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Archive for September, 2020

Quelle est la fiabilité des diagnostics de la fameuse infection
Pour des raisons de prudence je vais éviter dans ce texte la traduction littérale des termes de l’étude en anglais comme c.o.v.i.d – dix-neuf en remplaçant par “l’infection” ou d’autres termes.
La RT-PCR (Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction) ou test d’amplification des acides nucléiques (TAN au Canada francophone) est la “référence principale” pour les tests du covid-19.
C’est l’outil de laboratoire utilisé pour déterminer qui est infecté ou non, en plus des symptômes cliniques.
Quant à la fiabilité du test en question, un certain nombre de scientifiques de Guangzhou et de Wuhan ont travaillé et publié les résultats de leur étude le 26 mars 2020 dans le Journal de virologie médicale, et vous pouvez lire cette étude avec le lien que je vais publier ici. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/full/10.1002/jmv.25786
Voici un résumé des résultats les plus importants de cette étude:
Qu’est-ce qui a été fait dans l’étude?
L’étude a été réalisée à l’hôpital Hangkou à Wuhan dans la période du 2 au 17 février 2020.
610 patients ont été examinés rétrospectivement comme étant cliniquement malades avec le Covid-19.
De ces patients, des prélèvements de gorge ont été examinés par le TAN.
Les patients avec des résultats TAN négatifs ou douteux ont été échantillonnés à nouveau 1 ou 2 jours plus tard.
Les patients avec des résultats positifs de TAN ont été testés à nouveau lorsque les symptômes cliniques se sont améliorés.
Apparemment, en outre, des TDM (tomodensitométrie) thoraciques ont été effectués chez des patients pour confirmer une pneumonie virale.
Sur les 610 patients souffrant de la maladie, celle-ci a été correctement confirmée par TAN dans un total de 241 cas, soit 39,5%.📷

Le graphique de ce 39.5% publié dans le document en question, n’est pas vraiment concluant: – selon ce graphique, 37% étaient positifs au premier test; – 384 patients, 63% ont été testés négatifs. – dans un deuxième test, 27% des patients initialement négatifs sont devenus positifs. – pris ensembles, après un total de 2 tests: 320 patients ont été testés positifs pour le covid-19, ce qui correspond à 54% des patients atteints et avec symptômes. – certains autres résultats étonnants: parmi les patients initialement testés négatifs pour covid-19, 3 patients ont été testés positifs après 3 prélèvements, 4 patients testés positifs seulement après 4 tests répétés et 1, même après 5 répétitions de la procédure.

