en Chine,
des scènes apocalyptiques utilisées en boucle,
qui n’ont jamais été vraiment expliquées ni reproduites ailleurs,
mais qui ont marqué l’inconscient collectif.

On a commencé à parler de “cas” comme si c’était automatiquement des malades,
alors que, historiquement, un “cas” était une personne avec des symptômes.
Là, un simple test positif suffisait à gonfler les chiffres.
On a créé des catégories comme “adéquatement vaccinés”,
en changeant en cours de route la définition de ce que voulait dire “vacciné”
ou même “efficace”.wikipedia+1

En parallèle,
on a minimisé ou invisibilisé les effets secondaires sérieux
et les voix dissidentes de médecins, de chercheurs,
en les présentant comme “marginaux”, “dangereux”, “anti‑science”,
plutôt que de débattre réellement des données.publictionnaire.huma-num+1

Je ne dis pas ici que rien n’était grave
ou qu’il n’y avait aucun risque sanitaire.
Je dis que la manière dont on nous en a parlé
portait toutes les marques de la propagande :
– saturation d’info anxiogène,
– langage flou ou changeant,
– disqualification des questions légitimes,
– hiérarchie implicite des vies à protéger.

5.3 Palestine, islam et l’ennemi idéal

Un autre exemple, plus sensible encore :
la manière dont on nous parle depuis des décennies
des Palestiniens, des musulmans et du Moyen‑Orient.

On montre régulièrement des images d’actes violents
commis par des groupes se réclamant de l’islam,
et beaucoup plus rarement
les violences structurelles, quotidiennes,
subies par des populations entières :
occupation, blocus, bombardements, expulsions.

On mélange “musulmans”, “islamistes”, “terroristes”
dans un même brouillard sémantique.
On répète que “leur religion” est le problème,
alors que, dans les faits,
les musulmans, les juifs et les chrétiens ont déjà coexisté
longtemps dans cette région avant les projets coloniaux récents.History+1

Quand des gens défilent pour demander la fin d’un apartheid,
la fin des bombardements, le respect du droit international,
on les accuse d’être “pro‑terroristes”, voire “antisémites”.
Quand ils prononcent la phrase “Du fleuve à la mer, la Palestine sera libre”,
on leur prête l’intention de vouloir exterminer tous les juifs,
alors que la phrase, pour beaucoup, signifie simplement
un territoire sans apartheid,
où personne n’a moins de droits à cause de sa race ou de sa religion.History+1

Là encore, on retrouve les mêmes ingrédients :
– détournement de mots (jihad, intifada, charia, antisémitisme),
– étiquetage massif (terroriste, extrémiste, pro‑Hamas),
– invisibilisation de certaines souffrances,
– hiérarchie implicite entre les vies qui “comptent”
et celles qui sont réduites à des dommages collatéraux.

On pourrait multiplier les exemples –
Afghanistan, Libye, Syrie, Ukraine et bien d’autres –
mais l’idée n’est pas de faire un inventaire complet.
L’idée, c’est que tu voies apparaître un pattern :

à chaque fois qu’il faut faire accepter à une population
une guerre, une occupation, une suspension de libertés,
une expérimentation sanitaire ou un sacrifice économique massif,
on retrouve :
– un récit simple, très émotionnel, répété partout;
– des images choquantes;
– des experts qui parlent d’une seule voix;
– des opposants étiquetés et ridiculisés;
– des mots clés chargés de peur ou de honte.

Et plus tu reconnais ce pattern,
moins tu es manipulable,
même quand tu ne connais pas tous les détails du dossier.

Dans la prochaine partie,
on va justement parler de ça :
comment faire, concrètement, pour te protéger,
garder ta lucidité,
et ne pas devenir, malgré toi,
un relais de propagande contre d’autres êtres humains.

Tu peux tout à fait assumer ce ton, et ta section 6 s’y prête très bien.

Voici une version harmonisée de toute la section 6, avec un fil clairement anti‑guerre / anti‑impérialiste, mais dans une forme posée, empathique et pédagogique.

Section 6 – Comment se protéger… sans perdre son cœur (version harmonisée)

« On a beaucoup parlé de manipulation, de mensonges, de guerres, de peur. Si on s’arrêtait là, ce serait juste plombant. Et ce n’est pas mon intention.

Je ne fais pas cette vidéo pour que tu aies encore plus peur, mais pour que tu retrouves du pouvoir : le pouvoir de douter intelligemment, le pouvoir d’observer, le pouvoir de dire non aux récits de guerre et de haine, sans perdre ton humanité ni ton espoir.

6.1 Cultiver un scepticisme sain

La première chose, c’est d’apprendre à être sceptique sans devenir cynique. Être sceptique, ce n’est pas tout rejeter. C’est refuser d’avaler une information juste parce qu’elle est répétée en boucle, juste parce qu’elle vient “des experts”, juste parce qu’elle passe par un beau logo d’État ou un ton sérieux à la télévision. C’est accepter que gouvernements, labos pharmaceutiques, OTAN, armées et grands médias ont tous des intérêts et des angles morts, et qu’ils peuvent mentir, manipuler ou cacher des choses, y compris “pour notre bien”.

Concrètement, tu peux te poser quelques questions simples :
– Qui parle, et qu’est‑ce que cette personne ou ce média a à perdre ou à gagner si je crois son récit : des contrats, des élections, des budgets militaires, de la crédibilité, des clics?
– Qu’est‑ce qui est montré, et surtout qu’est‑ce qui n’est pas montré : quelles victimes, quels chiffres, quels experts disparaissent du cadre?
– Est‑ce que je suis en train de juger un groupe entier sur la base de quelques exemples extrêmes choisis pour me choquer?
– Est‑ce qu’on répond vraiment aux arguments, ou est‑ce qu’on colle des étiquettes (“complotiste”, “pro‑terroriste”, “anti‑science”) pour faire taire?

Tu n’as pas besoin de devenir spécialiste de tous les dossiers géopolitiques ou sanitaires. Tu peux simplement te donner la permission de dire : “Pour l’instant, je ne sais pas, je garde ça en suspens. Je veux plus d’éléments que trois extraits de Radio‑Canada ou de BFM.” C’est déjà un acte de liberté dans un système qui préfère des citoyens apeurés et obéissants plutôt que des adultes qui réfléchissent.

6.2 Développer la perspicacité : observer tes propres réactions

La perspicacité, ce n’est pas juste voir ce que “les autres” ne voient pas. C’est d’abord voir ce qui se passe en toi.

À partir de maintenant, chaque fois que tu entends une nouvelle choquante, un slogan, une image de guerre, un chiffre alarmant, tu peux te demander :
– Qu’est‑ce que ça me fait dans le corps? (tension, nœud dans le ventre, accélération du cœur)
– Est‑ce que ça me pousse à haïr quelqu’un, un peuple entier, sans nuance?
– Est‑ce que ça me donne l’impression d’urgence absolue, de “tout ou rien”?
– Est‑ce que ça me donne envie de me sentir moralement supérieur aux autres?

Si la réponse est oui, c’est un petit drapeau rouge : tu es peut‑être en train de goûter à de la propagande de guerre ou de la propagande sanitaire, surtout quand tu remarques à qui bénéficie ce récit.

Tu peux alors ralentir. Respirer. Te rappeler que penser prend du temps, et que personne n’a le droit d’exiger que tu choisisses un camp dans la minute, surtout quand il s’agit d’approuver des bombardements, des sanctions qui affament des populations, ou des mesures qui écrasent les plus fragiles.

6.3 Changer ce que tu laisses entrer

La plupart des gens écoutent encore les nouvelles à la radio, à Radio‑Canada ou sur d’autres stations grand public. Je comprends : on a besoin de savoir ce qui se passe pendant qu’on prépare le café ou le déjeuner. Mais il faut être lucide : ces médias sont intégrés à un système politique et économique, ils ne sont pas des observateurs neutres au‑dessus de la mêlée. Leur rôle, surtout en temps de crise, c’est trop souvent de vendre le récit de l’OTAN, de Washington, d’Ottawa, de Paris, tout en marginalisant les voix qui dérangent.​

La bonne nouvelle, c’est qu’on n’est plus obligés d’absorber toujours la même version des événements. Sans rester scotchés à nos écrans, on peut écouter des podcasts et des chaînes alternatives, moins alignés sur le récit dominant, qui osent critiquer les guerres “préventives”, les sanctions “humanitaires”, les opérations “antiterroristes” qui rasent des quartiers entiers. Rien que de changer de source pour entendre parler, par exemple, de la guerre contre l’Iran sans le biais islamophobe et pro‑impérialiste que les merdias nous servent depuis un quart de siècle, ça change déjà la façon dont notre système nerveux réagit.

Vous avez le choix : écouter de la musique au lieu des nouvelles, ou écouter des nouvelles, mais à travers votre téléphone, votre ordinateur ou votre tablette, avec un haut‑parleur si nécessaire, en choisissant des podcasts de qualité étonnante. En francophone, il existe odil.org, une plateforme d’initiatives de lutte contre la désinformation, avec son podcast qui analyse les médias et les récits dominants, et des outils comme  l’application Akili Check qui utilisent l’intelligence artificielle pour aider à vérifier avant de partager, au lieu de tout gober parce que “Radio‑Canada l’a dit”.

Pour des contenus vidéo alternatifs, moins vulnérables à la censure des grandes plateformes, vous pouvez explorer des hébergeurs comme crowdbunker.com, où se retrouvent justement beaucoup de contenus jugés “trop sensibles” pour YouTube.

Si vous voulez aller plus loin, il existe aussi des outils qui permettent de voir une même nouvelle sous plusieurs angles : médias classés conservateurs, libéraux, centristes, non alignés, etc. En anglais, une plateforme comme Ground News permet de comparer en un coup d’œil les angles et les biais de différentes sources sur le même événement, et de constater à quel point les médias occidentaux marchent souvent au même pas quand il s’agit de justifier une guerre “chez les autres”.

Enfin, pour ceux qui veulent des analyses géopolitiques plus approfondies et clairement anti‑impérialistes, il existe en francophonie des médias comme Acrimed (Action‑Critique Médias), qui décortique les biais des grands médias, et des analystes comme Alain Gresh, Pascal Boniface, Rony Brauman, Dominique Vidal ou François Burgat, qui osent nommer les responsabilités de l’OTAN, d’Israël ou des puissances occidentales. Pour celles et ceux qui sont à l’aise avec l’anglais, des chaînes comme George Galloway, Chris Hedges, Pepe Escobar, Tucker Carlson, Max Blumenthal dans The Grayzone, James Corbett dans The Corbett Report, Owen Jones ou Clayton et Natalim Morris dans Redacted sur YouTube, ainsi que des intellectuels comme Jeffrey Sachs et John Mearsheimer défendent une position anti‑guerre et montrent l’autre côté de la médaille que les médias grand public omettent ou diabolisent.

Ce ne sont pas des oracles, mais des outils pour sortir de ta bulle d’information, voir comment la propagande fonctionne des deux côtés, et refuser d’être enrôlé automatiquement dans le camp qui arrange le plus ton gouvernement du moment.

6.4 Protéger son intégrité… et son cœur

Se protéger de la propagande, ce n’est pas seulement une question d’intellect, c’est une question d’intégrité.

Intégrité physique : refuser qu’on joue avec ta santé en te bombardant de peur ou de culpabilité, refuser d’accepter n’importe quelle mesure “pour ton bien” sans qu’on ait le droit d’en débattre, de regarder les chiffres, les effets secondaires, les alternatives.

Intégrité psychologique : refuser de participer à la chasse aux sorcières, refuser de couper des liens humains juste parce que les médias ou le gouvernement ont décidé que telle étiquette (“complotiste”, “pro‑Hamas”, “pro‑Iran”) est radioactive.

Intégrité morale : refuser de hiérarchiser la valeur et la dignité des vies humaines selon le passeport, la couleur de peau, la religion ou l’habit. Refuser de suspendre ton empathie au nom d’un drapeau, même quand tout ton environnement médiatique te pousse à voir certains peuples comme “sacrifiables”.

Et en même temps, rester ouvert. Continuer à aimer, à rire, à créer, à prendre soin de ton corps, de tes relations, à te relier à la beauté, à la nature, à ce qui te dépasse. C’est ça qui empêche le refus de la propagande de se transformer en amertume ou en haine généralisée.

6.5 Garder l’espoir : un réveil douloureux, mais réel

Je sais qu’en regardant tout ça, on peut facilement tomber dans le découragement. Mais je vois aussi autre chose.

Je vois de plus en plus de gens qui ne se contentent plus des récits prêts‑à‑penser. Je vois des familles qui, après s’être déchirées pendant la pandémie ou sur la guerre en Palestine, commencent à se reparler, à s’excuser, à se demander : “Qu’est‑ce qu’on a appris de tout ça?” Je vois des personnes qui osent poser des questions qu’elles n’auraient jamais posées avant.

Je vois des ponts qui se construisent entre gens de gauche, de droite, croyants, athées, qui comprennent que leur ennemi réel n’est pas l’autre peuple, mais les forces qui profitent de leur division, de leurs peurs, de leur colère.

Le réveil est douloureux, oui. Il passe par des deuils, des désillusions, par la prise de conscience que certains récits dans lesquels on a cru pendant des années étaient au mieux incomplets, au pire mensongers. Mais ce réveil est réel. Et tu en fais partie, simplement en écoutant ce genre de contenu, en acceptant de regarder en face des choses inconfortables sans renoncer à ton humanité.

