
Quelle est la fiabilité des diagnostics de la fameuse infection
Pour des raisons de prudence je vais éviter dans ce texte la traduction littérale des termes de l’étude en anglais comme c.o.v.i.d – dix-neuf en remplaçant par “l’infection” ou d’autres termes.
La RT-PCR (Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction) ou test d’amplification des acides nucléiques (TAN au Canada francophone) est la “référence principale” pour les tests du covid-19.
C’est l’outil de laboratoire utilisé pour déterminer qui est infecté ou non, en plus des symptômes cliniques.
Quant à la fiabilité du test en question, un certain nombre de scientifiques de Guangzhou et de Wuhan ont travaillé et publié les résultats de leur étude le 26 mars 2020 dans le Journal de virologie médicale, et vous pouvez lire cette étude avec le lien que je vais publier ici.
https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/jmv.25786
Voici un résumé des résultats les plus importants de cette étude:
Qu’est-ce qui a été fait dans l’étude?
L’étude a été réalisée à l’hôpital Hangkou à Wuhan dans la période du 2 au 17 février 2020.
610 patients ont été examinés rétrospectivement comme étant cliniquement malades avec le Covid-19.
De ces patients, des prélèvements de gorge ont été examinés par le TAN.
Les patients avec des résultats TAN négatifs ou douteux ont été échantillonnés à nouveau 1 ou 2 jours plus tard.
Les patients avec des résultats positifs de TAN ont été testés à nouveau lorsque les symptômes cliniques se sont améliorés.
Apparemment, en outre, des TDM (tomodensitométrie) thoraciques ont été effectués chez des patients pour confirmer une pneumonie virale.
Sur les 610 patients souffrant de la maladie, celle-ci a été correctement confirmée par TAN dans un total de 241 cas, soit 39,5%.📷
Le graphique de ce 39.5% publié dans le document en question, n’est pas vraiment concluant: – selon ce graphique, 37% étaient positifs au premier test; – 384 patients, 63% ont été testés négatifs. – dans un deuxième test, 27% des patients initialement négatifs sont devenus positifs. – pris ensembles, après un total de 2 tests: 320 patients ont été testés positifs pour le covid-19, ce qui correspond à 54% des patients atteints et avec symptômes. – certains autres résultats étonnants: parmi les patients initialement testés négatifs pour covid-19, 3 patients ont été testés positifs après 3 prélèvements, 4 patients testés positifs seulement après 4 tests répétés et 1, même après 5 répétitions de la procédure.
Il est assez étonnant et très inquiétant que 17 patients ayant initialement obtenu des résultats positifs, se retrouvent après quelques jours avec des résultats négatifs, et quelques jours plus tard, avec des résultats redevenus positifs.
Quelle pourrait être la raison pour laquelle le TAN fournit si peu de résultats positifs ou des résultats variables? L’une des raisons pourrait être la mauvaise qualité de matériel du tampon absorbant ou encore, que la procédure de prélèvement elle-même ait été mal exécutée: lors du prélèvement avec écouvillon sur les muqueuses, il est important de s’assurer qu’il reste suffisamment de fluide sur l’écouvillon et qu’une pression adéquate soit appliquée pendant l’échantillonnage.
Une autre cause pourrait être un long délai entre le prélèvement et l’analyse PCR ou le fait que les échantillons ont été stockés de manière incorrecte.
Le moment du prélèvement au cours de la maladie peut également jouer un rôle. Au cours des maladies virales, il y a des périodes pendant lesquelles les virus sont excrétés et d’autres où ceci arrive dans une moindre mesure. (et si… la maladie ne dépend pas de la présence des virus?) Ce sera le sujet d’une autre vidéo.
En plus d’une erreur possible lors de l’examen par le TAN, il est également possible que la muqueuse du pharynx ne soit pas optimale pour le diagnostic et qu’il serait préférable d’obtenir du prélèvement, par exemple, à partir de sections plus profondes du poumon. Bien sûr, cela est difficile à faire dans la pratique.