Il est assez étonnant et très inquiétant que 17 patients ayant initialement obtenu des résultats positifs, se retrouvent après quelques jours avec des résultats négatifs, et quelques jours plus tard, avec des résultats redevenus positifs.
Quelle pourrait être la raison pour laquelle le TAN fournit si peu de résultats positifs ou des résultats variables? L’une des raisons pourrait être la mauvaise qualité de matériel du tampon absorbant ou encore, que la procédure de prélèvement elle-même ait été mal exécutée: lors du prélèvement avec écouvillon sur les muqueuses, il est important de s’assurer qu’il reste suffisamment de fluide sur l’écouvillon et qu’une pression adéquate soit appliquée pendant l’échantillonnage.
Une autre cause pourrait être un long délai entre le prélèvement et l’analyse PCR ou le fait que les échantillons ont été stockés de manière incorrecte.
Le moment du prélèvement au cours de la maladie peut également jouer un rôle. Au cours des maladies virales, il y a des périodes pendant lesquelles les virus sont excrétés et d’autres où ceci arrive dans une moindre mesure. (et si… la maladie ne dépend pas de la présence des virus?) Ce sera le sujet d’une autre vidéo.
En plus d’une erreur possible lors de l’examen par le TAN, il est également possible que la muqueuse du pharynx ne soit pas optimale pour le diagnostic et qu’il serait préférable d’obtenir du prélèvement, par exemple, à partir de sections plus profondes du poumon. Bien sûr, cela est difficile à faire dans la pratique.
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L’argumentation présentée dans ce texte vise et questionne le modèle de référence initial suivant, conçu par les chercheurs chinois à Wuhan et basé sur une séquence nucléique (ARN) provenant du fluide broncho-alvéolaire de 7 patients parmi un échantillonnage des 198 premiers malades, et ce, sans avoir d’abord isolé un virus quelconque et vérifié si d’autres causes possibles pourraient être en jeu, telle celle d’une intoxication par exemple.
Dans un deuxième article en préparation, la démonstration sera faite que cette référence a été conçue rapidement, de manière incomplète et peu réfléchie, ce qui pourrait expliquer le manque de fiabilité des tests. Simplement parce que la base incomplète n’est pas fiable et conduit à l’erreur de diagnostic. Cela ne prouve pas sans équivoque que la maladie de ces personnes provient d’un virus et un troisième article développera ce qui est ici avancé.
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Nous arrivons maintenant à la conclusion et aux suggestions des auteurs. Dans l’ensemble, on peut conclure que le TAN actuellement considéré comme la méthode parfaite sur laquelle repose le diagnostic est tout-à-fait susceptible d’erreur.
En effet, selon l’étude présentée ici, le TAN fournit de nombreux faux négatifs et des résultats variables et instables de l’infection. En conséquence, les auteurs de cette étude recommandent de transférer immédiatement les patients suspects qui sont dans un état critique, vers des hôpitaux appropriés, même si les résultats du TAN sont négatifs.
Ils recommandent également que le diagnostic de l’infection ne soit pas basé exclusivement sur le TAN mais devrait également inclure des examens et des résultats supplémentaires, comme les résultats cliniques ou la TDM thoracique.
Sinon, les patients considérés comme guéris risquent de sortir trop tôt en raison des résultats négatifs du TAN et seraient susceptibles de continuer à propager le virus. Pour éviter la transmission, les patients doivent rester en quarantaine à domicile pendant un certain temps après leur sortie. Cependant, dans cette étude,les auteurs ne limitent pas le temps requis pour la quarantaine nécessaire à un rétablissement complet..
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Ce qui peut échapper à l’attention de quelques lecteurs est le fait qu’ils n’ont pas utilisé un groupe de comparaison constitué de personnes non affectées pour vérifier si leurs tests étaient variables ou stables (négatifs deviennent positifs, positifs deviennent négatifs et ainsi de suite).
Le virus en tant que tel, n’a pas été isolé et nous n’avons pas de preuve concluante de son existence ni de son rôle comme initiateur de la maladie et encore moins avec ce test élaboré sur des bases incomplètes et loin de la rigueur scientifique qu’on est en droit d’espérer de notre système médical.
Donc, ils n’auraient pas honoré la règle fondamentale de toute recherche qui se respecte et qui est celle d’utiliser un groupe de comparaison afin de vérifier si le test sur les personnes non-atteintes pourraient aussi déboucher sur des résultats variables pour finalement, comparer les données obtenues dans les 2 groupes. Les auteurs ont manifesté leur inquiétude concernant le fait que des personnes infectées pourraient être testées négatif, mais ils n’ont rien dit sur la possibilité de trouver des faux positifs
Et si la variabilité des résultats infirmerait la validité du TAN, suggérant hypothèse ou certitude que la cause ne soit pas d’origine infectieuse?
Et si.. faire le test équivaudrait, ni plus ni moins à tirer pile ou face et que les symptômes n’aient rien à voir avec le diagnostique???
En d’autres mots, ’’des personnes positives en santé et des personnes négatives avec maladie’’…
Toutefois, il ne s’agit pas ici de condamner le test et d’avancer qu’il n’offre aucun bénéfice fiable pour éviter ou améliorer une condition de santé respiratoire. (je me protège)

Il s’agit tout simplement d’approfondir les recherches sur le dit covit-19 ainsi que sur les symptômes actuellement manifestés et finalement, après en avoir trouvé la cause exacte, établir un protocole de soins et d’éradication de la maladie.

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Gracias por la traducción de mi artículo en inglés a Gabriela Adelstein 🙂

Escribí este artículo hace más de diez años y talvez algunos enlaces ya son inválidos. Perdôneme por eso pero tampoco voy a tomar más tiempo de nuevo para revisar este artículo que publiqué la primera vez en mi perfil de Facebook. Gracias por la comprensión.