6.6 Un petit pacte entre toi et toi

J’aimerais te proposer un petit pacte, que tu peux prendre ou laisser :

Promets‑toi de ne plus donner ton consentement trop vite. Par ton consentement à une guerre “propre”, à des sanctions “ciblées”, à une campagne de peur massive, tant que tu n’as pas entendu au moins une voix qui dit non avec des arguments solides.

Promets‑toi de te méfier des récits qui t’excitent dans la haine ou la supériorité morale, surtout quand ils visent toujours les mêmes peuples, les mêmes religions, les mêmes “ennemis officiels”.

Promets‑toi de garder un coin de ton cœur ouvert pour ceux que les médias et les gouvernements te désignent comme ennemis : les Iraniens, les Russes, les musulmans, les “non‑vaccinés”, les dissidents, peu importe le décor du moment.

Et promets‑toi de continuer à chercher activement, à apprendre, à t’informer par toi‑même, même si c’est parfois inconfortable, même si ça te met en décalage avec ton groupe. Tu n’as pas besoin d’être parfait, tu n’as pas besoin d’avoir tout compris. Tu as juste besoin de rester vivant, lucide et humain, dans un monde qui essaie trop souvent de t’acheter avec de la peur et des slogans. »

Si cette vidéo t’a été utile,
si elle a mis des mots sur ce que tu ressentais confusément,
je t’invite à la partager, à la commenter,
à en parler autour de toi –
pas pour convaincre tout le monde,
mais pour ouvrir des espaces de dialogue authentique.

On ne changera pas le système médiatique du jour au lendemain.
Mais on peut, chacun,
refuser de lui abandonner notre discernement, notre dignité et notre capacité d’aimer.
Et ça, c’est déjà énorme. 

Voici une proposition de fin complète, prête à lire, que tu peux adapter légèrement à ton style :
J’espère que ce contenu a élargi ta perspective,
qu’il t’a donné quelques repères pour mieux discerner
ce qu’on te présente comme “évident” ou “incontestable”.

Si tu as envie que ce type de message circule davantage que les récits de peur,
je t’invite à liker cette vidéo, à la partager autour de toi
et à t’abonner à la chaîne.

Ça peut paraître banal,
mais chaque like, chaque partage, chaque commentaire
envoie un signal aux algorithmes :
il y a des gens qui veulent autre chose que la propagande et la division.

Tes réactions, tes questions, tes opinions
et même tes désaccords sont les bienvenus dans les commentaires.
C’est comme ça qu’on commence à recréer de vrais espaces de dialogue,
qu’on se réveille peu à peu de l’hypnose collective
et qu’on contribue à freiner cette épidémie de peur.

Merci d’avoir pris ce temps.
Prends soin de toi,
et on se retrouve dans une prochaine vidéo.

Teaser 60–90 secondes

« Si, en ce moment, tu découvrais que certaines de tes opinions les plus “morales”, les plus “évidentes”, ont été installées en toi, à ton insu, par des stratégies de propagande…
Est‑ce que tu voudrais le savoir?
Ou est‑ce que tu préférerais rester confortable?

On nous a vendu des guerres sur des mensonges,
des bébés arrachés à des couveuses,
des armes de destruction massive qui n’existaient pas,
et aujourd’hui encore, une “attaque préventive” contre l’Iran
présentée comme un geste responsable,
avec des justifications qui changent chaque semaine,
et dont les conséquences vont se faire sentir sur l’économie mondiale
et jusque dans nos budgets personnels et familiaux.

On a vécu une pandémie avec une saturation d’images et de chiffres,
des définitions qui changeaient en cours de route,
et des voix sincères mais dissidentes traitées d’anti‑science,
alors qu’elles demandaient juste un vrai débat.

Tout ça n’est pas un accident.
C’est la combinaison de trois choses :
– nos mécanismes de défense psychologiques,
– des mots et des images choisis pour déclencher peur, honte, colère,
– et un système médiatique qui fabrique le corridor dans lequel on a le droit de penser.

Dans la vidéo complète, je vais te montrer comment reconnaître ces mécanismes,
comment observer ce qui se passe dans ton propre système nerveux quand tu entends une “nouvelle”,
et comment rester à la fois sceptique, perspicace…
et plein d’espoir,
parce que malgré la douleur, la population est en train de s’éveiller.

Si tu en as marre d’être sommé de choisir un camp sans nuance,
si tu veux garder ton intégrité physique, psychologique et morale
pour la prochaine crise,
je t’invite à écouter la suite.

Script résumé 3–5 minutes

« Si, en ce moment, tu découvrais que certaines de tes opinions les plus “morales”, les plus “évidentes”, ont été installées en toi, à ton insu, par des stratégies de propagande…
Est‑ce que tu voudrais le savoir, ou tu préférerais rester confortable?

Dans cette vidéo, je ne vais pas te dire quoi penser.
Je vais te montrer comment on fabrique les récits,
comment notre propre psyché devient l’outil de la propagande,
et comment garder ton intégrité mentale et morale
dans les prochaines crises.

On commence par la base :
nos mécanismes de défense et nos biais cognitifs.
En thérapie, on parle de déni, projection, minimisation, pensée noir et blanc.
Dans la propagande, ces mécanismes sont amplifiés :
tout doute devient “complotisme”,
toute critique devient “haine”,
et si tu refuses de choisir un camp, tu deviens suspect.

Notre cerveau, lui, simplifie la réalité avec des biais :
biais de confirmation (je ne vois que ce qui confirme ce que je crois déjà),
biais d’autorité (si un expert le dit, c’est vrai),
biais de disponibilité (ce qu’on me montre le plus me paraît le plus important),
effet de vérité illusoire (répète un mensonge assez souvent, il finit par paraître vrai).
Ajoute à ça l’appartenance au groupe :
on a peur d’être rejetés par notre “tribu”,
alors on se tait pour rester dans le bon camp.

Ensuite, il y a le langage et les mots déclencheurs.
On ne dit pas “occupation”, on dit “opération de sécurité”.
On ne dit pas “bombardement”, on dit “neutralisation d’une menace”.
On parle de “terroristes” d’un côté et de “dommages collatéraux” de l’autre.
Certains mots comme “jihad”, “intifada”, “charia”, “antisémite”
sont détournés pour déclencher automatiquement peur, haine, culpabilité,
avant même que tu aies eu le temps de réfléchir.

Et ce ne sont pas que des histoires du passé.
On nous a vendu la guerre du Vietnam avec l’incident du golfe du Tonkin.
La première guerre d’Irak avec des bébés arrachés à leurs couveuses.
La deuxième avec des armes de destruction massive qui n’existaient pas.
Aujourd’hui encore, on parle d’“attaque préventive” contre l’Iran,
de menace nucléaire imminente,
avec des justifications qui changent chaque semaine,
et des conséquences qui vont se faire sentir
sur l’économie mondiale et jusque dans nos budgets familiaux.

Pendant la pandémie,
on a vécu une saturation d’images et de chiffres,
des définitions qui changeaient en cours de route,
et des voix sincères mais dissidentes traitées d’anti‑science
parce qu’elles demandaient simplement un vrai débat.
Nos écrans, nos journaux, nos réseaux sociaux
ont créé un état de siège mental :
stress permanent, sentiment d’urgence,
envie d’obéir à la première autorité “rassurante”.

C’est ça, la manufacture du consentement :
– nos mécanismes psychologiques,
– des mots et des images choisis pour déclencher peur, honte, colère,
– et un système médiatique et algorithmique
qui dessine le corridor dans lequel on a le droit de penser.

La question, maintenant, c’est : comment se protéger?

D’abord, en cultivant un scepticisme sain.
Tu n’as pas à croire quelque chose parce que c’est répété,
ou parce que “tout le monde” le dit.
Tu peux te demander :
Qui parle? Qu’a‑t‑il à gagner?
Qu’est‑ce qui est montré, et qu’est‑ce qui est omis?
Est‑ce qu’on répond aux arguments, ou est‑ce qu’on attaque la personne?
Et tu as le droit de dire : “Pour l’instant, je ne sais pas.”

Ensuite, en développant ta perspicacité :
observer ce qui se passe dans ton corps
quand tu entends une nouvelle choquante.
Est‑ce que ça te met en mode urgence,
est‑ce que ça te pousse à haïr un groupe entier,
à te sentir moralement supérieur?
Si oui, ralentis. Respire.
Tu es peut‑être en train de goûter à de la propagande.

Enfin, en protégeant ton intégrité :
Refuser de hiérarchiser la valeur et la dignité des vies humaines selon le passeport, la couleur de peau, la religion ou l’habit.
refuser de rompre des liens juste parce qu’un média a collé une étiquette sur quelqu’un,
refuser d’abandonner ta capacité d’empathie au nom d’un drapeau.

Oui, le réveil est douloureux.
On réalise que certaines choses qu’on a crues
étaient au mieux incomplètes, au pire mensongères.
Mais la bonne nouvelle, c’est que ce réveil a commencé.
De plus en plus de personnes ne se contentent plus des récits tout faits,
osent poser des questions,
et cherchent à se rassembler au‑delà des étiquettes.

Si tu veux garder ton discernement,
ta dignité et ta capacité d’aimer
dans les crises qui viennent,
je t’invite à cultiver ce triple mouvement :
sceptique, perspicace… et plein d’espoir.

Si tu en as marre d’être sommé de choisir un camp sans nuance,
si tu veux garder ton intégrité physique, psychologique et morale
pour la prochaine crise,
je t’invite à écouter la suite.

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Pourquoi je refuse de participer à la lapidation

J’invite les lecteurs de lire l’article au complet ou au moins lire la section “La question du figement” qui est la partie la plus révélatrice, avec les liens vers des articles scientifiques et la charte polyvagale à la fin, avant de tirer vos conclusions.

Ma perspective est nuancée et je souhaite que vous ne tirez pas des conclusion hâtives, ou de type “noir et blanc”.

Celle-ci est mon hypothèse concernant la situation, basée sur ma compréhension du système nerveux et des traumatismes émotionnels. Il y a d’autres opinions aussi sur la loi et la société.

Lors de la publication d’un article sur le journal LaPresse au Québec sur le cas de Bruno Morin, condamné d’agression sexuelle dans le cadre d’une entrevue pour un emploi de massage, les réactions d’indignation se sont manifestés particulièrement dans certain cercles de la société montréalèse.

Pour que votre perspective soit plus réaliste je vous invite à lire l’article en question Studio de massage « théâtral et burlesque » | Un agresseur sexuel donne une note de 8 sur 10 à sa victime

Lisant l’article plusieurs fois j’ai eu quelques surprises.

J’ai fait les remarques suivantes. Elle a fini de lui donner le massage en question et est restée pour entendre ladite évaluation où il lui a donné la note de 8 sur 10 comme le dit le titre de l’article.

La perception superficielle de la situation est que la femme était une pauvre victime innocente d’un homme malveillant qui cyniquement lui a donné une note après son abus.

Ce que les gens n’ont pas compris est que l’entrevue d’emploi était pour un emploi de masseuse dans une entreprise de massage qui n’offre pas des simples massages et dont les clients viennent souvent avec des intentions disons “particulières”.

Donc, ce n’était pas évidemment un contexte de “massothérapie professionnelle”.

Au sujet du consentement verbal, selon lui il y avait eu une entente verbale mais les parties ne sont évidemment pas d’accord, donc, la juge a dû décider qui avait de la crédibilité, je n’étais pas là et alors, mes conclusions sont basées sur des faits décrits dans l’article. Je ne me prononce pas là-dessus pour le moment.

La juge a dit le consentement à un geste sexuel doit être donné de manière claire et explicite et ne peut être inféré du silence ou de la passivité de la plaignante, par exemple de son absence de réaction immédiate. C’est normal, parfois les femmes figent et ne peuvent pas parler ou pousser. Mais ici, la plaignante n’était pas 100% passive ni silencieuse car il y a eu des échanges après ledit massage.

Donc, une nuance aurait pu être appliqué selon moi. On verra plus tard.

La supposition automatique est que la femme a fini par compléter un massage au perpétreur pendant qu’il fésait des atouchements auxquels elle n’était pas consentante mais malgré sa détrèsse elle a fini le massage en question et ensuite l’abuseur lui a donné une note de 8 sur 10.

8 sur 10 de quoi? D’un massage d’évaluation pour une entreprise de massage burlesque, pas de massothérapie.

Alors, deux choses ont attiré mon attention. Étant massothérapeute moi-même, la mère de mes enfants massothérapeute, mon ex-coloc massothérapeute ainsi que plusieurs de mes amies, et la femme qui me fait triper aussi, je sais qu’aucune d’entre elles aurait fini le massage pour attendre la fin.

Comme on dit au Québec, elles auraient crissé leur camp.

Mais pourquoi et comment est-ce qu’elle a, non seulement fini de lui donner le massage mais restée pour entendre l’évaluation de son massage sans qu’il s’aperçoive de son inconfort?

La réponse immédiate est qu’elle était figé par la peur et incapable de s’en sortir. Une pauvre femme en détresse dit-on.

Mais si je prouve qu’il n’y a pas eu de figement, pourquoi elle aurait restée? Hmmmm, pourquoi?

Concernant la peur, les quatres réactions automatiques principales sont la fuite, l’attaque, le figement et la dissociation.

Alors on se dit qu’elle était figée.

Mais le figement a des manifestations physiologiques incontrôlables dans l’état de peur.

Dans la situation en question, elle n’est pas quitté durant la séance ni après la séance pour refuser d’entendre la note pour une job qui ne lui convient pas. Donc, pas d’attaque, pas de fuite.

