Version en première personne par Mario Quesada basée sur les enseignements de Silo
L’attitude face à la vie et aux choses est différente lorsque la révélation intérieure frappe comme la foudre.
En suivant pas a pas, en méditant sur ce qui a été dit et sur ce qui est encore a dire, je peux transformer le non-sens en sens. Ce que je fais de ma vie n’est pas indifférent. Ma vie, soumise à des lois, a devant elle des possibilités de choix. Je ne parle pas de liberté, mais de libération, de mouvement, de processus. Quand je parle de liberté, il ne s’agit pas de quelque chose d’immobile : je parle de me libérer pas a pas, tout comme celui qui arrive aux abords de sa ville se libère du chemin qu’il a du parcourir. Alors, “ce qu’il faut faire” ne dépend pas d’une morale lointaine, incompréhensible et conventionnelle, mais de lois : lois de vie, de lumière, d’évolution.
“Principes” pour la recherche de I’unité intérieure
1. Aller contre révolution des choses, c’est aller contre moi-même.
2. Quand je veux atteindre un but par force, je produis I’effet contraire.
3. Je ne m’opposerai pas à une grande force. Je reculerai jusqu’a ce qu’elle s’affaiblisse ; alors, j’avancerai avec résolution.
4. Les choses vont bien lorsqu’elles marchent ensemble et non isolément.
5. Si pour moi le jour et la nuit, I’été et I’hiver sont bien, j’ai dépassé les contradictions.
6. Si je recherche le plaisir, je m’enchaîne à la souffrance. Mais, tant que je ne nuis pas a ma santé, je jouirai sans inhibition quand I’opportunité se présente.
7. Si je poursuis un but, je m’enchaîne. Si tout ce que je fais, je I’accomplis comme un but en soi, je me libère.
8. Je ferai disparaître mes conflits lorsque je les comprendrai jusqu’a leurs racines profondes et non lorsque je voudrais les résoudre. (la paix intérieure par le « lâcher-prise » précède cette compréhension) Note de Mario Quesada
9. Lorsque je porte préjudice aux autres, je reste enchaîné. Mais si je ne porte pas préjudice a d’autres, je peux faire ce que je veux avec liberté.
10. Lorsque je traite les autres comme je veux qu’ils me traitent, je me libère.
11. Peu importe dans quel camp m’ont placé les événements : ce qui importe, c’est que je comprenne que je n’ai choisi aucun camp.
12. Les actes contradictoires ou unitifs s’accumulent en moi. Si je répète mes actes d’unité intérieure, rien ne pourra plus m’arrêter.
Je serai semblable à une force de la Nature qui ne trouve aucune résistance sur son passage. J’apprendrai a distinguer ce qui est difficulté, problème ou inconvénient de ce qui est contradiction. Si les premiers me poussent ou m’incitent, cette dernière m’immobilise dans un cercle fermé.
Lorsque je trouve une grande force, une grande joie et une grande bonté dans mon coeur, ou lorsque je me sens libre et sans contradictions, je remercierai immédiatement en mon intérieur. Lorsque le contraire m’arrive, je demanderai avec foi, et la reconnaissance que j’ai accumulée me reviendra transformée et amplifiée en bénéfices.
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