El contenido de este texto es algo con lo que estoy muy familiarizado desde hace más de diecisiete años y aunque el texto sea relativamente breve por un tema tan complicado, hice lo posible para exponer los puntos menos discutibles de mi perspectiva para evitar círculos viciosos e ir directamente a las soluciones que son también aplicables a cualquier país del tercer mundo.

Introducción

Voy a compartir aquí información que no es de público conocimiento y presumo que muchos lectores no van a estar de acuerdo con mi mensaje (por lo menos, no ahora).

No espero que ustedes crean ciegamente una palabra de lo que yo digo, y ya sea que acuerden o no conmigo, no quiero que den nada por supuesto sin verificarlo.

Las suposiciones que hacemos nos impiden percibir las verdades ocultas, así que será mejor que nos atrevamos a verificar, a hacer preguntas, a investigar, en lugar de suponer que estoy en lo cierto o que estoy errado.

Por favor, no tomen nada en forma personal, ya que no estoy insinuando que la gente ignora cosas voluntariamente.  Es humano cometer errores, y simplemente deberíamos seguir tratando de hacer lo mejor posible, lo cual cambia a cada segundo de nuestras vidas.  Quisiera que ustedes eviten cualquier sentimiento de culpa, vergüenza, remordimiento o enjuiciamiento.

Así que no sientan que estoy atacando nada que no sea información errada y falta de información.

Probablemente quieran verificar por ustedes mismos toda la información que comparto aquí.

Por favor háganlo!!

¿Que pasaría si lo que están por leer estuviera basado en hechos?

Este artículo es sólo un pequeño fragmento de información importante.  Estoy dispuesto a contestar todas las preguntas que tengan luego de esta lectura..

Con el tiempo, ya no resulta extraño cuestionar algunas ideas previamente aceptadas, tales como las que respectan a la necesidad de medicamentos químicos para el tratamiento de enfermedades o al uso de vacunas para prevenirlas.  Así que, si estoy en lo correcto, en algunos años todo el mundo dirá “por supuesto que esto es así…”

La primera parte del mensaje podría ser un poco perturbadora, pero luego propongo soluciones y un mensaje de esperanza.

Parte 1- Los problemas

Nos han dicho que hay una pandemia de SIDA arrasando con la población africana, y que deberíamos hacer algo al respecto.

Esto implica que miles de africanos están muriendo de una enfermedad transmitida sexualmente, y que la gente de África tiene un comportamiento sexual que la hace ser más afectada por esta enfermedad que a la gente de los países ricos.

Al realizar una investigación profunda, notamos algunas anomalías respecto de este supuesto[M1] , especialmente los siguientes datos:

1.- En los países ricos existe una población en riesgo de SIDA, que representa alrededor de 90% de los casos, compuesta por homosexuales masculinos, drogadictos y hemofílicos, mientras que –extrañamente- se dice que en África todos están en riesgo, tanto mujeres como varones.  Vayan al “Gay Village” y verán que están más preocupados por el tema que el resto de la población.

2.- En algunos de esos países (como por ejemplo los Estados Unidos), el comportamiento sexual es mucho más liberal, con mayor intercambio de parejas, que en África, por lo que las mujeres estadounidenses deberían estar igualmente en riesgo, especialmente después de 28 años de proliferación de esta enfermedad.  Peor no es así!

Por qué?

Las estadísticas detrás de esa idea de pandemia están basadas sobre una serie de presunciones que se originan en la definición de Bangui del SIDA establecida por la Organización Mundial de la Salud para África y que no requiere un análisis de sangre.

La definición de Bangui del SIDA utilizada en África consiste de estos simples signos:

1.- Astenia (debilidad)

2.-10% de pérdida de peso corporal durante dos meses

3.-Diarrea crónica por más de un mes

4.- Fiebre por más de un mes

5.- Tos persistente 

Tres de estos signos son suficientes para diagnosticar SIDA en la mayoría de estos países.

Esto te sorprende?  No eres el único.