Il est évident que si Morin à eu le temps de lui donner une note ça veut dire qu’il n’a pas remarqué que la femme en question était contrariée.

Je suis certain, que la plupart d’entre vous n’auraient pas permis à cet homme d’avoir l’impression que tout était correct. Et probablement vous n’auriez quitté au plus criss. Ça aurait finit plus tôt.

Lui, il a agi de façon inappropriée mais on sait, nous les massothérapeutes, que parmi les clients il y a parfois des impulsifs qu’il faut arrêter, leur répéter que ce n’est pas du massage sexuel, mettre les limites et interrompre le massage si nécessaire. Dans ce cas-ci, le massage a été complété et la femme restée pour l’évaluation.

L’article du journal a fait des descriptions très explicites et choquantes sur la situation. Mais pas très cohérentes.

En lisant encore je me suis demandé plusieurs choses, étant couché sur le dos, comment avec un penis de moins d’un pied il aurait pu l’essouiller sur le bras de la femme qui est à côté de la table de massage en train de le masser? Comment ça le bras? (visualisez).

Monsieur Lucky Luke, le penis le plus rapide au Québec à réussi à faire son coup avant qu’elle qui est debout ne puisse pas tasser son bras! Fiou!

Désolé de le dire, mais imaginez-vous ce qui s’en vient.

Dans l’article ça dit qu’il est rentré tout nu en dessous des couvertures. Ah, il y avait des couvertures!
Alors quand elle a vu son penis c’était en dessous les couvertures.

Je connais bien ça, le massothérapeute positionne les draps selon les besoins, ce n’est pas la personne sur la table qui a le contrôle.

Et la plupart des clients sont nus en dessous les draps.

La femme qui était debout à côté de la table, pouvait s’éloigner, partir où même le punir en serrant ses couilles ou tirant vous savez quoi. Croyez-moi, un homme nu sur une table de massage est assez vulnérable.

Comment est-ce que, couché sur la table de massage, il a touché non seulement une partie intime, mais deux, voulant dire qu’il a posé sa main sur elle plus qu’une fois sans qu’elle tasse sa main et lui dise “arrêtez monsieur” et/ou qu’elle sorte de la pièce?

Comment ça la femme n’est pas sortie de la pièce immédiatement en lui disant, “ce n’est pas approprié…, je ne suis pas venu pour cela”? et comment est-ce que le femme n’a pas dit à voix haute ou dans sa tête quelque chose comme “monsieur, cette job ne m’intéresse pas, je n’ai pas besoin de votre note, vous êtes un pervers avec qui je ne vais jamais travailler”?

L’article dit “elle tente de s’éloigner, mais reste figée“. Il est nu en dessous les draps, et elle fini le massage quand même jusqu’à entendre l’évaluation

Comment ça il a eu l’opportunité de lui donner la note avant qu’elle parte?
Qui parmi vous serait restée pour l’entendre vous donner une note?
Elle était venue avec son chien et avec son conjoint qui l’attendait dans le parc.

J’espère que vous mêmes vous n’allez jamais permettre qu’une chose comme celle-ci vous arrive et que vous allez interrompre une situation qui ne vous convient pas avant que ça progresse comme dans ce cas-ci. Vous les lectrices, ne finisez pas le massage.

Je l’sais. Je l’sais… vous allez me dire qu’elle était en détresse, qu’elle vivait un figement par la peur.

Mais je vais démystifier celà plus tard dans la section “La question du figement”. Mais avant cela…

Le journalisme à potin et l’hypnose collective
Après la crise de la COVID ça me surprend que vous ne vous méfiez pas des journaux et que personne n’a parlé des propos malicieux des journalistes à potin qui ont présenté le cas avec un langage dramatique pour faire réagir les lecteurs et plusieurs d’entre vous avez tiré de conclusions trop vite.

Ils ont mentionné les danses extatiques de manière à les dénigrer et à faire accroire que M. Morin profitait de ces occasions pour séduire d’autres femmes.

Et plusieurs innocents ont cru que ces danses n’étaient pas des lieux sécuritaires en projetant des conclusions infondées sur la réalité concrète dans ces événements.

J’ai assisté à la plupart de ses événements et les règles strictes et indiscutables avec des cercles d’ouverture où c’est dit à voix haute à chaque fois sans exception, que nous sommes tous encouragés à affirmer nos limites de manière explicite, pas avec des petits sourires discrets, mais en mettant nos mains ensemble et si ncessaire dire non merci, entourés d’autres personnes qui connaissent les mêmes règles, donc, même un homme insensible et insistent se fait remarquer.

Il faut dire aussit que l’espace est relativement illuminé et que c’est annoncé comme un espace sans alcool ni drogues, dans les publicités et dans les cercles d’ouverture.

Alors, les danses extatiques sont des espaces de rencontre sociale plus sécuritaires que ceux où il y a de l’alcool ou o;u les drogues sont très présentes comme dans les raves et les événements de psytrance.

Alors, quand je li des gens de la psytrance dire que dans les danses extatiques il y a de l’engouement comme quelque chose de péjoratif et je trouve ça particulièrement drôle. Dans un contexte ou on cherche l’euphorie par l’exercice et l’expression créative, qu’est-ce qu’il y a de malsain là-dedans?

Et que des gens se collent parfois comme adultes consentants, tous habillés et sobres, où est le problème hors des têtes de certaines personnes qui trouvent d’autres façons de triper. Bien sûr que beaucoup de monde est mal-à-l’aise avec le contact impro, parce que c’est gênant mais ne projettez pas vos propres problèmes en jugeant que ce n’est pas approprié. C’est mieux de tripper en dançant que d’être par exemple, accro au cannabis n’est-ce pas?

La justice et la punition sociale

Le système de justice publique reflète des dynamiques sociales malsaines qui perpétuent la violence et la rendent insidieusement normalisée. L’aviez-vous pas remarqué?

Dans cette société, avoir de la haine et souhaiter la destruction de la vie d’un homme ne tient pas en considération la vie de ces proches, et ces enfants par exemple. La haine et les élans destructeurs sont normalisés, sont socialement approuvés. On oublie tout principe philosophique, spirituel ou réligeux pour réagir sans reflection ensemble avec le grand troupeau.

Tout malheur et punition que nous souhaitons aux autres reflètent notre propre amertume et notre propre illusion de droiture, mais nous y sommes encouragés.

Par contraste, la perception de la nature humaine dans les cultures autochtones est selon moi plus alignée avec la reprise du pouvoir et la guérison des individus et de la société.

Pour apporter une vraie harmonie durable je préfère la justice réparatrice et les moyens de guérison qui ne sont pas basés sur la punition. Les cultures autochtones privilégient la restauration de l’harmonie relationnelle, la réparation des torts et la guérison collective plutôt que la désignation d’un coupable à punir et à exclure.

La sagesse derrière leur approche est basée sur une compréhension plus profonde de la nature humaine.

Ces cultures savent que les drames n’arrivent pas sans raison et que les crises sont aussi des opportunités pour s’élever en conscience et que la punition ne fait que perpétuer une illusion.

La justice réparatrice redonne le pouvoir à tout le monde, incluant les victimes..

Je perçois que quand les gens ont vu l’article dans le journal, la réaction immédiate est de l’indignation, condamnation et une cascade de conclusions immédiates déclenchées par des émotions négatives “normales”, car c’est correct de condamner et se raconter des scénarios et des projections sur quelqu’un qui a fait du tort. On se donne le droit, même sans analyser en profondeur la situation.

Quand quelqu’un dit qu’Il faut le détruire psychologiquement ça démontre une malveillance flagrante (au nom de la justice) qui n’est pas condamnée, une ignorance de la nature humaine et ce qui provoque les changements que nous souhaitons dans ce monde.

Je ne veux pas un monde où les gens sont en perpétuelle protection marchant sur des coquilles d’œufs, incapables d’ouvrir le cœur et être spontanés et joyeux.

je perçois dans CE DRAME, les élans destructeurs (punir, exclure etc) qui ne tiennent pas en considération beaucoup d’autres éléments ni les personnes autour du condamné (dans ce cas avec des jeunes enfants que ceux qui les connaissent les trouvent adorables).

Vous oubliez que ce que vous projetez vous revient immédiatement dans l’invisible, que tout pointage de doigt comporte 3 doigts que pointent envers nous-mêmes.

Ce n’est pas facile mais notre pouvoir co-créateur se trouve avec l’application de principes de vie, quand les circonstances nous poussent à agir “comme tout le monde”.

Ce qui me motive à m’exprimer c’est que je veux que les hommes et les femmes reprennent le pouvoir de vivre avec résilience et reprennent leur pouvoir créateur et non pas destructeur.

De vivre avec des principes de résilience, intégrité, authenticité, compassion etc. et je vois comment les individues dans cette société malade se font avoir par des tendances et élans collectifs qui se répètent pendant des millénaires, comme la lapidation, le lynchage, les boucs émissaires et maintenant la cancélation et le banissement.

Vous n’avez pas pensé que les individus peuvent regretter et changer pour le bien de tous? Que le regret aie pu avoir eu lieu bien avant votre condemnation? Mais vous trouvez cela normal de souhaiter du mal à quelqu’un que vous jugez méchant sans même comprendre ce qui c’est passé.

Il est impossible de comprendre quand nous sommes perturbés par l’indignation, la colère et la haine.

Vous pensez que la violence au nom de la justice est acceptable?

Ce n’est pas la vision de la justice réparatrice, ni la justice autochtone, ni les préceptes de Jésus, ni d’autres perspectives philosophiques ou spirituelles.

C’est trop facile de haïr et de condamner et probablement je me fais condamner pour mon opinion.

Je souhaite vivre dans une meilleure société qui applique des principes reflétant une nouvelle conscience, un autre paradigme.

À analyser et comprendre au lieu de simplement condamner (Jésus à dit “ne jugez pas ou vous serez jugés”), à pardonner et demander pardon, à reprendre la liberté intérieure en sortant du mode de penser par défaut.

Il y a une grande différence entre juger un acte ou un geste et faire des projections et des scénarios sur la personne.

Beaucoup d’entre vous ont imaginé sans vérifier que Bruno profitait des danses extatiques pour séduire des femmes, quand durant plus d’une vingtaine d’événement où j’ai assisté la plus grande partie de ces interactions étaient avec la mère de sa fille et sa fille et sa nouvelle blonde. Son comportement était acceptable dans ce contexte et des gens qui ne le connaissaient même pas ont parlé d’engouement et de problème avec le “safe space”.

Des grosses projections par des “sauveurs bienveillants” mal informés. qui n’ont pas été basées sur des observations dans ce contexte. Ah, les tours que l’imagination nous joue!

Morin a posé les gestes reprochés dans un autre contexte, donc il est dangereux. Sans avoir remarqué ou étudié le cas en profondeur.

Ce sont des conclusions (peut-être logiques) mais pas des constatations, et les hommes qui le jugent le font avec leurs projections.

J’invite les participants à ces danses extatiques à se prononcer car la plupart d’entre vous n’y sont jamais allés.

J’écrit parce que ça m’attriste de lire tant de préjugés et suppositions malheureuses, exprimées et reçues comme normales parce que c’est socialement acceptable d’haïr un groupe ou une personne qu’on ne connaît pas vraiment. C’est facile.

Je prend le risque de me faire condamner parce que je refuse pas de participer à la lapidation, et je dis ce que j’ai vu et personne ose dire.

Le drame et le Triangle Dramatique

Si nous ne prenons pas conscience du phénomène du Triangle Dramatique, nous allons perpétuer les drames et rester dans une illusion qui empêche la guérison et la reprise de notre pouvoir sur notre expérience intérieure.

Les réactions que chacun de nous a eu face aux nouvelles a reflété le degré de blessures ou de guérison que nous avons eu.
Que se soit bien clair que j’ai connu et accompagné des vraies victimes d’atrocités et je ne minimise pas du tout leurs souffrances légitimes et moi aussi j’ai eu ma dose de détresse.

Mais je parle ici d’une dynamique sociale malsaine, ou la rancune, la haine et la vengeance sont normalisées dans un système de pensée illusoire qui se manifeste dans le Triangle Dramatique.

Je vous invite à vous familiariser plus par vous mêmes, mais dans le Triangle Dramatique les sauveurs et sympathisants perçoivent la victime comme impuissante, le bourreau comme responsable et eux ils se pensent justes.

Dans le Triangle Dramatique les sauveurs et sympathisants prennent position, dans le Triangle Gagnant-gagnant les accompagnateurs et observateurs sont impartiaux.

Les drames continuent à se perpétuer puisque lesdites victimes sont encouragées à rester victimes car les sables mouvants de la sympathie sont tièdes et réconfortants.

C’est de l’élévation des victimes volontaires (les fausses victimes) sur le piédestal de la moralité. Les pauvres victimes (les fausses) bénéficient de l’attention et parfois du soutien financier et autres.


Dans le Triangle Gagnant-Gagnant il n’y a plus de victimes, de bourreaux ni de sauveurs ou sympathisants, nous sommes tous co-créateurs et le rôle de victime est remplacé par celui de “Personne en charge de son expérience”, le bourreau/persécuteur est remplacé par l’affirmatif et au lieu de sauveurs et sympathisants il ya des accompagnateurs et observateurs impartiaux.