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L’argumentation présentée dans ce texte vise et questionne le modèle de référence initial suivant, conçu par les chercheurs chinois à Wuhan et basé sur une séquence nucléique (ARN) provenant du fluide broncho-alvéolaire de 7 patients parmi un échantillonnage des 198 premiers malades, et ce, sans avoir d’abord isolé un virus quelconque et vérifié si d’autres causes possibles pourraient être en jeu, telle celle d’une intoxication par exemple.
Dans un deuxième article en préparation, la démonstration sera faite que cette référence a été conçue rapidement, de manière incomplète et peu réfléchie, ce qui pourrait expliquer le manque de fiabilité des tests. Simplement parce que la base incomplète n’est pas fiable et conduit à l’erreur de diagnostic. Cela ne prouve pas sans équivoque que la maladie de ces personnes provient d’un virus et un troisième article développera ce qui est ici avancé.
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Nous arrivons maintenant à la conclusion et aux suggestions des auteurs. Dans l’ensemble, on peut conclure que le TAN actuellement considéré comme la méthode parfaite sur laquelle repose le diagnostic est tout-à-fait susceptible d’erreur.
En effet, selon l’étude présentée ici, le TAN fournit de nombreux faux négatifs et des résultats variables et instables de l’infection. En conséquence, les auteurs de cette étude recommandent de transférer immédiatement les patients suspects qui sont dans un état critique, vers des hôpitaux appropriés, même si les résultats du TAN sont négatifs.
Ils recommandent également que le diagnostic de l’infection ne soit pas basé exclusivement sur le TAN mais devrait également inclure des examens et des résultats supplémentaires, comme les résultats cliniques ou la TDM thoracique.
Sinon, les patients considérés comme guéris risquent de sortir trop tôt en raison des résultats négatifs du TAN et seraient susceptibles de continuer à propager le virus. Pour éviter la transmission, les patients doivent rester en quarantaine à domicile pendant un certain temps après leur sortie. Cependant, dans cette étude,les auteurs ne limitent pas le temps requis pour la quarantaine nécessaire à un rétablissement complet..
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Ce qui peut échapper à l’attention de quelques lecteurs est le fait qu’ils n’ont pas utilisé un groupe de comparaison constitué de personnes non affectées pour vérifier si leurs tests étaient variables ou stables (négatifs deviennent positifs, positifs deviennent négatifs et ainsi de suite).
Le virus en tant que tel, n’a pas été isolé et nous n’avons pas de preuve concluante de son existence ni de son rôle comme initiateur de la maladie et encore moins avec ce test élaboré sur des bases incomplètes et loin de la rigueur scientifique qu’on est en droit d’espérer de notre système médical.
Donc, ils n’auraient pas honoré la règle fondamentale de toute recherche qui se respecte et qui est celle d’utiliser un groupe de comparaison afin de vérifier si le test sur les personnes non-atteintes pourraient aussi déboucher sur des résultats variables pour finalement, comparer les données obtenues dans les 2 groupes. Les auteurs ont manifesté leur inquiétude concernant le fait que des personnes infectées pourraient être testées négatif, mais ils n’ont rien dit sur la possibilité de trouver des faux positifs
…
Et si la variabilité des résultats infirmerait la validité du TAN, suggérant hypothèse ou certitude que la cause ne soit pas d’origine infectieuse?
Et si.. faire le test équivaudrait, ni plus ni moins à tirer pile ou face et que les symptômes n’aient rien à voir avec le diagnostique???
En d’autres mots, ’’des personnes positives en santé et des personnes négatives avec maladie’’…
Toutefois, il ne s’agit pas ici de condamner le test et d’avancer qu’il n’offre aucun bénéfice fiable pour éviter ou améliorer une condition de santé respiratoire. (je me protège)
Il s’agit tout simplement d’approfondir les recherches sur le dit covit-19 ainsi que sur les symptômes actuellement manifestés et finalement, après en avoir trouvé la cause exacte, établir un protocole de soins et d’éradication de la maladie.
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