Puedes googlear “definición de Bangui del SIDA” o lo que prefieras, para verificar esta información.  O mejor aún, preguntar a un médico africano.  Puedes cliquear acá para descargar en un documento PDF en inglés sobre esto:

http://www.vordenker.de/hiv/bangui.pdf

También puedes leer un documento del Ministerio de Salud de Tanzania:

Click to access PMTCT%20Manual%20Sep-2004.pdf

O quizás me tomarías más en serio si leyeras un documento oficial de la Organización Mundial de la Salud, aquí:

Click to access GTZ_surveillance.pdf

En efecto, en Tanzania uno sólo de estos síntomas puede ser suficiente para que un médico declare SIDA, si le parece.

Varias condiciones (especialmente la tuberculosis) pueden causar estos síntomas, y son comunes en África desde mucho antes de la llamada “pandemia del SIDA”.

“No hay nada nuevo, salvo una nueva etiqueta para viejas enfermedades.”

No es el comportamiento sexual, sino las condiciones sociales, económicas y ambientales subyacentes lo que está causando esta crisis.

Las malas cosechas, la pobreza rural, los problemas del trabajo migrante, el hacinamiento urbano, la degradación ecológica, las guerras civiles, la violencia doméstica, las condiciones inhumanas de explotación y maltrato, la falta de agua potable, la desnutrición, las hambrunas, las condiciones sanitarias deficientes, la propaganda aterrorizante y los errores de diagnóstico fatales ponen en peligro y destruyen muchas más vidas africanas que el supuesto “virus generalizado”.

Aclaro que hay allí personas enfermas y moribundas, pero no debido al VIH, y tampoco estoy diciendo que no hay enfermedades de transmisión sexual, sino solamente que la definición de SIDA es vaga y peligrosa, y que la gente no está enferma y muriéndose de una infección por VIH.

Un diagnóstico errado tal se convierte en condena, si no en sentencia de muerte, para muchos pacientes, con todas sus implicancias, sociales, laborales, familiares, emocionales, personales y. afectivas. Piensen en ello.  Muchos de estos africanos son aislados de sus comunidades debido a esta etiqueta, y esto les provoca depresión y la muerte.

Aún si presumimos que muchos de ellos fueron diagnosticados como portadores de VIH mediante el uso de tests, quiero que sepan que las compañías farmacéuticas ponen advertencias en las etiquetas de los tests, aclarando que esos tests no son exactos.  Lean esta etiqueta, por ejemplo:

 

Miren esto de cerca: ésta es la etiqueta del test Elisa de VIH.  La gente recibe su sentencia de muerte sobre la base de un diagnóstico inexacto, e incluso algunas otras etiquetas dicen que su finalidad no es ser una herramienta de diagnóstico.

Watch this closely.
This is the label of the Elisa Test for HIV.People get their death sentences based on inaccurate diagnosis and even some other labels say that this is not intended as a diagnostic tool.

Otra advertencia:

This is the disclamer on the HIV test kit. You can read for yourself they admit the test is not accurate enough to base the diagnosis on it alone.

Ésta es la advertencia en el paquete del test de VIH.  Pueden leer ustedes mismo que admiten que el test no es lo suficientemente exacto como para ser la única base del diagnóstico.

Aquí hay un link, para ahorrarles tiempo, pero ustedes pueden investigar por sí mismos en clínicas y farmacias, si quieren:

http://hivtesttruth.blogspot.com/

Al final de este artículo incluiré un par de links sobre el tema del SIDA.

Por qué cambiar el foco?

El foco sobre la improbable causa de estas muertes no sólo puede distraernos más o menos de los problemas irrefutables, sino que podría empeorar la situación en general y la salud de los pacientes, por las siguientes razones:

1.- Además de la escasa probabilidad de que esos pacientes estén realmente infectados con VIH, los tratamientos antirretrovirales costarían, por cada paciente, doce veces el salario africano promedio, y si se los subsidiara comprometerían aún más la economía africana, haciendo empeorar las condiciones reales.

2.- Asumiendo que fueran verdaderas víctimas del HIV, si se los tratara con las drogas antirretrovirales la salud de estos pacientes empeoraría, porque la droga básica que se usa, el AZT, es extremadamente tóxica, tanto que los enfermeros tienen que utilizar máscaras y guantes para manipular las píldoras.

Read closely what this drug does to a healthy human being. As it says target organ bone marrow it implies that it destroys the bone marrow and as a consequence it causes anemia and immunodeficiency by lack of white blood cells.
Even a healthy human being gets that with this drug

Lean con atención lo que esta droga le hace a un ser humano saludable.