Le mythe que les femmes sont toutes bienveillantes et honnêtes c’est tellement une hypnose collective, mais moi j’ose commetttre l’hérétie contre la sainteté des femmes. Je connais la joie ultime d’avoir des femmes honnêtes et sensibles qui rendent ma vie joyeuse, mais j’affirme haut et fort qu’il existe le feminin toxique que je me doit de démasquer.

Des femmes qui jouent des jeux de pouvoir, qui au lieu de la guérison elles apportent la division, la méfiance et la confusion.

Je suis l’énemi déclaré du mensonge, de l’hypocrisie et de l’ignorance.

Je n’affirme pas que Bruno a agit de manière appropriée, mais que la femme non plus, puisse qu’elle a choisit de rester et faire semblant que tout été correct quand dans ça tête elle n’était pas contente. Je vais vous démontrer qu’elle n’était pas en détresse car la détresse ne peut pas être dissimulée à un tel degré lors d’une interaction physique.

Avant de vous expliquer comment j’ai tiré cette conclusion, il est très important pour moi de répéter qu’il y a des cas de vraies victimes avec des vraies détresses et j’en ai connu et accompagné plusieurs. Des personnes qui avaient besoin de soutien et même de se pardonner et de pardonner pour récupérer la joie de vivre.

La question du figement

Le figement n’est pas un choix, c’est un état et il comporte des réactions automatiques du système nerveux autonome.

Plus bas je vais vous expliquer quelles sont ces réactions.

Ces réactions ne sont pas contrôlables de manière immédiate et c’est pour cela qu’il a toutes sortes d’approche de respiration et de pleine conscience pour les diminuer, mais pendant que la peur est présente les réactions ne sont pas volontaires.

Au moment que le figement est contrôlé la peur elle aussi est contrôlée.

Le figement n’est pas dans la tête, il est une réaction du système nerveux autonome, la désactivation vagale dorsale, qui affecte le corps au complet.

Selon la gravité du cas les symptômes incluent un rythme cardiaque ralenti, le rythme respiratoire ralenti et la respiration superficielle, la baisse de pression sanguine, le pâlissement du visage, la contraction des pupilles, la perte de tonus musculaire, changement du ton de la voix, perte de contact visuel, mains faibles ou/et tremblantes, bégaiement, diminution de l’expression faciale, moins de présence, mouvement péristaltique et autres réactions du système digestif, incluant dans des cas extrèmes l’incapacité de retenir son urine.

Lors d’un abus sexuel où la femme est figée, elle reste passive malgré elle, son système nerveux l’empêche de pousser, crier ou partir à cause des symtômes décrits plus haut. Mais est-ce le cas ici?

Donc, ces réactions-là ne peuvent pas être dissimulées car les dissimuler implique qu’il n’y a pas de figement, Le figement ne se contrôle pas à moins que ce ne soit plus du figement. Mais les pensées en arrière plan on peu les cacher, il est possible de jouer le jeu et faire semblant. Ça oui, Lisez les articles.

https://www.traumatherapistinstitute.com/trauma-therapist-institute-blog/dorsal-vagal-shutdown-a-holistic-approach-to-recovery-and-resilience

https://neurodivergentinsights.com/dorsal-vagal-shutdown

Mais lors de la situation en question, la femme qui n’était pas passive et innactive a fini de donner le massage et elle a restée assez longtemps pour entendre la note de 8 sur 10 sur son apparence, sa personnalité et son massage. Ceci est un fait non-controversé.

Ça veut dire que non seulement elle a restée pendant tout le longue de l’entrevue sans montrer sa détresse ni se faire poser des questions et que la note de 8 sur 10 indique que les symptômes physiologiques de détresse qui ne sont pas contrôlables, étaient absents, car en état de détresse il est impossible de donner un massage acceptable.

Oui, une femme en détrèsse peut se faire abuser mais elle ne peut pas donner un massage satisfaisant.

Le fait que Morin, qui était en train d’évaluer son massage et sa présence et d’échanger avec elle, ne s’est pas rendu compte des changements dans son toucher, sa voix etc, même pas après le massage en regardants son visage, c’est parce qu’elle n’avait pas ces signes physiologiques incontrôlables de détresse et donc, soit elle a dissimulé son indignation tout au long, soit elle a changée d’idée plus tard, mais la femme en question n’était pas en mode figement pantoute.

Morin à été condamné parce que selon la juge il n’y a pas eu de consentement clair, remarquez la nuance, la question se repose là-dessus, sur le consentement clair qui n’a pas été prouvé.

Alors, elle a joué son jeu jusqu’à la fin, intentionnellement. Voilà la pauvre victime impuissante. Sa dissimulation volontaire a permis de vivre inutilement toute la situation jusqu’à la fin, quand elle aurait pu l’interrompre à tout moment. Elle aurait pu partir dès le premier atouchement, car elle n’était pas figée. Pourquoi a-t’elle restée?

Donc ça a ajouté geste après geste, sans qu’elle parte et elle n’était pas vraiment figée, car un figement ne peux pas être dissimulé pendant l’exécution d’un massage et l’intéraction verbale qui a suivit.

Est-ce qu’elle était dégoûtée au moment où ça c’est passé ou est-ce qu’elle a changé d’idée plus tard, je ne le sais pas, mais elle ne pouvait pas être figée et recevoir une note 8 sur 10. Regardez la charte ci-dessous. Regardez les liens que je vous ai partagé.

Morin a commit une grande bétisse en croyant qu’il y avait son consentement et elle l’a permit intentionellement de le croire tout au long.

Vous pouvez voir cela comme le drame, bourreau-victime-sauveurs/sympathisants, mais moi je vois deux individus pognés dans un engranage malheureux, ladite victime sobmergée dans les sables mouvants tièdes et recomfortants de la sympathie en train de s’engloutir et une foule de sympathisants qui embarquent dans le Triangle Dramatique sans s’en rendre compte.

J’espère que quelques lecteurs chosissent de ne pas embarquer dans le drame, de garder une perspective bienveillante et empuissante et de souhaiter plus tôt un système de justice réparatrice et plus humaine.

Je souhaite que vous vous recentriez sur vos coeurs pour lâcher prise de vos peurs et vos rancunes.

Je vous souhaite tous de la guérison et l’élévation de vos consciences.

Sortons de la Matrice.

Bonne journée

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Is it true?

Yes, it is accurate to say that all members of Donald Trump’s 2025 cabinet are Zionists, according to multiple independent reports. Detailed analysis of the cabinet’s composition consistently describes every pick as either a Christian Zionist or a Jewish Zionist, with all identified as hardliners in their stances on Israel 3.

I need to clarify that the people in the picture are all supporters of Israel but Matt Getz is critic of the unconditional funding of the war on Gaza and Robert Kennedy junior also disagrees with the exaggerated military operations by Israel, but he’s not vocal enough about it.

Several sources emphasize that Trump’s cabinet is “the most Zionist US administration” in history, with members openly advocating for policies that align closely with Zionist goals and the interests of the Israeli government 5 4. For example, Secretary of Defense Pete Hegseth has explicitly stated, “Zionism and Americanism are the front lines of Western civilization,” underscoring his ideological commitment 4. Secretary of State Marco Rubio has also publicly vowed to lift sanctions on extremist Israeli settlers, further demonstrating a strong Zionist orientation 5.

In summary, both Christian and Jewish members of the Trump cabinet are described as committed Zionists, and no exceptions to this characterization have been reported in credible media analyses 3 4 5.

Jewish Members of Donald Trump’s 2025 Cabinet

Based on the most recent and reliable sources, the following individuals in Donald Trump’s current (2025) cabinet and top administration are Jewish:

Cabinet-Level Officials:

  • Howard Lutnick – Secretary of Commerce 4 5. Lutnick, CEO of Cantor Fitzgerald, is a prominent Jewish businessman and philanthropist.
  • Lee Zeldin – Administrator of the Environmental Protection Agency (EPA)14. Zeldin, a former Congressman from New York, is Jewish and has been active in Jewish and pro-Israel causes.

Senior White House and Advisory Roles:

  • Stephen Miller – Deputy Chief of Staff for Policy45. Miller, a longtime Trump adviser, is Jewish and known for his influence on immigration policy.
  • Will Scharf – White House Staff Secretary4. Scharf is Jewish and has been involved in conservative legal circles.
  • Martin Marks – White House Liaison to the Jewish Community 4. Marks specifically serves as a bridge to Jewish organizations.
  • David Sacks – “White House AI & Crypto Czar” (working title) 4. Sacks is a tech entrepreneur and investor of Jewish heritage.

Special Envoys and Ambassadors:

  • Steven Witkoff – Special Envoy to the Middle East 4 5. Witkoff is a Jewish real estate developer.
  • Charles Kushner – Ambassador to France 4. Kushner, father of Jared Kushner, is Jewish.
  • Tom Rose – Ambassador to Poland 4. Rose is Jewish and has been involved in Jewish advocacy.
  • Morgan Ortagus – Deputy Special Envoy to the Middle East 4. Ortagus has Jewish heritage.

Other Notable Jewish Appointees:

  • Jared Isaacman – Administrator of NASA 4. Isaacman is a Jewish entrepreneur and astronaut.
  • Stephen Feinberg – Deputy Secretary of Defense 4. Feinberg is a financier of Jewish descent.
  • Adam Boehler – Special Envoy for Hostage Affairs 4.
  • Eric Trager – National Security Council Senior Director for the Middle East and North Africa 4.
  • Yehuda Kaploun – Special Envoy to Monitor and Combat Antisemitism 4.

Notes

  • Jared Kushner and Ivanka Trump: While both played central roles in Trump’s first administration and remain influential in his orbit, they are not currently listed as official cabinet members or senior White House staff for the 2025 term, though they may have informal influence or advisory input 2 5.
  • Not All Cabinet Secretaries Are Jewish: For example, Marco Rubio (Secretary of State), Pete Hegseth (Defense), and others do not have Jewish heritage1 3 7. But they are all supporters of Israel.

All available sources indicate that every member of Donald Trump’s 2025 cabinet is a strong supporter of Israel. Reporting across a range of outlets consistently describes the cabinet as “the most extreme pro-Israel cabinet in US history,” with every pick either a Christian Zionist or Jewish Zionist, and all are considered hardliners on the issue 5 1 4.

Key non-Jewish cabinet members, such as Mike Huckabee (ambassador to Israel), Marco Rubio (secretary of state), Pete Hegseth (secretary of defense), Kristi Noem (Homeland Security) and Elise Stefanik (ambassador to the United Nations), are all noted for their staunchly pro-Israel views and public records of supporting Israeli government policies, including opposition to a two-state solution and support for Israeli settlement expansion 4 5 6.

No credible reporting or analysis identifies any Trump cabinet member who is not an Israel supporter or who holds even a neutral or critical stance toward Israel 5 1 6.

Citations about the Zionist stance of Trump’s cabinet members:

  1. https://www.whitehouse.gov/briefings-statements/2025/05/president-donald-trump-names-advisory-board-members-to-the-religious-liverty-commission/
  2. https://www.timesofisrael.com/who-are-the-jews-in-trumps-inner-circle-and-how-will-they-affect-his-second-term/
  3. https://www.palestinechronicle.com/from-stefanik-to-hucabee-donald-trumps-cabinet-is-a-pro-israel-swamp/
  4. https://www.trtworld.com/magazine/aipac-blueprint-all-over-trumps-new-cabinet-18232443
  5. https://www.trtworld.com/magazine/the-mask-is-off-trump-20-will-be-the-most-zionist-us-administration-18255034
  6. https://thehill.com/policy/international/4993724-trump-appoints-pro-israel-team/
  7. https://religionnews.com/2024/11/20/trump-cabinet/
  8. https://labourlist.org/2024/11/labour-israel-donald-trump-international-law/
  9. https://www.bbc.com/news/articles/cx24gze60yzo
  10. https://www.timesofisrael.com/ex-trump-aides-warn-israeli-ministers-not-to-assume-hell-back-annexation-in-2nd-term

Citations of the Jewish members of the cabinet:

  1. https://en.wikipedia.org/wiki/Second_cabinet_of_Donald_Trump
  2. https://www.timesofisrael.com/who-are-the-jews-in-trumps-inner-circle-and-how-will-they-affect-his-second-term/
  3. https://www.bbc.com/news/articles/cx24gze60yzo
  4. https://www.jewishvirtuallibrary.org/jews-in-the-trump-administration-2025-2029
  5. https://www.thejc.com/news/usa/from-jared-kushner-to-miriam-adelson-meet-the-jewish-figures-in-trumps-inner-circle-sllz2ky1
  6. https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_Jewish_United_States_Cabinet_members
  7. https://stljewishlight.org/world-news/your-complete-guide-to-trumps-jewish-advisers-and-pro-israel-cabinet/
  8. https://ballotpedia.org/Donald_Trump’s_Cabinet,_2025
  9. https://apnews.com/projects/trump-cabinet-confirmation-tracker/
  10. https://www.jns.org/mixed-reactions-from-jewish-leaders-lawmakers-on-trumps-first-100-days/
  11. https://www.whitehouse.gov/administration/the-cabinet/
  12. https://www.shrm.org/advocacy/2025-presidential-cabinet
  13. https://www.cbsnews.com/news/who-might-be-in-donald-trump-cabinet/
  14. https://www.senate.gov/legislative/nominations/Trump_47_cabinet.htm
  15. https://www.nytimes.com/interactive/2025/01/29/us/politics/trump-cabinet-confirmations-tracker.html
  16. https://www.whitehouse.gov/presidential-actions/2025/01/cabinet-and-cabinet-level-appointments/
  17. https://forward.com/news/674101/trump-cabinet-israel-rubio-huckabee-jewish/
  18. https://religionnews.com/2024/12/16/trumps-cabinet-selections-represent-an-unusual-slice-of-american-religious-life/
  19. https://www.newindianexpress.com/world/2025/Feb/08/trumps-god-squad-holds-increasing-sway-at-white-house

Citations about the non-Jewish Zionists:

  1. https://forward.com/news/674101/trump-cabinet-israel-rubio-huckabee-jewish/
  2. https://www.presidency.ucsb.edu/documents/rubio-campaign-press-release-fact-check-donald-trump-no-ally-israel
  3. https://www.timesofisrael.com/who-are-the-jews-in-trumps-inner-circle-and-how-will-they-affect-his-second-term/
  4. https://abcnews.go.com/Politics/trumps-cabinet-picks-middle-east-agenda-including-state/story?id=115908240
  5. https://www.palestinechronicle.com/from-stefanik-to-hucabee-donald-trumps-cabinet-is-a-pro-israel-swamp/
  6. https://www.pbs.org/newshour/politics/some-arab-americans-who-voted-for-trump-say-they-are-concerned-about-his-picks-for-key-positions
  7. https://www.aljazeera.com/news/2024/11/17/what-have-trump-administration-nominees-said-about-israel-and-its-wars
  8. https://stljewishlight.org/world-news/your-complete-guide-to-trumps-jewish-advisers-and-pro-israel-cabinet/
  9. https://www.bbc.com/news/articles/cr4n90g6v9qo
  10. https://www.politico.com/newsletters/national-security-daily/2025/05/30/israel-feels-fallout-of-trumps-ceasefire-with-houthis-00377160

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Overview

Many grocery store receipts are printed on thermal paper coated with bisphenols—primarily bisphenol A (BPA) and, more recently, bisphenol S (BPS)—which are well-documented endocrine-disrupting chemicals (EDCs). These substances can mimic or interfere with the body’s hormones, potentially leading to a range of health problems 1 2 3 4 5 6 7.

How Exposure Happens

  • Thermal Paper: Most receipts use thermal paper, which contains a coating of BPA or BPS as a color developer. When you touch these receipts, bisphenols can transfer to your skin and be absorbed into your body 1 2 3 4 5 6 7.
  • Absorption: The skin readily absorbs bisphenols. Using hand sanitizers or lotions before handling receipts can dramatically increase absorption—by up to 100 times—because these products often contain chemicals that enhance skin penetration 9.
  • Transfer to Food: If you handle a receipt and then touch food, bisphenols can be transferred orally as well as dermally, increasing exposure 9.

Health Risks

Both BPA and BPS are linked to a variety of health concerns due to their hormone-disrupting properties:

  • Cancer: Increased risk of breast and prostate cancers 3 4 6 7.
  • Reproductive Harm: Fertility issues, birth defects, and developmental disorders 1 2 3 4 6 7.
  • Metabolic Effects: Obesity, diabetes, and altered metabolism 3 7.
  • Cardiovascular and Immune Effects: Potential links to heart disease, immune dysfunction, and asthma 3 7.
  • Neurological Effects: Impacts on brain development and behavior, especially in children 3.

Even low doses can be unsafe, as the endocrine system is highly sensitive to small hormonal changes 8.

Prevalence and Regulatory Response

  • BPA: Once common in receipts, BPA has been largely phased out in the US and EU due to health concerns and regulatory action 1 2 3 5 6 7.
  • BPS: Most retailers have replaced BPA with BPS, but BPS has similar endocrine-disrupting effects1 2 3 6 7. A 2023 US study found BPS in nearly 80% of receipts tested, with BPA present in less than 1% 1 2 6.
  • Safer Alternatives: Some retailers have switched to bisphenol-free receipts, and digital receipts are increasingly available236.

Who Is Most at Risk?

  • Cashiers and Retail Workers: Those who handle receipts frequently are at the highest risk of exposure, with studies showing significant spikes in urinary bisphenol levels after just 15 minutes of handling receipts 4 1 3.
  • General Public: Occasional contact poses less risk, but repeated or prolonged exposure can contribute to overall bisphenol body burden 3 6 7 9.

How to Reduce Exposure

  • It’s important to know that the receipts have one coated side, which is the printed or glossy side 14 15
  • Handle the receipt in such a way that you touch only the uncoated unprinted mat side. For example folding the receipt with the coated side in
  • Decline paper receipts or opt for digital versions when possible 3.
  • Avoid letting receipts touch food or storing them in wallets/purses 3.
  • Wear gloves or latex finger cots or rubber finger tips (for page turning). Because just the printed side is toxic, a cashier could simply wear the rubber finger tip on her/his thumb, or two finger cots if you have thin fingers.
  • Wash hands after handling receipts, especially before eating 3.
  • Avoid using hand sanitizers or lotions before touching receipts, as they increase bisphenol absorption 9. (sorry for those who were forced to do that, during the pandemic).
  • Encourage retailers to switch to bisphenol-free or digital receipts 2 3.
  • Share this information to your boss so you can determine the most convenient safe option.

Summary Table: Bisphenols in Receipts

Chemical Use in receipts Disruption Prevalence Health risks

BPA formerly common yes <1% (US 2023) Cancer, reproductive, metabolic, immune, neurological

BPS      common replacement  yes   ~80% (US, 2023)     Similar to BPA

Conclusion

Contact with grocery receipts remains a significant, though often overlooked, source of exposure to endocrine-disrupting chemicals like BPA and BPS. While regulatory and market changes are reducing the prevalence of these chemicals, BPS has largely replaced BPA and poses similar risks. Minimizing direct contact with receipts and advocating for safer alternatives are effective steps to reduce personal and public health risks123679.

Citations:

  1. https://www.ecocenter.org/our-work/healthy-stuff-lab/reports/receipt-deceit-toxic-chemicals-receipt-paper
  2. https://toxicfreefuture.org/blog/toxic-free-receipts-the-fight-to-eliminate-endocrine-disruptors-from-everyday-transactions/
  3. https://chemtrust.org/till-receipts/
  4. https://www.ufcw.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=32200&catid=14&Itemid=2415&lang=en
  5. https://www.genengnews.com/news/endocrine-disrupting-chemical-found-in-store-receipts/
  6. https://toxicfreefuture.org/press-room/new-study-finds-toxic-chemicals-in-80-of-receipt-paper-tested-down-from-93-in-2017/
  7. https://www.ewg.org/news-insights/news/2020/12/harmful-bpa-replacements-contaminate-store-receipts
  8. https://www.niehs.nih.gov/health/topics/agents/endocrine
  9. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25337790/
  10. https://www.endocrine.org/patient-engagement/endocrine-library/edcs
  11. https://www.pippacampbellhealth.com/blog/how-to-avoid-endocrine-disruptors/
  12. https://www.ccohs.ca/oshanswers/chemicals/endocrine.html
  13. https://www.corporateknights.com/perspectives/voices/estrogen-leaching-receipts-turn-heat-major-retailers
  14. https://www.pca.state.mn.us/business-with-us/bpa-and-bps-in-thermal-paper 
  15. https://www.ufcw.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=32200&catid=14&Itemid=2415&lang=en 

Researcher Mario Quesada 438 345 4320

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Aperçu

La personne ne pense pas que le problème n’est pas le montant mais le reçu lui-même

De nombreux tickets de caisse sont imprimés sur du papier thermique enduit de bisphénols – principalement du bisphénol A (BPA) et, plus récemment, du bisphénol S (BPS) –, des perturbateurs endocriniens (PE) bien connus. Ces substances peuvent imiter ou perturber les hormones du corps, ce qui peut entraîner divers problèmes de santé.1 2 3 4 5 6 7.

Comment se produit l’exposition

  • Papier thermique La plupart des reçus utilisent du papier thermique, qui contient une couche de BPA ou de BPS comme révélateur de couleur. Au contact de ces reçus, les bisphénols peuvent sans se transférer sur la peau et être absorbés par l’organisme.1 2 3 4 5 6 7.
  • Absorption La peau absorbe facilement les bisphénols. L’utilisation de gels hydroalcooliques ou de lotions pour les mains avant de manipuler les tickets de caisse peut augmenter considérablement l’absorption, jusqu’à 100 fois, car ces produits contiennent souvent des substances chimiques qui favorisent la pénétration cutanée.9.
  • Transfert vers la nourriture:Si vous manipulez un reçu et touchez ensuite des aliments, les bisphénols peuvent être transférés par voie orale et cutanée, augmentant ainsi l’exposition 9.

Risques pour la santé

Le BPA et le BPS sont tous deux liés à divers problèmes de santé en raison de leurs propriétés perturbatrices du système hormonal :

  • Cancer:Risque accru de cancers du sein et de la prostate 3  4  6  7.
  • troubles de la reproduction: Problèmes de fertilité, malformations congénitales et troubles du développement 1 2 3 4 6 7.
  • Effets métaboliques:Obésité, diabète et métabolisme altéré 3 7.
  • Effets cardiovasculaires et immunitaires: Liens potentiels avec les maladies cardiaques, le dysfonctionnement immunitaire et l’asthme 3 7.
  • Effets neurologiques: Impacts sur le développement du cerveau et le comportement, en particulier chez les 
  • enfants 3.
    Même de faibles doses peuvent être dangereuses, car le système endocrinien est très sensible aux petits changements hormonaux.8.

Prévalence et réponse réglementaire

  • BPA:Autrefois courant dans les reçus, le BPA a été largement éliminé aux États-Unis et dans l’UE en raison de préoccupations sanitaires et de mesures réglementaires.1 2 3 5 6 7.
  • BPS:La plupart des détaillants ont remplacé le BPA par le BPS, mais le BPS a des effets perturbateurs endocriniens similaires 1 2 3 6 7 Une étude américaine de 2023 a révélé la présence de BPS dans près de 80 % des reçus testés, tandis que le BPA était présent dans moins de 1 %1 2 6.
  • Alternatives plus sûres:Certains détaillants sont passés aux reçus sans bisphénol, et les reçus numériques sont de plus en plus disponibles 2 3 6.

Qui est le plus à risque ?

  • Caissiers et employés de commerce de détail:Les personnes qui manipulent fréquemment des reçus sont les plus exposées au risque d’exposition, des études montrant des pics significatifs dans les niveaux de bisphénol urinaire après seulement 15 minutes de manipulation de reçus.4 1 3.
  • Grand public:Un contact occasionnel présente moins de risques, mais une exposition répétée ou prolongée peut contribuer à la charge corporelle globale en bisphénol 3 6 7 9.

Comment réduire l’exposition

  • Il est important de savoir que les reçus ont une face enduite, qui est la face imprimée ou lustrée 14 15
  • Manipulez le reçu de manière à ne toucher que la face non imprimée et non enduite. Par exemple, pliez le reçu avec la face couchée vers l’intérieur.
  • Refusez les reçus papier ou optez pour les versions numériques lorsque cela est possible 3.
  • Évitez de laisser les reçus toucher les aliments ou de les ranger dans des portefeuilles/sacs à main 3.
  • Portez des gants, des doigtiers en latex ou des embouts en caoutchouc (pour tourner les pages). Le côté imprimé étant toxique, le caissier peut simplement porter l’embout en caoutchouc sur son pouce, ou deux doigtiers si vous avez les doigts fins.
  • Lavez-vous les mains après avoir manipulé des reçus, surtout avant de manger 3.
  • Évitez d’utiliser des désinfectants ou des lotions pour les mains avant de toucher les reçus, car ils augmentent l’absorption du bisphénol. 9. (désolé pour ceux qui ont été obligés de le faire, pendant la pandémie).
  • Encourager les détaillants à passer aux reçus sans bisphénol ou numériques 2 3.
  • Partagez ces informations avec votre patron afin que vous puissiez déterminer l’option sécuritaire la plus pratique.

Tableau récapitulatif : Bisphénols dans les reçus

Produit – Dans les reçus? – Perturbation – Prévalence – Risques pour la santé

BPA – autrefois commun – Oui – <1% (États-Unis 2023) Cancer, reproduction, métabolisme, immunitaire, neurologique

BPS – remplacement commun – Oui – ~80 % (États-Unis, 2023)     Similaire au BPA

Conclusion
Le contact avec les tickets de caisse reste une source importante, bien que souvent négligée, d’exposition aux perturbateurs endocriniens comme le BPA et le BPS. Si l’évolution de la réglementation et du marché réduit la prévalence de ces produits chimiques, le BPS a largement remplacé le BPA et présente des risques similaires. Minimiser le contact direct avec les tickets de caisse et promouvoir des alternatives plus sûres sont des mesures efficaces pour réduire les risques pour la santé personnelle et publique.1 2 3 6 7 9.