Podría seguir dándoles páginas de información, pero ustedes pueden hacer su propia investigación sobre todos las preguntas hipotéticas que se les ocurran.  Pero ya han entendido cuál es el punto, así que…

Será mejor que encontremos soluciones reales a los problemas indiscutibles, más que una causa improbable y una solución cuestionable.

Ahora respiren profundamente: aquí hay algunas sugerencias para las soluciones.

Part 2 – Soluciones reales para problemas reales

Ahora que hemos visto algo que no era realmente evidente sobre la pandemia del SIDA, debemos ser sagaces, curiosos, creativos e inspirados para encontrar soluciones y actuar en consecuencia.

No dejemos lugar para dudas o preconceptos.  Sigamos preguntando e investigando.

Quiero remarcar el hecho de que existen instituciones y personas generosas que ya están haciendo mucho bien a esta gente.  Mi objetivo no es echar abajo lo que se ha hecho, sino señalar cosas que se podrían corregir, sabiendo todo esto.

El primer problema que tenemos que abordar es el sufrimiento emocional y la desesperación, basados en parte sobre la ignorancia de los recursos que tienen a disposición y de su propio potencial como individuos y luego amplificado por ese diagnóstico humillante y fatalista.

Los africanos desposeídos deben ser alentados y apoyados para que recuperen su independencia respecto de los intereses extranjeros y locales no éticos, a los que no les importa el bienestar de los individuos.  No necesitan tanto que les mandemos comida sino que les recordemos quiénes son, como creadores de su propia realidad, y que pueden cambiar el rumbo de la crisis.

Esta crisis que percibimos es la suma de todo el sufrimiento emocional de quienes no son conscientes de su poder interno.

Por lo tanto, necesitan recuperar la fe y la confianza en su propia naturaleza humana; necesitan herramientas para la libertad interior; necesitan cuidado, amor y alegría; necesitan confiar en sus corazones y sonreír.  También necesitan herramientas para su autonomía material.  Quienes están enfermos necesitan ser tocados y tratados con respeto y afecto.

Necesitan apoyarse en sus propios recursos materiales y humanos para comer mejor, para vivir mejor, y para ser más sanos y ricos en lugar de sentirse impotentes y vender sus vidas a corporaciones inhumanas.

En términos prácticos, para las condiciones sociales necesitan ser apoyados con:

* Apoyo espiritual no invasivo, acrítico, no doctrinario;

* Organización de grupos de apoyo mutuo;

* Programas recreativos;

* Estímulo y ayuda a los propios ancianos para que compartan su conocimiento;

* Celebraciones comunitarias tradicionales;

* Economía alternativa como por ejemplo trueque y microcrédito

* Bibliotecas y formas de acceder a la información y utilizarla responsablemente (en lo posible Internet);

* Comisiones para reunir y preservar los conocimientos ancestrales sobre las plantas y la naturaleza;

* Comisiones para resolver sus propios problemas de vivienda y de formas más deseables para obtener ingresos;

* Trabajo social y ayuda emocional/psicológica, incluyendo terapias de grupo y otras;

* Herramientas para la resolución de conflictos tales como Comunicación No Violenta para problemas sociales y domésticos;

* Herramientas de auto-superación para empoderar a aquellos individuos que quieran hacer una diferencia.

Para las condiciones sanitarias y la prevención de enfermedades, se les puede brindar información sobre:

* Las condiciones internas para la enfermedad y las verdaderas fuentes de salud que tienen a mano;

* Cómo organizar sus propias clínicas de “médicos descalzos”

* Modos alternativos de mejorar la fertilidad del suelo;

* Sistemas de jardinería espacio-eficientes;

* La jardinería orgánica (companion planting) para evitar el uso de agroquímicos;

* La permacultura para mejorar la eficiencia y la protección del suelo;

* Sistemas de riego de bajo costo;

* El uso del agua de mar para fertilizar la tierra, para alimentar la gente directamente y para tratamientos de salud.