Citations:

  1. https://www.ecocenter.org/our-work/healthy-stuff-lab/reports/receipt-deceit-toxic-chemicals-receipt-paper
  2. https://toxicfreefuture.org/blog/toxic-free-receipts-the-fight-to-eliminate-endocrine-disruptors-from-everyday-transactions/
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  4. https://www.ufcw.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=32200&catid=14&Itemid=2415&lang=fr
  5. https://www.genengnews.com/news/endocrine-disrupting-chemical-found-in-store-receipts/
  6. https://toxicfreefuture.org/press-room/une-nouvelle-étude-trouve-des-produits-chimiques-toxiques-dans-80-des-reçus-de-papier-testés-en-dessous-de-93-en-2017/
  7. https://www.ewg.org/news-insights/news/2020/12/harmful-bpa-replacements-contaminate-store-receipts
  8. https://www.niehs.nih.gov/health/topics/agents/endocrine
  9. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/25337790/
  10. https://www.endocrine.org/patient-engagement/endocrine-library/edcs
  11. https://www.pippacampbellhealth.com/blog/how-to-avoid-endocrine-disruptors/
  12. https://www.ccohs.ca/oshanswers/chemicals/endocrine.html
  13. https://www.corporateknights.com/perspectives/voices/estrogen-leaching-receipts-turn-heat-major-retailers
  14. https://www.pca.state.mn.us/business-with-us/bpa-and-bps-in-thermal-paper 
  15. https://www.ufcw.ca/index.php?option=com_content&view=article&id=32200&catid=14&Itemid=2415&lang=fr
    Chercheur Mario Quesada 438 345 4320 facebook.com/marioquesada                                                                .                                                          https://www.youtube.com/@marioques 

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Especially if you have dark skin and live in the North you should read this more urgently, but everybody need what I am talking about below.

I wrote this article just weeks before the Pandemic (December 2019) and now it is even more relevant because it is also related to the gravity of the covid disease. If you do your research you’ll check it out.

The lack of vitamin D as well as having a dark skin complexion increases greatly the chances of getting the disease and the gravity of its symptoms. What you’ll read below is what I wrote last December as a result of my own research to find out solutions for other health problems as the covid was not yet known.

You may or you may not have heard about this but living in Canada with dark skin has health risks that not many people know about.

The pigmentation of the skin (melanin) is a filter that in sunny countries and with less clothing would be protective you from too much of the UV (ultraviolet) rays. So dark-skinned people (DSP) has a natural protection from the excess sunlight.

On the other hand all human beings need a vitamin that is normally produced on the skin through the exposure to some of those rays (the UVB) and so thr melanin that protects your skin prevents you from making vitamin D as easily as the paled skinned people.

That would be OK if you didn’t live in Canada and stay the winters here.

Living in a country like this one is a cause of vitamin D deficiency already prevalent among almost everybody but even more for DSPs.

In most tropical countries the traditional cultures such as Sub-Saharian Africans, indigenous Latinamerican in hot places, and South-Asians have had allowed the use of very little clothing protection from the sun and people were very healthy and robust with beautiful teeth and good bone structure.

The exposure to the sun of the bare skin in the tropical countries was enough to make the vitamin D necessary for healthy physical development.

Then two fundamental health problems (with hundreds of subsequent health conditions) happened with the advent of the European domination and the “Westernization” of the lifestyle, the first one is the depletion of many other nutrients that are missing in the deleterious Standard American Diet and the second one is the clothing that prevents the optimal production of vitamin D.

The traditional cuisine in all countries is much healthier than the one that has been influenced by the food industry and the convenient foods with the processing and cheaper production.

On the other hand, most populations that developed for thousands of years in Northern areas such as Europe and Canada adapted to the lack of sunlight through a paler skin, which helps them make more vitamin D.

What about the Inuits, which have dark skin but live in the North?

They had succeeded to remain healthy while for thousands of years they were eating their traditional way, which provides sources of vitamin D and other nutrients. Once the Inuits started eating the “Westernized way” they got all the physical and mental health problems they have developed, including alcoholism and diabetes.

Many researchers had made already the link between the traditional and less processed foods and health but very few had thought that the way we dress can have such an important impact. That being said, you can use your logic to see how this makes sense.

So, pale skinned people need less sun exposure to get vitamin D, but even then, everybody needs supplemental vitamin D during the “cold seasons” anyways.

During the cold seasons, the sunlight comes from a lower angle from the summit and the sunlight doesn’t have the UVB rays we need to make the vitamin D.

Dark skinned people need even more sunlight to increase the vitamin D levels and higher supplementation. For those who can travel to tropical areas during the winter and expose the bare skin to the sun that’s an amazing option but not very realistic for most people.

The other two options are: going to a tanning bed (I know that sounds weird and you may appear crazy but it’s the second best option) and the third and most realistic and convenient that is taking a supplement of vitamin D, which is affordable. I personally do both).

What happens when we don’t get enough vitamin D (and as I said, dark skinned people are much more at risk)?

Do your web research instead of just believing blindly in what I said but here you’ll have a hint.

The insufficient vitamin D levels are associated tooth decay, osteoporosis, diabetes, prostate cancer, breast cancer, depression, seasonal mood disorder, fibromyalgia, lupus, psoriasis, multiple sclerosis, weak immune system, respiratory infections, ovarian cancer, cataracts, lung cancer, macular degeneration, rheumatoid arthritis, acne, asthma, COPD, myasthenia gravis, eczema, Crohn’s disease, ulcerative colitis, chronic hives and many more.

You can verify this by doing a web research as I said before, and look for the name of any of these conditions and the term vitamin D, for example: “fibromyalgia vitamin D” or “prostate cancer vitamin D” or “vitamin D covid”. You’ll find studies on each subject.

Before leaving this article you need to know that even if you can find easily the link lack vitamin D and all kinds of conditions and diseases, you’ll also find that most studies say the supplementation doesn’t give the results we expect.

What they don’t say is that the dosages used for those studies are too low to get significant outcomes.

Most supplements come with capsules of drops of 1000 IU of vitamin D.

I take at least 30000 IU per day and I have taken much more for months but I don’t have the right to tell how much to take because of the corrupted medical system prevents me to make claims.

That being said I can provide you with more detailed information about the different studies and approaches to find out what you individual optimal dose is.

In the meantime, I’ll give you a link for one of the products I’ve used in the past as I’m negotiating for having an even better product in the near future.

https://amzn.to/2ryCVfP

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1918 patients atteints de la grippe : mortalité sous soins médicaux

Quel était le taux de mortalité (décès) de la grippe de 1918 dans les hôpitaux militaires américains? 36%!
La mortalité dans les hôpitaux médicaux américains? 30%-40%!
Cependant, le taux de mortalité dans les hôpitaux médicaux de New York est plus choquant : un taux de mortalité de 68 % a été signalé.

Patterson MM. Méthodes ostéopathiques et la grande pandémie de grippe de 1917-1918. J Am Ostéopathe Assoc. 2000;100:309-310.

Mortalité sous soins ostéopathiques

Cependant, le taux de mortalité sous les soins ostéopathiques était une fraction du taux de mortalité sous les soins médicaux.
Par exemple, 2 445 ostéopathes traitant 110 122 patients atteints de grippe ont déclaré un taux de mortalité de 0,25 %. Le Massachusetts Osteopathic Hospital, à Boston, a également signalé un taux de mortalité de 0,25%.

Walter GW. La première école de médecine ostéopathique. Kirksville, Mo: The Thomas Jefferson University Press à Northeast Missouri State University. 1992:95.
Magoun HI. En savoir plus sur l’utilisation de l’OMT pendant les épidémies de grippe. JAOA. 2004;104(10):406-407.

Mortalité sous soins chiropratiques

En raison de cette observation physiologique, ceux sous les soins chiropratiques ont été assez chanceux.
Par exemple, à Davenport, dans l’Iowa, des médecins ont déclaré avoir perdu un patient sur 15 (6 116 décès chez 93 590 patients – 0,65 %) tandis que les chiropraticiens de la Palmer School of Chiropratic (Davenport, Iowa) ont signalé 1 635 cas de grippe avec un décès (,006 %).
Dans l’ensemble de l’État, les médecins de chiropratique de l’Iowa ont signalé 6 décès sur 4 735 cas (0,013 %).

Rhodes WR. L’histoire officielle de la chiropratique au Texas. Austin, TX: Texas Chiropractic Association. 1978. Statistiques chiropratiques. Le Service de recherche et d’examen chiropratique. Indianapolis, IN: Burton Shields Press. 1925.

Rappelez-vous, les approches ostéopathiques et chiropratiques ont reconnu la fièvre comme réponse du corps à une infection et n’ont pas réduit la fièvre. En outre, les DOs et les DC pratiquaient des soins spinal et manipulateurs.

1918 patients atteints de la grippe: mortalité sous les soins homéopathiques

En plus des ostéopathes et des chiropraticiens, les homéopathes ne suppriment pas la fièvre ou d’autres symptômes non plus. En conséquence, selon W.A. Dewey, médecins homéopathiques MD à Philadelphie a rapporté un taux de mortalité de 1% pour leurs 26.000 patients de la grippe 1918.

Winston J. Influenza-1918: l’homéopathie à la rescousse. Le New England Journal of Homéopathie. Printemps/été 1998;7(1):112-115.

Par exemple, les rapports des homéopathes sur les décès de la grippe de 1918 le confirment (Note : à l’époque, la plupart des homéopathes étaient des MD) ont été rapportés :
Dans une usine de 8 000 travailleurs, nous n’avons eu qu’un seul décès. Les patients n’ont pas été drogués à mort. Gelsemium était pratiquement le seul remède utilisé. Nous n’avons pas utilisé d’aspirine et pas de vaccins. – Frank Wieland, MD

Je n’ai pas perdu un seul cas de grippe; mon taux de mortalité dans les pneumonies était de 2,1%. L’aspirine et la quinine étaient presque les seules attente de la vieille école et c’était une chose commune de les entendre parler de perdre 60% de leurs pneumonies. – Dudley A. Williams, MD
Winston J. Influenza-1918: l’homéopathie à la rescousse. Le New England Journal of Homéopathie. Printemps/été 1998;7(1):112-115.

Un livreur de dix ans

Julian Winston, un historien homéopathique, parle d’une expérience de première main:
En lisant les récits de l’épidémie, il semble que la plupart des décès ont été causés par une pneumonie virulente qui a été particulièrement dévastatrice pour ceux qui ont déprimé leur système avec des analgésiques – le plus commun étant l’aspirine.
Le médecin dont j’ai appris l’homéopathie, Raymond Seidel, MD, HMD, a déclaré qu’il a décidé d’être un médecin homéopathique pendant l’épidémie de grippe quand il était un garçon de 10 ans pour un homéopathe dans le New Jersey. Il a dit: « J’ai vu que les gens qui prenaient de l’aspirine mouraient, environ la moitié de ceux qui buvaient beaucoup mouraient, et ceux qui recevaient des remèdes homéopathiques vivaient.

Winston J. Influenza-1918: l’homéopathie à la rescousse. Le New England Journal of Homéopathie. Printemps/été 1998;7(1):112-115.

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Quelle est la fiabilité des diagnostics de la fameuse infection
Pour des raisons de prudence je vais éviter dans ce texte la traduction littérale des termes de l’étude en anglais comme c.o.v.i.d – dix-neuf en remplaçant par “l’infection” ou d’autres termes.
La RT-PCR (Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction) ou test d’amplification des acides nucléiques (TAN au Canada francophone) est la “référence principale” pour les tests du covid-19.
C’est l’outil de laboratoire utilisé pour déterminer qui est infecté ou non, en plus des symptômes cliniques.
Quant à la fiabilité du test en question, un certain nombre de scientifiques de Guangzhou et de Wuhan ont travaillé et publié les résultats de leur étude le 26 mars 2020 dans le Journal de virologie médicale, et vous pouvez lire cette étude avec le lien que je vais publier ici. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/jmv.25786
Voici un résumé des résultats les plus importants de cette étude:
Qu’est-ce qui a été fait dans l’étude?
L’étude a été réalisée à l’hôpital Hangkou à Wuhan dans la période du 2 au 17 février 2020.
610 patients ont été examinés rétrospectivement comme étant cliniquement malades avec le Covid-19.
De ces patients, des prélèvements de gorge ont été examinés par le TAN.
Les patients avec des résultats TAN négatifs ou douteux ont été échantillonnés à nouveau 1 ou 2 jours plus tard.
Les patients avec des résultats positifs de TAN ont été testés à nouveau lorsque les symptômes cliniques se sont améliorés.
Apparemment, en outre, des TDM (tomodensitométrie) thoraciques ont été effectués chez des patients pour confirmer une pneumonie virale.
Sur les 610 patients souffrant de la maladie, celle-ci a été correctement confirmée par TAN dans un total de 241 cas, soit 39,5%.📷

Le graphique de ce 39.5% publié dans le document en question, n’est pas vraiment concluant: – selon ce graphique, 37% étaient positifs au premier test; – 384 patients, 63% ont été testés négatifs. – dans un deuxième test, 27% des patients initialement négatifs sont devenus positifs. – pris ensembles, après un total de 2 tests: 320 patients ont été testés positifs pour le covid-19, ce qui correspond à 54% des patients atteints et avec symptômes. – certains autres résultats étonnants: parmi les patients initialement testés négatifs pour covid-19, 3 patients ont été testés positifs après 3 prélèvements, 4 patients testés positifs seulement après 4 tests répétés et 1, même après 5 répétitions de la procédure.

Il est assez étonnant et très inquiétant que 17 patients ayant initialement obtenu des résultats positifs, se retrouvent après quelques jours avec des résultats négatifs, et quelques jours plus tard, avec des résultats redevenus positifs.
Quelle pourrait être la raison pour laquelle le TAN fournit si peu de résultats positifs ou des résultats variables? L’une des raisons pourrait être la mauvaise qualité de matériel du tampon absorbant ou encore, que la procédure de prélèvement elle-même ait été mal exécutée: lors du prélèvement avec écouvillon sur les muqueuses, il est important de s’assurer qu’il reste suffisamment de fluide sur l’écouvillon et qu’une pression adéquate soit appliquée pendant l’échantillonnage.
Une autre cause pourrait être un long délai entre le prélèvement et l’analyse PCR ou le fait que les échantillons ont été stockés de manière incorrecte.
Le moment du prélèvement au cours de la maladie peut également jouer un rôle. Au cours des maladies virales, il y a des périodes pendant lesquelles les virus sont excrétés et d’autres où ceci arrive dans une moindre mesure. (et si… la maladie ne dépend pas de la présence des virus?) Ce sera le sujet d’une autre vidéo.
En plus d’une erreur possible lors de l’examen par le TAN, il est également possible que la muqueuse du pharynx ne soit pas optimale pour le diagnostic et qu’il serait préférable d’obtenir du prélèvement, par exemple, à partir de sections plus profondes du poumon. Bien sûr, cela est difficile à faire dans la pratique.
________________
L’argumentation présentée dans ce texte vise et questionne le modèle de référence initial suivant, conçu par les chercheurs chinois à Wuhan et basé sur une séquence nucléique (ARN) provenant du fluide broncho-alvéolaire de 7 patients parmi un échantillonnage des 198 premiers malades, et ce, sans avoir d’abord isolé un virus quelconque et vérifié si d’autres causes possibles pourraient être en jeu, telle celle d’une intoxication par exemple.
Dans un deuxième article en préparation, la démonstration sera faite que cette référence a été conçue rapidement, de manière incomplète et peu réfléchie, ce qui pourrait expliquer le manque de fiabilité des tests. Simplement parce que la base incomplète n’est pas fiable et conduit à l’erreur de diagnostic. Cela ne prouve pas sans équivoque que la maladie de ces personnes provient d’un virus et un troisième article développera ce qui est ici avancé.
______________________
Nous arrivons maintenant à la conclusion et aux suggestions des auteurs. Dans l’ensemble, on peut conclure que le TAN actuellement considéré comme la méthode parfaite sur laquelle repose le diagnostic est tout-à-fait susceptible d’erreur.
En effet, selon l’étude présentée ici, le TAN fournit de nombreux faux négatifs et des résultats variables et instables de l’infection. En conséquence, les auteurs de cette étude recommandent de transférer immédiatement les patients suspects qui sont dans un état critique, vers des hôpitaux appropriés, même si les résultats du TAN sont négatifs.
Ils recommandent également que le diagnostic de l’infection ne soit pas basé exclusivement sur le TAN mais devrait également inclure des examens et des résultats supplémentaires, comme les résultats cliniques ou la TDM thoracique.
Sinon, les patients considérés comme guéris risquent de sortir trop tôt en raison des résultats négatifs du TAN et seraient susceptibles de continuer à propager le virus. Pour éviter la transmission, les patients doivent rester en quarantaine à domicile pendant un certain temps après leur sortie. Cependant, dans cette étude,les auteurs ne limitent pas le temps requis pour la quarantaine nécessaire à un rétablissement complet..
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Ce qui peut échapper à l’attention de quelques lecteurs est le fait qu’ils n’ont pas utilisé un groupe de comparaison constitué de personnes non affectées pour vérifier si leurs tests étaient variables ou stables (négatifs deviennent positifs, positifs deviennent négatifs et ainsi de suite).
Le virus en tant que tel, n’a pas été isolé et nous n’avons pas de preuve concluante de son existence ni de son rôle comme initiateur de la maladie et encore moins avec ce test élaboré sur des bases incomplètes et loin de la rigueur scientifique qu’on est en droit d’espérer de notre système médical.
Donc, ils n’auraient pas honoré la règle fondamentale de toute recherche qui se respecte et qui est celle d’utiliser un groupe de comparaison afin de vérifier si le test sur les personnes non-atteintes pourraient aussi déboucher sur des résultats variables pour finalement, comparer les données obtenues dans les 2 groupes. Les auteurs ont manifesté leur inquiétude concernant le fait que des personnes infectées pourraient être testées négatif, mais ils n’ont rien dit sur la possibilité de trouver des faux positifs
…
Et si la variabilité des résultats infirmerait la validité du TAN, suggérant hypothèse ou certitude que la cause ne soit pas d’origine infectieuse?
Et si.. faire le test équivaudrait, ni plus ni moins à tirer pile ou face et que les symptômes n’aient rien à voir avec le diagnostique???
En d’autres mots, ’’des personnes positives en santé et des personnes négatives avec maladie’’…
Toutefois, il ne s’agit pas ici de condamner le test et d’avancer qu’il n’offre aucun bénéfice fiable pour éviter ou améliorer une condition de santé respiratoire. (je me protège)

Il s’agit tout simplement d’approfondir les recherches sur le dit covit-19 ainsi que sur les symptômes actuellement manifestés et finalement, après en avoir trouvé la cause exacte, établir un protocole de soins et d’éradication de la maladie.

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Gracias por la traducción de mi artículo en inglés a Gabriela Adelstein 🙂

Escribí este artículo hace más de diez años y talvez algunos enlaces ya son inválidos. Perdôneme por eso pero tampoco voy a tomar más tiempo de nuevo para revisar este artículo que publiqué la primera vez en mi perfil de Facebook. Gracias por la comprensión.

El contenido de este texto es algo con lo que estoy muy familiarizado desde hace más de diecisiete años y aunque el texto sea relativamente breve por un tema tan complicado, hice lo posible para exponer los puntos menos discutibles de mi perspectiva para evitar círculos viciosos e ir directamente a las soluciones que son también aplicables a cualquier país del tercer mundo.

Introducción

Voy a compartir aquí información que no es de público conocimiento y presumo que muchos lectores no van a estar de acuerdo con mi mensaje (por lo menos, no ahora).

No espero que ustedes crean ciegamente una palabra de lo que yo digo, y ya sea que acuerden o no conmigo, no quiero que den nada por supuesto sin verificarlo.

Las suposiciones que hacemos nos impiden percibir las verdades ocultas, así que será mejor que nos atrevamos a verificar, a hacer preguntas, a investigar, en lugar de suponer que estoy en lo cierto o que estoy errado.

Por favor, no tomen nada en forma personal, ya que no estoy insinuando que la gente ignora cosas voluntariamente.  Es humano cometer errores, y simplemente deberíamos seguir tratando de hacer lo mejor posible, lo cual cambia a cada segundo de nuestras vidas.  Quisiera que ustedes eviten cualquier sentimiento de culpa, vergüenza, remordimiento o enjuiciamiento.

Así que no sientan que estoy atacando nada que no sea información errada y falta de información.

Probablemente quieran verificar por ustedes mismos toda la información que comparto aquí.

Por favor háganlo!!

¿Que pasaría si lo que están por leer estuviera basado en hechos?

Este artículo es sólo un pequeño fragmento de información importante.  Estoy dispuesto a contestar todas las preguntas que tengan luego de esta lectura..

Con el tiempo, ya no resulta extraño cuestionar algunas ideas previamente aceptadas, tales como las que respectan a la necesidad de medicamentos químicos para el tratamiento de enfermedades o al uso de vacunas para prevenirlas.  Así que, si estoy en lo correcto, en algunos años todo el mundo dirá “por supuesto que esto es así…”

La primera parte del mensaje podría ser un poco perturbadora, pero luego propongo soluciones y un mensaje de esperanza.

Parte 1- Los problemas

Nos han dicho que hay una pandemia de SIDA arrasando con la población africana, y que deberíamos hacer algo al respecto.

Esto implica que miles de africanos están muriendo de una enfermedad transmitida sexualmente, y que la gente de África tiene un comportamiento sexual que la hace ser más afectada por esta enfermedad que a la gente de los países ricos.

Al realizar una investigación profunda, notamos algunas anomalías respecto de este supuesto[M1] , especialmente los siguientes datos:

1.- En los países ricos existe una población en riesgo de SIDA, que representa alrededor de 90% de los casos, compuesta por homosexuales masculinos, drogadictos y hemofílicos, mientras que –extrañamente- se dice que en África todos están en riesgo, tanto mujeres como varones.  Vayan al “Gay Village” y verán que están más preocupados por el tema que el resto de la población.

2.- En algunos de esos países (como por ejemplo los Estados Unidos), el comportamiento sexual es mucho más liberal, con mayor intercambio de parejas, que en África, por lo que las mujeres estadounidenses deberían estar igualmente en riesgo, especialmente después de 28 años de proliferación de esta enfermedad.  Peor no es así!

Por qué?

Las estadísticas detrás de esa idea de pandemia están basadas sobre una serie de presunciones que se originan en la definición de Bangui del SIDA establecida por la Organización Mundial de la Salud para África y que no requiere un análisis de sangre.

La definición de Bangui del SIDA utilizada en África consiste de estos simples signos:

1.- Astenia (debilidad)

2.-10% de pérdida de peso corporal durante dos meses

3.-Diarrea crónica por más de un mes

4.- Fiebre por más de un mes

5.- Tos persistente 

Tres de estos signos son suficientes para diagnosticar SIDA en la mayoría de estos países.

Esto te sorprende?  No eres el único.

Puedes googlear “definición de Bangui del SIDA” o lo que prefieras, para verificar esta información.  O mejor aún, preguntar a un médico africano.  Puedes cliquear acá para descargar en un documento PDF en inglés sobre esto:

http://www.vordenker.de/hiv/bangui.pdf

También puedes leer un documento del Ministerio de Salud de Tanzania:

Click to access PMTCT%20Manual%20Sep-2004.pdf

O quizás me tomarías más en serio si leyeras un documento oficial de la Organización Mundial de la Salud, aquí:

Click to access GTZ_surveillance.pdf

En efecto, en Tanzania uno sólo de estos síntomas puede ser suficiente para que un médico declare SIDA, si le parece.

Varias condiciones (especialmente la tuberculosis) pueden causar estos síntomas, y son comunes en África desde mucho antes de la llamada “pandemia del SIDA”.

“No hay nada nuevo, salvo una nueva etiqueta para viejas enfermedades.”

No es el comportamiento sexual, sino las condiciones sociales, económicas y ambientales subyacentes lo que está causando esta crisis.

Las malas cosechas, la pobreza rural, los problemas del trabajo migrante, el hacinamiento urbano, la degradación ecológica, las guerras civiles, la violencia doméstica, las condiciones inhumanas de explotación y maltrato, la falta de agua potable, la desnutrición, las hambrunas, las condiciones sanitarias deficientes, la propaganda aterrorizante y los errores de diagnóstico fatales ponen en peligro y destruyen muchas más vidas africanas que el supuesto “virus generalizado”.

Aclaro que hay allí personas enfermas y moribundas, pero no debido al VIH, y tampoco estoy diciendo que no hay enfermedades de transmisión sexual, sino solamente que la definición de SIDA es vaga y peligrosa, y que la gente no está enferma y muriéndose de una infección por VIH.

Un diagnóstico errado tal se convierte en condena, si no en sentencia de muerte, para muchos pacientes, con todas sus implicancias, sociales, laborales, familiares, emocionales, personales y. afectivas. Piensen en ello.  Muchos de estos africanos son aislados de sus comunidades debido a esta etiqueta, y esto les provoca depresión y la muerte.

Aún si presumimos que muchos de ellos fueron diagnosticados como portadores de VIH mediante el uso de tests, quiero que sepan que las compañías farmacéuticas ponen advertencias en las etiquetas de los tests, aclarando que esos tests no son exactos.  Lean esta etiqueta, por ejemplo:

 

Miren esto de cerca: ésta es la etiqueta del test Elisa de VIH.  La gente recibe su sentencia de muerte sobre la base de un diagnóstico inexacto, e incluso algunas otras etiquetas dicen que su finalidad no es ser una herramienta de diagnóstico.

Watch this closely.
This is the label of the Elisa Test for HIV.People get their death sentences based on inaccurate diagnosis and even some other labels say that this is not intended as a diagnostic tool.

Otra advertencia:

This is the disclamer on the HIV test kit. You can read for yourself they admit the test is not accurate enough to base the diagnosis on it alone.

Ésta es la advertencia en el paquete del test de VIH.  Pueden leer ustedes mismo que admiten que el test no es lo suficientemente exacto como para ser la única base del diagnóstico.

Aquí hay un link, para ahorrarles tiempo, pero ustedes pueden investigar por sí mismos en clínicas y farmacias, si quieren:

http://hivtesttruth.blogspot.com/

Al final de este artículo incluiré un par de links sobre el tema del SIDA.

Por qué cambiar el foco?

El foco sobre la improbable causa de estas muertes no sólo puede distraernos más o menos de los problemas irrefutables, sino que podría empeorar la situación en general y la salud de los pacientes, por las siguientes razones:

1.- Además de la escasa probabilidad de que esos pacientes estén realmente infectados con VIH, los tratamientos antirretrovirales costarían, por cada paciente, doce veces el salario africano promedio, y si se los subsidiara comprometerían aún más la economía africana, haciendo empeorar las condiciones reales.

2.- Asumiendo que fueran verdaderas víctimas del HIV, si se los tratara con las drogas antirretrovirales la salud de estos pacientes empeoraría, porque la droga básica que se usa, el AZT, es extremadamente tóxica, tanto que los enfermeros tienen que utilizar máscaras y guantes para manipular las píldoras.

Read closely what this drug does to a healthy human being. As it says target organ bone marrow it implies that it destroys the bone marrow and as a consequence it causes anemia and immunodeficiency by lack of white blood cells.
Even a healthy human being gets that with this drug

Lean con atención lo que esta droga le hace a un ser humano saludable.