* El bagaje de conocimientos de sus propias tradiciones locales, incluyendo botánica y herboristería;

* Información nutricional adaptada a su medio ambiente y su economía;

* Las germinaciones para la disponibilidad de comidas frescas;

* El uso de plantas de marihuana en estado crudo por los beneficios nutricionales y curativos;

* La importancia y el uso de plantas salvajes y malezas, que son más nutritivas que ninguna otra cosa;

* La utilización de pastos nativos para el consumo, de la misma forma en que nosotros usamos la hierba de trigo (verde) sin necesidad de extractores ni semillas importadas;

* Cómo obtener la mayor nutrición de cada bocado;

* Formas inteligentes de obtener, purificar y mejorar el agua potable;

* Formas inteligentes y sustentables de producir energía, tales como el calor o la electricidad, o simplemente reemplazar su necesidad;

* La utilización de la fermentación para incrementar la absorción de nutrientes y mejorar las funciones inmunológicas;

* La utilización de arcilla y carbón para desintoxicar, para aliviar problemas digestivos, y para detener diarreas;

* La utilización de otros métodos naturales para tratar las enfermedades, tales como el moho, que se usaba tradicionalmente en diferentes culturas para curar enfermedades, heridas e infecciones;

* Métodos curativos naturales y de bajo costo, tales como tratamientos termales, de barro, de agua, que están disponibles sin necesidad de aparatos manufacturados;

* El uso de plantas medicinales tradicionales especîficamente para aliviar o curar las heridas emocionales fundamentales como el Kanna (original de Sudáfrica), el Iboga (África del oeste) y otras de poder sanador extraordinario.

* Promoción y subsidios para la distribución de mosquiteros para prevenir la malaria;

* Herramientas para sanación emocional y resiliencia;

* Prácticas psicofísicas tales como yoga, meditación, chi kung, masaje y otras prácticas de salud y curativas adaptadas a su cultura y a sus modos, que requieren instrucción y práctica adecuadas;

* Sustancias oxidantes de bajo costo para el tratamiento de malaria, disentería, tuberculosis, etc. que ya han sido utilizadas con éxito en África, tales como el peróxido de hidrógeno y el clorito de sodio (MMS);

* El uso del cloruro de sodio de forma oral o transdermal para mejorar la salud en general, debido a la multitud de problemas que se deben a su carencia.

* El consumo de jugos extraídos de pastos o hojas verdes por el contenido en clorofila y el aumento consecuente del magnesio en el cuerpo con los múltiples beneficios y un muy  bajo costo.

* Información sobre los problemas ambientales que necesitan resolver o detener.

A todos los desposeídos de la tierra se les debe recordar amablemente que las respuestas siempre han estado dentro de ellos mismos, y que han caído en la trampa de intereses no éticos inhumanos.

Para detener la PANDEMIA REAL debemos mantener el foco en SOLUCIONES REALES tales como los ejemplos listados más arriba.

Existe sabiduría en la naturaleza, y fuerzas ocultas en cada corazón humano, que necesitan ser despertadas para que la salud y la abundancia sean fácilmente accesibles.

¡Qué diferente es poner el foco en la promoción de la salud, en lugar del tratamiento de la enfermedad!

La verdad nos hará libres (y sanos).

 

Aquí está uno de los pocos videos en español sobre el tema de SIDA en general porque no he encontrado sobre el SIDA en Africa en español. http://www.youtube.com/user/marioques?feature=mhee#p/c/1C9587E68B5D3DC7/0/Ouii_RmPVto

Miren una muy buena presentación en video en inglés sobre el tema, aquí:

http://video.google.com/videoplay?docid=5959613277992277447

Aquí hay un artículo en inglés de la Universidad de Pennsylvania:

http://www.africa.upenn.edu/Articles_Gen/aids_afr.html

Y aquí algunos artículos africanos genuinos de afrol News también en inglés:

http://www.afrol.com/features/11116

Nota:

En algunos países, los sistemas de salud están apoyando sus medicinas tradicionales en distinta medida, como por ejemplo en China, Corea e India, y afortunadamente en algunos países africanos como Ghana están yendo en esta dirección:

http://www.ghanaweb.com/GhanaHomePage/NewsArchive/artikel.php?ID=185789

Cualquier sugerencia, pregunta, crítica o ayuda será bienvenida.

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