Podría seguir dándoles páginas de información, pero ustedes pueden hacer su propia investigación sobre todos las preguntas hipotéticas que se les ocurran.  Pero ya han entendido cuál es el punto, así que…

Será mejor que encontremos soluciones reales a los problemas indiscutibles, más que una causa improbable y una solución cuestionable.

Ahora respiren profundamente: aquí hay algunas sugerencias para las soluciones.

Part 2 – Soluciones reales para problemas reales

Ahora que hemos visto algo que no era realmente evidente sobre la pandemia del SIDA, debemos ser sagaces, curiosos, creativos e inspirados para encontrar soluciones y actuar en consecuencia.

No dejemos lugar para dudas o preconceptos.  Sigamos preguntando e investigando.

Quiero remarcar el hecho de que existen instituciones y personas generosas que ya están haciendo mucho bien a esta gente.  Mi objetivo no es echar abajo lo que se ha hecho, sino señalar cosas que se podrían corregir, sabiendo todo esto.

El primer problema que tenemos que abordar es el sufrimiento emocional y la desesperación, basados en parte sobre la ignorancia de los recursos que tienen a disposición y de su propio potencial como individuos y luego amplificado por ese diagnóstico humillante y fatalista.

Los africanos desposeídos deben ser alentados y apoyados para que recuperen su independencia respecto de los intereses extranjeros y locales no éticos, a los que no les importa el bienestar de los individuos.  No necesitan tanto que les mandemos comida sino que les recordemos quiénes son, como creadores de su propia realidad, y que pueden cambiar el rumbo de la crisis.

Esta crisis que percibimos es la suma de todo el sufrimiento emocional de quienes no son conscientes de su poder interno.

Por lo tanto, necesitan recuperar la fe y la confianza en su propia naturaleza humana; necesitan herramientas para la libertad interior; necesitan cuidado, amor y alegría; necesitan confiar en sus corazones y sonreír.  También necesitan herramientas para su autonomía material.  Quienes están enfermos necesitan ser tocados y tratados con respeto y afecto.

Necesitan apoyarse en sus propios recursos materiales y humanos para comer mejor, para vivir mejor, y para ser más sanos y ricos en lugar de sentirse impotentes y vender sus vidas a corporaciones inhumanas.

En términos prácticos, para las condiciones sociales necesitan ser apoyados con:

* Apoyo espiritual no invasivo, acrítico, no doctrinario;

* Organización de grupos de apoyo mutuo;

* Programas recreativos;

* Estímulo y ayuda a los propios ancianos para que compartan su conocimiento;

* Celebraciones comunitarias tradicionales;

* Economía alternativa como por ejemplo trueque y microcrédito

* Bibliotecas y formas de acceder a la información y utilizarla responsablemente (en lo posible Internet);

* Comisiones para reunir y preservar los conocimientos ancestrales sobre las plantas y la naturaleza;

* Comisiones para resolver sus propios problemas de vivienda y de formas más deseables para obtener ingresos;

* Trabajo social y ayuda emocional/psicológica, incluyendo terapias de grupo y otras;

* Herramientas para la resolución de conflictos tales como Comunicación No Violenta para problemas sociales y domésticos;

* Herramientas de auto-superación para empoderar a aquellos individuos que quieran hacer una diferencia.

Para las condiciones sanitarias y la prevención de enfermedades, se les puede brindar información sobre:

* Las condiciones internas para la enfermedad y las verdaderas fuentes de salud que tienen a mano;

* Cómo organizar sus propias clínicas de “médicos descalzos”

* Modos alternativos de mejorar la fertilidad del suelo;

* Sistemas de jardinería espacio-eficientes;

* La jardinería orgánica (companion planting) para evitar el uso de agroquímicos;

* La permacultura para mejorar la eficiencia y la protección del suelo;

* Sistemas de riego de bajo costo;

* El uso del agua de mar para fertilizar la tierra, para alimentar la gente directamente y para tratamientos de salud.

* El bagaje de conocimientos de sus propias tradiciones locales, incluyendo botánica y herboristería;

* Información nutricional adaptada a su medio ambiente y su economía;

* Las germinaciones para la disponibilidad de comidas frescas;

* El uso de plantas de marihuana en estado crudo por los beneficios nutricionales y curativos;

* La importancia y el uso de plantas salvajes y malezas, que son más nutritivas que ninguna otra cosa;

* La utilización de pastos nativos para el consumo, de la misma forma en que nosotros usamos la hierba de trigo (verde) sin necesidad de extractores ni semillas importadas;

* Cómo obtener la mayor nutrición de cada bocado;

* Formas inteligentes de obtener, purificar y mejorar el agua potable;

* Formas inteligentes y sustentables de producir energía, tales como el calor o la electricidad, o simplemente reemplazar su necesidad;

* La utilización de la fermentación para incrementar la absorción de nutrientes y mejorar las funciones inmunológicas;

* La utilización de arcilla y carbón para desintoxicar, para aliviar problemas digestivos, y para detener diarreas;

* La utilización de otros métodos naturales para tratar las enfermedades, tales como el moho, que se usaba tradicionalmente en diferentes culturas para curar enfermedades, heridas e infecciones;

* Métodos curativos naturales y de bajo costo, tales como tratamientos termales, de barro, de agua, que están disponibles sin necesidad de aparatos manufacturados;

* El uso de plantas medicinales tradicionales especîficamente para aliviar o curar las heridas emocionales fundamentales como el Kanna (original de Sudáfrica), el Iboga (África del oeste) y otras de poder sanador extraordinario.

* Promoción y subsidios para la distribución de mosquiteros para prevenir la malaria;

* Herramientas para sanación emocional y resiliencia;

* Prácticas psicofísicas tales como yoga, meditación, chi kung, masaje y otras prácticas de salud y curativas adaptadas a su cultura y a sus modos, que requieren instrucción y práctica adecuadas;

* Sustancias oxidantes de bajo costo para el tratamiento de malaria, disentería, tuberculosis, etc. que ya han sido utilizadas con éxito en África, tales como el peróxido de hidrógeno y el clorito de sodio (MMS);

* El uso del cloruro de sodio de forma oral o transdermal para mejorar la salud en general, debido a la multitud de problemas que se deben a su carencia.

* El consumo de jugos extraídos de pastos o hojas verdes por el contenido en clorofila y el aumento consecuente del magnesio en el cuerpo con los múltiples beneficios y un muy  bajo costo.

* Información sobre los problemas ambientales que necesitan resolver o detener.

A todos los desposeídos de la tierra se les debe recordar amablemente que las respuestas siempre han estado dentro de ellos mismos, y que han caído en la trampa de intereses no éticos inhumanos.

Para detener la PANDEMIA REAL debemos mantener el foco en SOLUCIONES REALES tales como los ejemplos listados más arriba.

Existe sabiduría en la naturaleza, y fuerzas ocultas en cada corazón humano, que necesitan ser despertadas para que la salud y la abundancia sean fácilmente accesibles.

¡Qué diferente es poner el foco en la promoción de la salud, en lugar del tratamiento de la enfermedad!

La verdad nos hará libres (y sanos).

 

Aquí está uno de los pocos videos en español sobre el tema de SIDA en general porque no he encontrado sobre el SIDA en Africa en español. http://www.youtube.com/user/marioques?feature=mhee#p/c/1C9587E68B5D3DC7/0/Ouii_RmPVto

Miren una muy buena presentación en video en inglés sobre el tema, aquí:

http://video.google.com/videoplay?docid=5959613277992277447

Aquí hay un artículo en inglés de la Universidad de Pennsylvania:

http://www.africa.upenn.edu/Articles_Gen/aids_afr.html

Y aquí algunos artículos africanos genuinos de afrol News también en inglés:

http://www.afrol.com/features/11116

Nota:

En algunos países, los sistemas de salud están apoyando sus medicinas tradicionales en distinta medida, como por ejemplo en China, Corea e India, y afortunadamente en algunos países africanos como Ghana están yendo en esta dirección:

http://www.ghanaweb.com/GhanaHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=185789

Cualquier sugerencia, pregunta, crítica o ayuda será bienvenida.

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Ceci est une version modifiée des 5 Accords Toltèques auxquels j’ai ajouté deux autres que je considérais constructifs.

En 2012 j’ai présenté ma version des accords à l’auteur original des livres “Les quatre accords toltèques” et “Le cinquième accord” Don Miguel Ruiz et je garde son approbation écrite et signée dans mon tiroir.

Il ne s’agit pas ici des principes moraux par lesquels nous pourrions nous juger nous-mêmes ou provoquer du stress, de la culpabilité ou de la frustration. Le faire serait précisément aller contre nous-mêmes selon les mêmes principes.

Ce ne sont même pas des principes de liberté en tant qu’état, sinon de libération en tant que processus. Ceci n’est pas non plus un outil pour reprocher aux autres à quel point ils sont imparfaits. Ces principes sont des repères et non pas des entraves.

On réussit progressivement à appliquer ces principes avec légèreté, compassion et patience. En contraste avec certaines règles ou principes moraux, le but de ces principes-ci n’est pas de mieux nous comporter, mais de mieux nous sentir, de lâcher-prise des fardeaux qui nous empêchent de jouir de notre vie au maximum en qualité et en quantité.

1— Ma parole sera toujours impeccable 

Je parlerai avec intégrité, je dirai juste ce que je pense. Je n’utiliserai pas la parole contre moi-même, ni pour médire sur autrui. J’utiliserai le pouvoir de la parole en fonction de la vérité, l’amour, la joie et la vie.

2— Quoi qu’il arrive, je ne réagirai à rien de façon personnelle ni trop gravement

Ce que les autres disent et font n’est qu’une projection de leur propre réalité, de leur rêve. Lorsque je suis immunisé contre cela, je ne suis plus victime de souffrances inutiles.

3— J’éclaircirai toute supposition

J’aurai le courage de poser des questions pertinentes et d’exprimer mes vrais sentiments et désirs. Je communiquerai clairement avec les autres pour éviter inconforts, hésitations, malentendus, tristesses et drames. À lui seul, cet accord peut transformer ma vie.

4— Je ferai encore de mon mieux

Mon mieux change d’instant en instant. Quelles que soient les circonstances, je ferai simplement encore de mon mieux et j’éviterai de me juger, de me culpabiliser et d’avoir de remords.
En autres mots, peu importe mes erreurs, je vais me pardonner et m’aimer inconditionnellement pour mieux corriger et réparer les conséquences de mes gestes maladroits. Cet accord me permet de continuer à appliquer joyeusement et sans entraves, les autres accords malgré mes «erreurs».

5— Je resterai sceptique, mais j’apprendrai à écouter

Je ne croirais pas en mes propres pensés ni à ce que les autres disent. J’utiliserai le pouvoir du doute pour remettre en question tout ce que j’entends et pense. Est-ce certainement la vérité?

J’écouterai « avec mon cœur serein » l’intention et les besoins derrière les mots pour ainsi comprendre le vrai message.

Premier accord supplémentaire — Heureusement, je suis 100 % responsable de ma vie 

Même si je ne peux pas toujours contrôler les événements ou les comportements des autres dans ma vie, j’ai le choix de comment je réagis à ceux-là. Je peux me percevoir comme victime de gens ou des circonstances ou bien, je peux transformer tout ce que je vis en leçons pour grandir, m’épanouir, jouir de ma vie et enrichir la vie des autres.

Deuxième accord supplémentaire — Je lâcherai-prise des résultats

Je reconnais que c’est illusoire de croire que je peux contrôler tous les aspects de ma vie. Et je sais aussi que je ne suis pas vraiment conscient de tout ce dont j’ai besoin, mais que « être présent » est la voie de la joie, de la santé et de l’accomplissement.

Alors, je m’engage ici à aimer, à vivre dans la gratitude, à être heureux et à agir selon mes principes sans m’occuper du résultat final. Je m’engage à apprécier chaque moment du parcours de mon expérience humaine.

Je m’occupe de mes affaires

Il y a les affaires des autres et les affaires de Dieu (ou de la vie) dont je n’ai pas le contrôle ni la responsabilité même si je le voulais.

Me dire que les autres ou les situations et événements devrais ou auraient du être différents que comme ils se sont passé c’est perdant.

Au delà d’admettre ma responsabilité à 100% de ma vie comme dans l’accord correspondent, je lâche-prise complètement de la du jugement moral et de toute la résistance car ces derniers ne sont que des distractions et des entraves qui limitent ma joie de vivre et mon accomplissement. Comme je dirais en anglais car je ne sais pas comment l’écrire en français “bye bye the should”s and the should have’s”.

– Mario Quesada

La clé de l’application efficace de ces résolutions se trouve dans la compréhension profonde du message dans son ensemble et dans la persistance en appliquant surtout le 4ème accord.

Ces principes se soutiennent mutuellement, tels les murs d’une construction, étudiez-les et assimilez les liens qu’ils ont entre eux.

Ces accords sont comme une carte routière qui nous permet d’avoir une direction définie et claire. Le véhicule est le corps, le volant est le cœur, et le combustible est l’amour inconditionnel de soi et des autres. Sans ce combustible la carte est inutile, car le véhicule n’avance pas.

Par-dessus toute autre intention, je veux que mes articles puissent communiquer le mieux possible les sens des messages.

Je suis donc ouvert et disposé à tenir compte des commentaires et suggestions quant à l’usage des mots pour atteindre mon objectif. J’ai déjà modifié le texte plusieurs fois et je le ferai encore si nécessaire.

Vous pouvez me contacter aussi sur mon téléphone portable au 514 743 6151 ou le 514 317 8668 pour messages et textes aussi.

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